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Et de trois
Nous voici déjà à la troisième édition de 4350+ en un an. Il était donc temps de tirer un premier bilan.
Je ne vous apprendrai rien en vous annonçant que nous avons revu fondamentalement le format et la mise en page de notre parution. Vous y retrouverez toujours le rouge qui est un peu notre marque de fabrique ainsi que notre emblème : le coquelicot. Des formes plus arrondies et une mise en page plus épurée traduisent parfaitement notre état d’esprit qui s’axe irrémédiablement vers l’ouverture. Le changement ne s’arrête pas à la forme mais également au fond ; un recadrage des sujets d’articles sur votre commune est effectué et ce dès cette parution. Fini les nombreux articles généralistes et bonjour la vie communale !
Un 4350+ où pour la première fois vous ne trouverez pas d’article signé de la main d’Isabelle Nemery. Suite à la tragique nouvelle qui l’a touchée toute l’équipe désire lui témoigner son affection ainsi qu’à son fils Georges.
Bonne lecture à tous et à très bientôt dans notre belle commune…
L’arrivée de l’euro a mis en évidence le rôle des banques dans notre quotidien. L’accès à cette nouvelle monnaie et son installation dans notre vie sociale sont facilités par un système bancaire performant en la matière, mais qui nous rend aussi très dépendants.
Malheureusement, tous n’ont pas accès a ces services! En effet, une enquête demandée par le Ministère des Affaires Economiques démontre que l’exclusion bancaire est aujourd’hui phénomène de masse. Des milliers de personnes se sont vus refuser l’ouverture d’un compte courant ou encore, ont vu celui-ci fermé par décision de l’organisme bancaire. Et qui, je vous le demande, est la cible de ce nouveau type de discrimination ? Les faibles revenus, les minimexés, les chômeurs, tous jugés non rentables par les banques.
Tout a été conçu dans notre système économique pour que nous ne puissions plus nous passer des services d’une banque, au plus grand profit de celle-ci et l’exclusion amplifie le creusement des inégalités. La solution résiderait dans la création d’un service universel, à condition qu’une décision politique intervienne rapidement.
Notre gouvernement aurait, paraît-il, planché sur un projet de loi qui irait dans ce sens. Il oublie que son manque de motivation à traiter ce cas très préoccupant, a des conséquences irréversibles pour les moins nantis.
Et les autres ? Otages d’un système qui pourrait être qualifié d’extorqueur de fonds, ils n’ont d’autre choix que de laisser un peu de leur épargne par ici, par-là pour combler les soi-disant frais exorbitants occasionnés par les frais de gestion de nos avoirs.
La tarification des services bancaires est un vaste problème dont notre gouvernement n’a pas l’air de se soucier avec l’énergie qui conviendrait. Bien sûr, les opérations coûtent, mais les banques font comme si les clients étaient uniquement une charge pour elles. Est-il nécessaire de rappeler les plantureux bénéfices de ces dernières, ne serait-ce que par l’apport massif de nos salaires, gros ou petits, sur des comptes courants sur lesquels pour la plupart, les intérêts passent inaperçus, tout comme sur les carnets de dépôt.
Les organismes bancaires vont-ils encore se lamenter sur le coût d’une clientèle qui lui rapporte bien plus qu’ils ne l’avouent et qui ne les empêche cependant pas d’engranger d’autres bénéfices sur le dos de leurs propres employés, licenciés par brassées.
Pol Gelaesen.
Remicourt.be pour vous simplifier la
vie et pour découvrir sa commune
Remicourt, une commune qui bouge, une commune à la pointe du progrès, elle nous en donne encore un exemple.
En effet, le 18 janvier, se tenait au centre culturel une soirée de présentation du tout nouveau site internet de la commune.
Madame Eliane Noël, récemment engagée a pris à cœur ce projet et en collaboration étroite avec Monsieur Sonneveau (travaillant à l imprimerie wallonne des communes) a mis sur pied un site accessible à tous.
Sur la première page nous retrouvons le trèfle emblème des 5 entités qui forment notre commune. En ouvrant la page suivante, nous découvrons les 8 grandes rubriques que je vais vous présenter brièvement.
