Présentation, Fonctions de l'analyse, Références, Liens, Contacts
Nous
développons cette méthode pour profiler les caractéristiques d’une personne
d’un point de vue émotionnel, analytique et méthodologique.
Emotion
Analyse
et méthode
Synthèse
Le
« rapport à l’objet » est la clé de la compréhension d’un
individu et de ses futurs rapports avec son entourage familial, amical ou
professionnel. Le terme « objet » est pris au sens large. La
personne analysée est « sujet » dans la relation qu’elle établit
avec les tests ou les œuvres soumises à sa compréhension.
Nous
recherchons les schémas de pensées du candidat et analysons son cheminement
vers la compréhension d’autrui via le support privilégié de l’Art.
Quand
vous recrutez du personnel au sein de votre entreprise, le « relationnel »
est la clé de voûte du bon fonctionnement de votre équipe. Le « B.A.R. »
peut vous aider à choisir le futur collaborateur ou la future collaboratrice équilibré(e)
dans sa relation avec autrui.
Sans
négliger l’approche du potentiel d’intégration dans un groupe déjà formé
avec ses critères d’action et de production, le « B.A.R. » se
donne comme objectif l’équilibrage du cadre relationnel de l’équipe.
Dans ses tests, le « B.A.R. » recherche l'aspect positif d'une démarche analytique ouverte du candidat. L'art implique par sa compréhension une ouverture d'esprit et l'acceptation de la pluralité des idées et des méthodes. Accepter ce que l'autre crée et chercher à le comprendre aboutit à une notion de tolérance active. Elle est un atout dans la constitution d’une équipe de travail.
Produire
ensemble en « rentabilisant » la compréhension du travail de chaque
membre.
Savoir lire au-delà ...
Savoir entendre au-delà ...
Savoir regarder au-delà ...
Entreprendre
La
perception d’une œuvre d’art est significative à plusieurs niveaux.
L’œuvre d’un artiste est un engagement à la communication.
Impression ou perception première
L’œuvre d’un artiste est une élaboration.
Analyse et méthode
L’œuvre d’un artiste est communication.
Synthèse
Cette
approche extrêmement qualitative et individualisée permet aux responsables de
service ou d'entreprise, de faire le point sur les atouts qu'ils souhaitent chez
le futur membre du personnel.
Audit
des structures de communication et conseils en évolution
Définition
de fonction et profil de compétences
Analyse des ressources humaines
...
Un peu d'histoire et quelques définitions
Ressources humaines
, partie de la gestion d'une entreprise traitant des problèmes humains et sociaux.La gestion des ressources humaines a considérablement évolué au cours de ces dernières décennies. Elle a en effet intégré les recherches concernant le facteur humain dans les entreprises. Si la conception classique constatait une contradiction irréductible entre les aspirations du travailleur et celles de l'entreprise, le mouvement des relations humaines a cherché à mieux cerner les motivations des hommes et à mettre en parallèle conditions de travail, styles de commandement, satisfaction des individus et rendement. Ces études permirent de mettre en évidence l'importance des facteurs psychologiques et affectifs pour comprendre le comportement des individus dans une entreprise.
Les théories modernes
Les théories modernes reposent sur trois postulats
: les ressources humaines sont en général mal exploitées, l'efficacité des décisions peut être améliorée par une bonne information des travailleurs, et la satisfaction de l'individu dépend étroitement du travail accompli. Deux courants principaux se sont développés à partir des ces hypothèses : la théorie des ressources humaines et la théorie du capital humain. La théorie des ressources humaines insiste sur les besoins des travailleurs. La classification de Maslow, la plus connue, distingue les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins sociaux, les besoins d'estime (estime de soi et estime des autres) et, en dernier lieu, les besoins de réalisation personnelle. La validité du classement hiérarchique des différents besoins n'a pu être vérifiée en pratique, mais n'en constitue pas moins un instrument méthodologique intéressant. En l'utilisant, McGregor a élaboré la notion de direction par objectif, par opposition à la direction par le contrôle, qui doit être plus satisfaisante pour les individus car ils bénéficient d'une plus grande liberté et d'un élargissement de leurs tâches. La théorie du capital humain (celui-ci étant défini comme le stock de connaissances, de qualifications et d'aptitude des individus) a permis quant à elle de mettre en évidence les relations entre facteur humain et développement de l'entreprise et de considérer la formation non comme un coût mais comme une source de richesses.La pratique dans les entreprises
La gestion des ressources humaines telle qu'elle est pratiquée dans les entreprises s'inspire plus ou moins de ces conclusions. Elle a pour objectif de traiter des quatre grands types de relations humaines que l'on trouve au sein des organisations
: les relations de l'homme avec son travail, les relations de force entre les différents groupes humains, les relations hiérarchiques et les relations entre individus.On peut distinguer trois types de services du personnel dans une entreprise
