Table des matières :

  1. Introduction à l'acoustique
  2. Notions importantes de physique
    1. Définition de l'onde sonore
    2. Propagation du son
    3. Notion d'intensité
    4. Notion de fréquence (hauteur)
  3. Applications à la vie de tous les jours
    1. Effet Doppler
    2. Le mur du son
    3. A combien de kms tombe la foudre ?
  4. Pourquoi une même note jouée par deux instruments différents ne sonnent pas de la même manière ?
  5. Pourquoi deux notes proches l'une de l'autre jouées simultanément sonnent faux ?
  6. Les instruments de musique
    1. Instrument à cordes : la guitare
    2. Instrument à vent : la flûte
    3. Instrument à percussion : la batterie
  7. Conclusions
  8. Sources

 


Avant propos.

Ce travail a pour but de lever le voile sur les phénomènes acoustiques qui régissent tout l'univers sonore qui nous entoure et particulièrement celui de la musique. Ce travail se trouve dans son intégralité sur le site http://users.swing.be/b_welding/intro.htm. J'ai prévu un CD-Rom pour ceux qui n'auraient pas d'accès Internet, vous y trouverez des animations et des liens vous permettant de vous déplacer sans vous perdre dans les pages.
Je voudrais remercier Mme J. Bourguignon pour sa guidance, Mme B. Caby pour son aide quant à l'orthographe M. V. Caby pour ses avis sur le travail tout au cours de sa création et enfin M. P.Caby pour les réponses qu'il a apportées. Si vous désirez de plus amples informations sur le travail, vous pouvez me contacter en envoyant un e-mail à l'adresse suivante
: b_welding@swing.be.

1. Introduction à l'acoustique.

Qu'est-ce que l'acoustique ? Je commencerai par vous la définir comme la science sur laquelle se base toute la musique et tout ce que nous entendons. Elle étudie les sons et les bruits de manière physique. C'est grâce à elle que l'on peut comprendre pourquoi tel son est audible, pourquoi nous entendons et surtout qu'est-ce qu'un un son ? Savoir ce qui se passe quand je joue un morceau, comprendre pourquoi un son est audible, quels sont les phénomènes qui font qu'il voyage jusqu'à nos oreilles. Ce sont toutes ces questions qui m'ont poussé à faire ce travail, elles sont d'autant plus interpelantes que je suis musicien. Grâce à cette compréhension, on peut savoir où se placer par rapport au public pour qu'il en profite le mieux ou bien si nous sommes dans le public, où se positionner par rapport aux baffles pour avoir le meilleur son. Il faut s'y connaître un minimum en acoustique pour améliorer la musique que l'on joue, surtout de nos jours alors que la musique est de plus en plus électrisée et que l'on joue de plus en plus avec des effets acoustiques.
Qui ne s'est jamais demandé pourquoi deux notes fort proches l'une de l'autre sonnent faux ?
On peut comprendre le fonctionnement de la musique grâce à l'acoustique mais la musique n'est pas une science, il y a des choses qui restent et resteront à jamais incomprises. Les sentiments qui passent dans la musique en sont un exemple. D'ailleurs, l'acoustique est bien souvent très théorique, nous verrons que bien souvent, elle se réfère à des sons "purs" qui dans la réalité sont impossibles à produire. Lorsqu'on en arrive aux sons réels, on se retrouve parfois dépassé. Une même note jouée par le même musicien sur le même instrument, au même endroit, ne sonnera pas deux fois exactement de la même manière. Même si vous n'entendez pas une grosse différence, la différence du point de vue acoustique est assez importante.
Nous nous intéresserons aussi aux phénomènes sonores de la vie de tous les jours tels que le mur du son. La pollution sonore et surtout ses répercussions sur nos capacités auditives seront aussi passées à la loupe. Une autre question préoccupante est : "Pourquoi la même note jouée sur deux instruments différents ne sonne pas de le même manière." Par exemple, pourquoi un "la" sur une guitare et sur un piano ne sonne pas de la même façon ?
Alors, si vous aussi vous vous posez des questions à propos de cette musique qui touche chacun d'entre nous à un niveau différent, lisez attentivement ce travail qui tente d'y répondre.

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2. Notions importantes de physique.