En cliquant sur la célèbre plaque « RIMICOU « symbole de notre commune, chaque «surfeur» peut découvrir sa présentation et son historique mais également ses plans et cartes.
La photographie de notre maison communale cache les procès verbaux des conseils communaux ainsi que la carte d’identité des mandataires. Les règlements , taxes et politiques générales peuvent y être également consultés.
L’icône intitulé « administration « permet d’obtenir les principaux numéros d’urgence ainsi que la liste des services de santé et les dispensateurs de soins. La liste alphabétique des différents documents disponibles via le site sont suivi du sigle @ et peuvent être enlevés quelques jours plus tard dans le service adéquat.
En dirigeant la souris sur les deux petites frimousses d’enfant, chaque implantation scolaire est détaillée et accompagnée des projets pédagogiques.
L’Usine Mélotte, symbole de l’activité économique de notre commune, constitue la rubrique suivante. Chaque association sportive, culturelle ou autre ainsi que chaque société ayant manifesté son désir d’y figurer y est représentée et ce gratuitement.
Deux rubriques sont toujours en construction : les loisirs et le tourisme.
Enfin, le sigle @, bien connu des mordus d’informatique clôture le menu du site. Cette rubrique est à consulter régulièrement pour connaître les activités organisées dans notre commune. Toute modification au site initial y est reprise ainsi que des liens permettant d’accéder directement à d’autres sites.
Le site tel que présenté actuellement est tout à fait opérationnel, plus de 1100 utilisateurs l’ont déjà compris d’ailleurs. Sachez encore qu’un subside de 5000 euros est dès à présent octroyé par la Région Wallone pour la réalisation de ce site.
Cet outil en évolution permanente vous proposera bientôt de consulter une carte géographique interactive de la commune permettant d’y voir les monuments intéressants ainsi que leur positionnement.
Je ne peux que vous conseiller d’utiliser cet outil moderne mis à votre disposition. N’est-il d’ailleurs pas un accessoire utile permettant à chaque enfant ou adolescent, fervent d’informatique ou non de découvrir agréablement sa commune.
Alors bon travail ou dois-je dire bon amusement !
Laetitia Pirard
Une première provinciale pour notre commune
2002 sera synonyme d’année historique pour notre commune ainsi que pour la Province de Liège. En effet le week-end des 30, 31 août et 1 septembre sera le cadre d’une grande première. Bloquez d’ores et déjà cette date dans votre agenda.
Après Liège, Seraing et Verviers, le coup d’envoi des Fêtes de Wallonie se déroulera, et ce en primeur, dans notre commune. Remicourt succède ainsi à des grandes villes qui ont les années précédentes relevé ce fabuleux défi qu’est l’organisation de la cérémonie d’ouverture des Fêtes de Wallonie en Province de Liège.
Quelle reconnaissance pour notre petite commune ainsi que pour ses mandataires qui voient ainsi leur travail, leur gestion et leur dynamisme récompensés par l’octroi de cette manifestation d’envergure. Bravo !
Un programme de festivités bien rempli nous attend donc.
Le vendredi, à Momalle, succèderont à la partie protocolaire, en présence de Monsieur le Gouverneur et des Autorités Provinciales, le vernissage d’une prestigieuse exposition de peintures, une soirée dansante animée par un groupe musical et un feu d’artifice qu’on annonce grandiose.
La journée du samedi commencera par la célébrissime Jean Brankart Classic( randonnée cycliste à travers la province) Dès 11h. au quartier de la gare à Remicourt différentes animations pour enfants seront mise en place avec une foire et bourse aux jouets, un théâtre de marionnettes ainsi que différentes animations de rue. La chanterie de coqs de Hodeige sera ensuite mise à l’honneur avec le Prix du Gouverneur.
Après cette journée bien occupée, le Musée de Hesbaye accueillera le vernissage d’une exposition consacrée à Anne Frank et sera suivie par la représentation « Li cayè d’Anne Frank « ; Œuvre traduite en wallon liégeois par Monsieur le Gouverneur Paul Bolland.