: dans le premier cas, le service des ressources humaines a la charge du recrutement et de la rémunération mais n'est pas intégré au processus décisionnel de l'entreprise. Le second cas traduit une vision à moyen terme du rôle du service du personnel : celui-ci établit une politique de gestion prévisionnelle (pour une durée de trois à cinq ans) de la promotion, de la formation, de l'évaluation et est consulté avant que les grandes orientations de l'entreprise ne soient décidées. Le troisième cas est celui du développement. Les ressources humaines sont considérées comme un facteur déterminant dans le développement de l'entreprise, et la fonction personnelle doit alors concilier le développement de l'entreprise et celui des individus de manière optimale.Quelle que soit la politique adoptée, le service du personnel remplit des tâches dans quatre grands domaines
: la gestion des hommes sur un plan individuel ou collectif, la gestion des relations sociales internes et externes (relations avec les syndicats, les pouvoirs publics, etc.), les obligations légales et réglementaires auxquelles sont soumises les entreprises en matière de personnel (fiches de paie, médecine du travail, etc.) et la gestion des équipements sociaux. En fonction de la politique choisie, ces différents domaines seront l'objet de réflexions stratégiques à plus ou moins long terme.Si ces réflexions sont quasi inexistantes, le service du personnel se contentera d'assurer la gestion courante du personnel, gestion qui s'organise autour de trois tâches principales
: la rémunération, qui est d'une importance capitale à plusieurs points de vue (la masse salariale ne doit pas compromettre l'équilibre financier de l'entreprise, mais la rémunération doit être équitable et incitative)!; le recrutement, qui passe par une description du poste à pourvoir, la définition du profil requis pour le poste, le choix du mode de recrutement (interne ou externe), l'organisation de la campagne d'annonce, la sélection des candidatures (qui donne lieu à un complément d'information oral ou écrit) et l'embauche!; la gestion des carrières, enfin, qui cherche à concilier besoins de l'entreprise et aspirations des employés pour déterminer les affectations futures. Elle se fonde sur une évaluation des travailleurs et de leurs résultats. À ces missions les politiques de développement humain ajoutent celles d'organisation de la formation et de gestion des conditions de travail.Avec l'accélération des innovations technologiques, la formation est essentielle pour prévenir l'obsolescence des connaissances. Là encore, les desiderata des salariés et les objectifs de l'entreprise doivent être pris en compte. La formation porte sur trois facteurs principaux
: le savoir, le savoir-faire et le savoir être. Elle est régie par des lois de 1971 et de 1984 qui obligent les entreprises de plus de 10 salariés à lui consacrer au moins 1,2 p. 100 de la masse salariale.La gestion des conditions de travail amène à se pencher non seulement sur l'environnement dans lequel s'exerce l'activité des salariés, mais aussi sur le contenu du travail effectué. Il s'agit en particulier de respecter la règlementation en matière d'hygiène et de sécurité, mais également, et c'est l'objet de l'ergonomie, d'analyser les charges tant physiques que morales que les individus doivent supporter ainsi que les conditions de leur activité (bruit, éclairage, etc.). Une amélioration de la nature des tâches à accomplir peut employer différentes techniques, allant de la simple rotation, qui permet d'éviter la monotonie, à une augmentation des responsabilités en passant par un élargissement des missions à réaliser.
(© 1999 - Encarta)
L’intervention du consultant
Le rôle du consultant, au cours de ce processus, est d’abord d’aider à établir le diagnostic des difficultés à résoudre, puis de faciliter les transformations souhaitées. Il peut veiller aussi à la bonne utilisation des ressources humaines et matérielles disponibles et intervenir éventuellement dans la clarification des conséquences des choix opérés; mais il ne se substituera pas aux groupes dirigeants ni au personnel de l’organisation dans la détermination des objectifs que l’on veut ainsi atteindre.
(© 1998 - Encyclopædia Universalis)
Relations publiques
Si les origines de
l’expression «relations publiques» sont incertaines, le développement des
procédés et des techniques que les relations publiques recouvrent ainsi que
les buts poursuivis sont liés à l’aventure industrielle américaine: les
moyens utilisés par certaines firmes pour accéder à la puissance et contrôler
certains marchés ayant altéré leur image dans l’opinion, plusieurs magnats
de l’industrie, et notamment John Rockefeller, sollicitèrent les services
d’un ancien journaliste, Ivy Lee, qui s’était établi à New York en
s’affichant «conseiller en relations publiques». Après la crise des années
1930, le recours à ces pratiques s’intensifie: il faut réanimer l’économie
américaine et retrouver la sympathie du public. De plus, les faillites, les réductions
massives d’effectifs dans les entreprises et le chômage ternissent de nouveau
la réputation des entreprises, qui se voient accusées à la fois par le
personnel licencié et par les épargnants ruinés. Roosevelt lui-même, pour
lancer son expérience de New Deal et engager une politique de reflation dans
une économie exsangue, sollicite un large appui populaire en utilisant les
techniques modernes de communication. L’engagement dans la Seconde Guerre
mondiale et l’effort de guerre qu’il implique sont également l’objet de
campagnes de relations publiques de la part du gouvernement américain. À
partir de 1950, l’Europe se convertit progressivement à ces principes.
© 1998
Encyclopædia Universalis