I. Définition de l'onde sonore.

Le son est en fait une conséquence d'un mouvement matériel d'oscillation, une corde qui vibre ou la membrane d'un haut-parleur par exemple. Cette vibration provoque un mouvement des atomes l'avoisinant qui va se déplacer de proche en proche sous forme d'onde de pression. Dans ce mouvement, les atomes vibrent parallèlement à la direction de propagation de l'onde. C'est donc une onde progressive longitudinale. Parmi les ondes de nature mécaniques, seules les longitudinales peuvent se propager relativement loin dans un milieu gazeux. Ce qui nous permet, entre autres d'entendre ce que notre interlocuteur nous dit. Dans un milieu solide, l'onde sonore peut être transversale, c'est-à-dire que les atomes peuvent vibrer perpendiculairement à la direction de propagation de l'onde. Ceci est dû aux forces de cisaillement mais nous n'aborderons pas cet aspect.

Mouvement des atomes et direction de propagarion

Illustration du son

Note: par facilité, sur le schéma, les atomes ne sont pas représentés oscillants parallèlement à la direction de propagation de l'onde mais en réalité, c'est bien comme cela qu'ils vibrent.

Dans le vide, le son ne peut se propager faute d'atomes autour de la source de vibration, aucune onde mécanique ne peut donc se créer.
Représentons le mouvement des atomes par rapport à leur position d'équilibre en fonction du temps.

onde sinusoïdale

Note: Cette onde sinusoïdale périodique sera appelée onde harmonique et représente un son pur. Aucun instrument ne produira ce type de sons.

n=1/T

L'équation de l'élongation de cette onde en fonction du temps est :

x(t) = A sin(wt + f)

w est la pulsation, par définition 2p/T = 2pn Elle se mesure en radians par secondes.
et f est la constante de déphasage, elle se mesure en radians. Le déphasage entre deux ondes harmoniques se calcule par la différence de leur constante de déphasage.

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II. Propagation du son.

Comme vu plus haut, l'onde sonore dans un milieu gazeux est un onde progressive longitudinale. Pour mieux comprendre comment cette onde fait pour se propager, faisons l'expérience suivante.
Prenons un slinky (long ressort assez mou), accrochons-en un bout à un mur et tenons l'autre bout en main. Ensuite tirons sur un des anneaux avec l'autre main vers la première et lâchons.
Nous apercevons alors bien clairement comment les atomes mettent leurs voisins en oscillation. A cause des frottements, l'amplitude d'oscillation des atomes diminue au fur et à mesure que l'onde s'éloigne de la source.
Le son, lui, ne se propage pas que dans une direction, l'onde provenant d'une source sonore peut être représentée par une multitude de sphères concentriques dont le centre est cette source dans le cas où la source est ponctuelle (un point). Pour faciliter le dessin, travaillons dans le plan avec une coupe de cet ensemble de sphères.

source statique

Les cercles représentent les fronts d'onde, ce sont des lignes imaginaires reliant les points dans un même état de vibration au moment représenté, on dira qu'ils oscillent en concordance de phase, ils arrivent donc en même temps aux points d'élongation maximale dans le même sens. La longueur d'onde (l) est définie comme étant la distance entre deux cercles. Les fronts d'ondes sont toujours perpendiculaires à la direction de propagation de l'onde. Ici il y a une infinité de directions de propagation.
Si l est la distance entre deux points dans un même état d'oscillation, c'est aussi la distance parcourue par l'onde en une période (T). De là nous tirons que VT = l où V est la vitesse de propagation de l'onde.
Donc V = l*1/T
Et comme 1/T = n

V = ln

Lorsque deux ondes de même nature se rencontrent dans un même milieu, elles vont se superposer c'est-à-dire que leurs élongations vont s'additionner. C'est le principe de superposition.
Dans le cas où les deux ondes ont la même fréquence et la même amplitude, nous auront une figure d'interférence comme celle-ci.

Sur ce schéma sont représentés les fronts d'ondes "positifs" (points dont l'élongation est maximale du côté positif) en traits pleins et exactement entre deux traits pleins sont représentées en lignes continues les fronts d'ondes "négatifs". Analysons les intersections entre ces lignes. A l'intersection de deux lignes pleines ou de deux lignes pointillées, l'élongation vaut le double de l'amplitude initiale de chacune des sources. Nous expliquons cela grâce au principe de superposition; en effet, si l'amplitude initiale de chaque source vaut A, l'élongation aux points d'intersection vaut A+A = 2A. Nous dirons de ces endroits appelés ventres et représentés par des cercles remplis, qu'ils subissent une interférence constructive. Par contre aux points d'intersection d'une ligne pointillée et d'un trait plein, l'élongation résultante de la superposition des deux ondes est nulle. Nous dirons de ces points appelés noeuds représentés par des cercles vides, qu'ils subissent une interférence destructive.
Ce schéma n'est valable que si les deux sources émettent des ondes de même nature, de même type de propagation (longitudinale), de même fréquence et de même amplitude. Si la fréquence ou l'amplitude des deux sources n'est pas égale, nous aurons aussi des phénomènes d'interférences qu'il est possible d'étudier grâce au principe de superposition.