Le dimanche débutera par le petit déjeuner à Remicourt et se poursuivra à Momalle par l’édition 2002 de MOMALLIA où vous retrouverez entre autres messe en wallon, bouquinistes, peintres, artisans, vieux tracteurs, matériel agricole, produits du terroir ainsi que diverses expositions et animations musicales.
Alors réservez dès à présent ce dernier week-end d’août.
laurent compère.
L'ancrage local du logement
En consacrant « l’ancrage local « du logement dans le Code wallon du logement (adopté par le Parlement wallon en 1998), le Législateur régional a voulu organiser la décentralisation de certaines compétences relatives au logement vers les communes afin d’adapter la politique, les orientations et les réalisations aux contextes locaux et de rapprocher le pouvoir de décision des citoyens.
Une politique du logement locale et globale
Aujourd’hui, la qualité d’un habitat se mesure à l’intégration et la mixité des fonctions au sein des quartiers. Il s’agit d’articuler des lieux de vie et d’activités, de combiner les logements (de divers types et accueillant une population mixte à divers égards) à des équipements publics ou collectifs, des commerces et des infrastructures à vocation culturelle, d’offrir des espaces de mobilité sécurisés et des espaces verts de qualité.
En raison de ses compétences politiques « généralistes «, la commune apparaît comme la structure appropriée pour envisager des projets dans leur globalité et sous leurs multiples facettes. L’échelon local est, par définition, le lieu, proche des citoyens, privilégié pour appréhender les réalités du terrain.
L’ancrage local implique une approche globale et transversale qui intègre le logement, l’aménagement du territoire et les actions sociales.
Que dit le Code ?
Le Code wallon du Logement prescrit que les pouvoirs locaux (Commune, Cpas, Province) fixent les objectifs et principes des actions à mener sur leur territoire.
Concrètement, les mesures envisagées par la commune, par exemple, font l’objet d’une déclaration de politique du logement visant à diversifier les types de logements disponibles (sociaux, insertion, transit, moyens,…) et lutter contre l’inoccupation et l’insalubrité. Une concertation annuelle de tous les opérateurs locaux du logement est mise en place sur l’initiative de l’autorité communale.
Au cours de la législature, deux programmes d’actions communaux triennaux seront mis en œuvre.
Les programmes triennaux déterminés par les pouvoirs locaux, en concertation avec différents acteurs (dont la société de logement de service public) précisent, année par année, la nature et caractéristiques des opérations à réaliser pour atteindre les objectifs (par exemple création de logements sociaux locatifs par la restructuration de tel bâtiment désaffecté, création d’un guichet « conseil logement « communal, adaptation de tels logements au séjour des personnes handicapées,…).
Les programmes, approuvés par la Région, font l’objet de contrats d’objectifs entre la Commune et la Région et, à tout le moins, la Commune s’engage à fonder un service communal du logement et à tenir un inventaire permanent des logements inoccupés et des terrains à bâtir.
L’ancrage et le logement social
Cet ancrage local ouvre de nouvelles perspectives de partenariats, de tous ordres, au niveau local pour les opérateurs de l’action sociale et du logement, en première ligne desquels, les sociétés de logement de service public pourront apporter leur dynamisme et leur expertise.
Ils positionnent la Société wallonne du logement comme une institution ressource et le garant régional, responsable des capacités de la nouvelle structuration des compétences, née de l’ancrage local, à répondre aux besoins en logements des citoyens de Wallonie.
FREDDY BAUDART
DIRECTEUR GENERAL
Société Wallone du Logement
premier bilan du centre culturel de remicourt
S’il y a bien un domaine où Remicourt est à la pointe, c’est la culture et pas seulement grâce au superbe centre culturel inauguré début 2000, mais aussi et surtout par le dynamisme des différents groupements et organisations culturelles dans notre commune et qui ont relevé le défi de créer une vie culturelle éclectique. Il est donc opportun d’essayer de tirer un premier bilan de cette année 2001.
Commençons par la dramatique de Remicourt qui est sans conteste un des fers de lance de notre commune. Sa renommée, qui va bien au delà des limites de notre entité, lui a permis de jouer 4 opérettes wallonnes en 2001 avec 3 représentations par week-end et à chaque fois à guichets fermés ! Soit près de 3.000 spectateurs sur l’année.
