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Déterminants de la réussite scolaire
Documents
- Research Shows Benefits of Small Classes ( Rethinking schools, Volume 13, No. 4, Summer 1999)
- Maurice Galton, Dr Linda Hargreaves and Dr Anthony Pell, Class Size, Teaching and Pupil Achievement, Research commissioned by the National Union of Teachers, School of Education University of Leicester, October 1996 (*)
- Blatchford Peter, New evidence on class size, Institute of Education, University of London, Summary of symposium to be presented at the British Educational Research Association Annual Conference, Cardiff, 2000
- Hirtt Nico, Pourquoi les chances sont-elles inégales ?, Aped 1998
Infos
- Mois de naissance et échec scolaire
Durant de nombreuses années, l'étude de l'échec scolaire s'est principalement intéressée aux caractéristiques individuelles des élèves en difficulté et aux disparités sociales qui accompagnent cette pratique pédagogique. Par ailleurs, les sciences de l'éducation ont isolé certains mécanismes scolaires qui génèrent, au-delà des différences individuelles et sociales, le redoublement. Ainsi, GRISAY (1984) a montré que la promotion ou l'échec d'un élève dépend moins des compétences à maîtriser en tant que telles que du niveau de l'élève par rapport à celui de ses condisciples. Cet article envisage un second mécanisme strictement scolaire qui génère l'échec. Dans les systèmes européens, l'enseignement est organisé par classes d'âge dont l'intervalle minimum est de 12 mois. Au départ de fichiers nationaux qui recensent les élèves de 2e et de 3e année de l'enseignement secondaire en Communauté française de Belgique, il apparaît que les élèves nés en fin d'année civile redoublent plus souvent que les élèves nés en début d'année civile.
Mois de naissance et échec scolaire., Christian Monseur, Service de pédagogie expérimentale Université de Liège (1998) (*)
- Une question d'orientation.
Van den Bossche: " Dans l'enseignement secondaire, la première année est le maillon faible pour les jeunes. C'est là que naissent la majorité des échecs. Pourtant, le gros problème n'est pas le manque de personnel mais les mauvais choix d'études. On oublie que pas mal de jeunes s'épanouiraient mieux dans l'enseignement technique. " (De Standaard, 29-30 août 1992.)
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