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La diffraction est la capacité d' une onde à contourner un obstacle ou à passer dans une fente. C'est grâce à ce phénomène que nous pouvons entendre un son émis derrière un obstacle. La voix d'une personne placée derrière une autre par exemple. Pour que le son puisse contourner cet obstacle, il faut que la largeur de l'obstacle soit inférieure à la longueur d'onde du son. La diffraction se fera d'autant mieux que le rapport de l/d est grand, où d représente la largeur de l'obstacle.

image 1 image 2 Loi d'HuygensObstacle

Image 1 : La fente est petite par rapport à la longueur d'onde, il y a beaucoup de diffraction. La partie de l'onde qui passe dans la fente est très étroite et peut donc être considérée comme source ponctuelle.
Image 2 : La fente est large par rapport à la longueur d'onde, il n'y a presque pas de diffraction.
Image 3 : Illustration du principe d'Huygens.
Image 4 : Le cas d'un obstacle.
Pour mieux comprendre le phénomène de diffraction, il faut étudier la loi
d'Huygens2 qui dit : "Chaque point d'un front d'onde peut être considéré comme une source ponctuelle d'onde se déplaçant dans la même direction de propagation que l'onde initiale. Le front suivant s'obtient en faisant la résultante de ces nouvelles ondes."
C'est par ce principe que nous avons pu représenter de nouvelles sources ponctuelles (en vert) qui vont permettre à l'onde de contourner l'obstacle. En réalité, tous les points de chaque fronts d'onde devraient être représentés comme une nouvelle source.

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Le principe d'absorption des ondes sonores est assez facile à concevoir mais très intéressant dans la vie de tous les jours. Pour insonoriser une pièce, il est préférable d'en recouvrir les murs de matières déformables ou molles. Je m'explique; l'onde sonore étant une onde de pression, lorsqu'elle rencontre un obstacle mou va être amortie et l'amplitude de l'onde réfléchie sera considérablement plus petit que celle de l'onde incidente. Pour illustrer le phénomène, considérer un atome comme une balle qui tomberait une fois sur un sol dur et une autre sur une surface molle telle qu'un oreiller ou un étang. Vous constatez bien que le balle rebondira bien plus sur un sol dur.

Lorsqu'une onde se heurte à un obstacle qu'elle ne peut contourner, c'est-à-dire plus large que sa longueur d'onde, celle-ci sera réfléchie. Le principe est le même que pour un faisceau lumineux dans un miroir, c'est ce phénomène qui crée l'écho. Examinons cette réflexion.

Sur le schéma ci-dessus, nous avons représenté en noir la direction de propagation de l'onde initiale. En bleu sont représentés les fronts d'ondes. Lorsque cette onde percute l'objet, elle va se réfléchir de telle sorte que l'angle formé par la perpendiculaire à l'objet au point où l'onde le percute, appelée normale et la direction initiale de propagation de l'onde (a) soit égal à l'angle formé par la normale (en pointillé)et la direction de propagation de l'onde réfléchie (b). Ni la fréquence ni la longueur d'onde ne sont modifiées au cours de ce processus.

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Comme vous le savez tous, la chauve-souris ne voit pas comme nous, elle se repère grâce à l'émission d'ultrasons. En effet, elle va émettre des sons de fréquence d'approximativement 50 000 Hz, inaudibles par l'homme bien sûr. Elle va se servir de la réflexion et de l'effet Doppler pour localiser les obstacles et leurs mouvements. Nous savons maintenant qu'il n'y aura réflexion que si la largeur de l'obstacle est plus grand que la longueur de l'onde, car le son ne pourra contourner l'obstacle. Calculons cette longueur d'onde pour voir quelle est la taille minimale des objets repérables par la chauve souris.
Nous savons que
ln = V, donc l = V/n. Enfin, l = 340/50 000 = 0.0068 m = 6.8 mm.
La chauve-souris pourra donc repérer tout objet ( insectes,...) de plus de 6.8 mm, elle pourra aussi comprendre leurs mouvements en analysant l'onde réfléchie par le corps en mouvement. (
cfr effet Doppler chapitre 3.I)

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III. Notion d'intensité.