La dramatique de Pousset, qui a pris également ses quartiers au centre culturel, a organisé 2 représentations théâtrales qui ont aussi rencontré un franc succès auprès du public.
Le PAC (présence et action culturelle) et son nouveau comité ont organisé deux activités en 2001 dont une en collaboration avec la ligue des familles, « Ali Baba et les 40 conteurs «(Musta Largo), spectacle pour enfants, qui a été un formidable succès aussi bien par son affluence que par la qualité du spectacle offert.
Ensuite, en collaboration avec Claude Lange, le « Big Band de Liège «, ensemble de 20 musiciens et de 5 chanteurs a véritablement enchanté le public par leurs interprétations musicales et vocales des plus grands succès musicaux du jazz.
Enfin, l’humour a pris une place de choix dans la programmation culturelle, grâce à notre ami Laurent Compère qui avec sa formule de « passeport pour le rire « a réussi à attirer chez nous des artistes de renom tels Renaud Rutten, Marc Herman, Mike ou André Lamy. Il nous a également fait découvrir un jeune artiste de talent : Maxime Thierry. Cette formule a aujourd’hui pris sa vitesse de croisière ; la meilleure preuve étant que le dernier spectacle de l’humoriste Albert Cougnet prévu en avril de cette année a dû être dédoublé pour faire face aux demandes de réservations. Ajoutons enfin la venue chez nous de l’humoriste du moment : Didier Boclinville (le samedi 8 juin prochain)
Au vu de tout ceci, non seulement tous les genres se côtoient (théâtre dialectal, humour, spectacles pour enfants, ensembles musicaux,…), mais surtout et c’est le plus important la qualité des spectacles proposés a toujours été d’un très haut niveau. Le public l’a bien compris puisqu’on peut estimer que près de 7.000 personnes ont assisté aux différents spectacles proposés.
Ce premier bilan donne raison à l’actuelle majorité qui avait défendu ce nouvel investissement et renforce les chances de voir aboutir le dossier de reconnaissance de notre centre culturel près des autorités de tutelle.
Espérons aussi que cette première année de succès fera taire les critiques des derniers et rares opposants au développement culturel de Remicourt.
Fabrice Sciorre
l'aish, une réalité sociale...
AISH, quatre lettres encore méconnues de la part de nombreuses personnes, il est cependant important de connaître leurs significations mais également l’action de ce service.
L’Agence Immobilière Sociale de Hesbaye est une ASBL agréée par le Ministre du logement de la Région Wallonne, composée principalement de représentants de communes et de CPAS (Marcel Renquin président de l’asbl représente le CPAS et j’ai l’honneur d’y représenter le conseil communal au sein du conseil d’administration).
L’AISH a pour objet de promouvoir l’accès au logement en étant l’intermédiaire entre les propriétaires et les locataires à faible revenus.
Créée en septembre 2000, elle est composée de deux assistants sociaux engagés à temps plein. Leurs tâches sont très vastes puisqu’ils sont chargés de prospecter les logements, d’aménager les locaux, de rencontrer les candidats locataires et de les accompagner socialement. Ils effectuent aussi tout le travail administratif qui est lié à ces tâches.
Ce service couvre le territoire de 14 communes et assure aux propriétaires la gestion de leur bien (visite du logement, rédaction du contrat de bail, travaux,…).
Il offre différentes garanties non négligeables :
- Paiement régulier du loyer, même si le locataire ne paie pas ;
- Prise en charge des vides locatifs ;
- Remise du logement dans l’état initial ;
- Exécution des travaux à charge des locataires.
Après 17 mois de fonctionnement et malgré ces garanties alléchantes pour le propriétaire, on ne peut malheureusement pas en tirer un bilan très positif.
En effet seulement 7 logements sont actuellement gérés par l’AIS. Cependant, et il faut le souligner, chaque propriétaire est satisfait du fonctionnement de ce service et certains vont probablement proposer d’autres logements à louer.
La situation géographique et le caractère rural de nos communes sont des éléments qui influencent fortement le peu de logements trouvés. Les prix des loyers sont très élevés et sont accompagnés d’une demande importante avec un très petit nombre de maisons à louer.
Les propriétaires peuvent donc se permettre d’annoncer des prix forts qui sont inabordables pour la population que ce service essaie de reloger.
Que se passe t-il donc ? Quel avenir pour ces personnes socialement défavorisées ?
Doivent-elles se tourner vers des logements insalubres qui, ne nous en cachons pas, sont aussi loués à des prix exorbitants pour leur état.
La solution résiderait-elle dans l’achat de logements qui seraient rénovés et mis à disposition selon les mêmes modalités qu’énumérées précédemment ?
Force est de constater que le relogement des personnes en difficulté reste un problème très préoccupant…
Pour tout renseignement :
AIS de Hesbaye
Place de l’Ecole moyenne
4300 Waremme
Tél: 019/54.66.85 - 86
019/54.66.83
le cpas et l'exclusion banquaire
La réponse du CPAS de Remicourt aux problèmes rencontrés par la population socialement faible face à l’exclusion bancaire :
Le compte aide sociale
Le monde social en général et le CPAS de Remicourt en particulier ne pouvaient rester insensibles face à la problématique de l’exclusion bancaire. Dans notre société de consommation, la banque joue en effet un rôle important.
- Au niveau des facilités de paiements : bancontact, proton, virements, ordres permanents, domiciliations, chèques, etc. Il est nettement plus facile d’effectuer certaines transactions à l’aide de ces outils bancaires principalement depuis le passage en Euros. On ne risque plus d’oublier les paiements mensuels, on domicilie les factures des fournisseurs principaux (eaux, mazout, etc.), etc.
- Au niveau de la sécurité : moins d’argent sur soi, donc moins de risques de vol ou de perte d’argent.
Il est également important de souligner que le système bancaire n’offre pas que des avantages. Je retiendrai principalement deux inconvénients majeurs :
- Le coût de ces facilités : un compte en banque n’est pas gratuit et les frais d’un compte à vue, ne sont absolument pas compensés par l’intérêt très faible qu’il offre.
- La facilité de crédit : une éducation à la consommation est indispensable et, les possibilités qu‘offrent les organismes bancaires de présenter un solde débiteur (« aller en négatif ») ne sont pas toujours utilisées avec suffisamment de discernement. Nous devons d’ailleurs traiter un nombre plus important de cas de surendettement.
Face à ces deux inconvénients, une solution existe : LE COMPTE AIDE SOCIALE
Le CPAS de Remicourt a ouvert, en son nom, auprès de l’organisme DEXIA un compte centralisateur. Ce système nous permet de demander nous-même l’ouverture d’un compte aide sociale pour toutes les personnes à qui nous attribuons un minimex ou une aide sociale et qui ne possèdent pas leur propre compte bancaire. Le bénéficiaire reçoit alors une carte Bancontact / Mister Cash / Proton liée d’office à son compte et qui lui permet non seulement de retirer son argent à tout moment auprès des distributeurs de billets mais également de réaliser des paiements sous forme de virement ou par le biais de proton.
Les caractéristiques intéressantes de ce compte sont les suivantes :
- Il est ouvert à la demande du CPAS quel que soit le bénéficiaire, même s’il ne possède pas de carte d’identité (un candidat réfugié politique avec une annexe 3 par exemple)
- Il ne peut et ne saurait être en négatif. Aucun crédit ne sera accordé
- Pour le bénéficiaire, il est gratuit, ni frais d’ouverture, ni frais de carte, ni frais d’opérations. Le CPAS paye seulement un forfait annuel.
- Le CPAS a la possibilité en cas de fraude ou d’erreur de paiement de procéder immédiatement à son blocage et d’entamer une procédure éventuelle de récupération.
Dans les premiers à avoir profité de cette possibilité, nous avons actuellement au CPAS de Remicourt ouvert 30 comptes « Aide Sociale »
Marcel Renquin
Président CPAS de Remicourt
Rue Al'Baye, n°9 à 4350 POUSSET
019/54.52.65
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