Notre oreille est un organe sensible aux ondes, ces ondes font entrer en vibration des cils se trouvant dans nos conduits auditifs. Ces vibrations sont captées par de petits muscles et par la voie des nerfs, transmises jusqu'au cerveau, où elles seront décodées et enfin "entendues". Notre oreille n'est pas sensible de la même manière aux sons de toutes les fréquences. Nous n'entendons que les sons compris entre grosso modo 20 et 20 000 Hz. En dessous de 20 Hz, ce sont des infrasons et au dessus de 20 000 Hz, des ultrasons. La sensibilité de notre oreille est à son maximum pour les fréquences comprises entre 500 Hz et 5000 Hz. Dans cette fourchette, le seuil d'audition correspond approximativement à 10-12 W/m². Par convention, nous nous servons de cette valeur comme valeur de référence pour mesurer le volume sonore à l'aide de l'échelle logarithmique des décibels. Cette unité de volume doit son nom à A.G.Bell3. C'est à G.Fechner4 que nous devons la loi qui dit que "la sensation varie à peu près comme le logarithme de l'excitation".
L'intensité d'un son en décibel est par définition :

NdB = 10 log( I / I0 )

Avec I0 = 10-12 W/m² et log représente le logarithme décimal.

Petite théorie sur le logarithme décimal.

Log(x) = y si et seulement si x = 10y. Donc le logarithme décimal n'est définis que pour x>0.
Log(10) = 1. Puisque 10 = 101
Log(1) = 0
Pour 0<x<1, Log(x)<0
Log(yx) = x log(y)
Log(x) + Log(y) = Log(xy) et Log(x) - Log(y) = Log(x/y).

 

Nous constatons en effet que Fechner a raison, notre sensation de volume ne varie pas comme la puissance sonore réelle ( en W/m² ). C'est pourquoi, le décibel a été créé, pour que le rapport entre notre sensation et la mesure du volume sonore soit linéaire, c'est-à-dire, pour qu'un son qui sonne deux fois plus fort qu'un autre ait une mesure deux fois plus grande que celle de l'autre. Pour doubler le volume d'un son, il faut en fait élever au carré le rapport de la puissance réelle de ce son sur la valeur de référence. Par exemple, pour passer de 40dB à 80dB.
Puissance réelle du son de 40dB = 10-8 W/m².
Car 10 log (10-8/10-12 ) = 10 log (104 ) = 40dB
Puissance réelle du son de 80dB = 10-4 W/m².
Car 10 log (10-4/10-12 ) = 10 log (108 ) = 80dB
Nous voyons que 108 = (104)2
Nous pouvons justifier le fait d'élever ce rapport au carré pour doubler le volume par cette propriété des logarithmes :
log (x²) = 2log(x).
Nous pouvons aussi comprendre que si 10 instruments jouent à un volume de 40dB, il en faudra 100 pour obtenir un volume de 50dB.
Car 10-8 * 10 = 10-7 et que 10 log (10-7/10-12) = 10 log(105) = 50dB.
C'est aussi pour cela que quand vous tournez le bouton de volume de votre chaîne stéréo, vous devez le tourner de plus en plus pour entendre une différence de volume.

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Par expérience, à l'aide d'un générateur de sons sinusoïdaux, Fletcher a démontré que notre oreille ne percevait pas de la même manière toutes les fréquences sonores. Par exemple, un son de 1 000Hz est perceptible à 0dB et encore mieux, un son d'une fréquence de 3 000Hz est perceptible dès -8dB (1.58 10-13W/m²).
Voici comment nous obtenons cette valeur.
-8dB = 10log(I/10-12).
Après quelques simplifications, l'équation devient -0.8 = log(I*1012).
Grâce aux propriétés des logarithmes nous en tirons que -0.8 = log(I) + 12.
Donc log(I) = -12.8
Et enfin I = 10-12.8 = 1.58 10-13
Fletcher a donc créé un diagramme mettant en relation la fréquence et la puissance sonore. Nous constatons qu'en dessous d'une certaine puissance variable en fonction de la fréquence, il nous est impossible d'entendre les sons, c'est le seuil d'audition.. Nous remarquons aussi qu'au-delà d'une certaine puissance, les sons deviennent insupportables, c'est le seuil de douleur. Il apparaît aussi que c'est pour les fréquences situées entre 500 et 5000 Hz que notre oreille est le plus sensible. Les lignes intermédiaires sont appelées lignes isosoniques et relient les points du diagramme pour lesquels la sensation de volume est égale. Nous comprenons bien que ces valeurs dépendent de l'individu, de son âge, de son sexe, de son état de santé et de beaucoup d'autres facteurs. Ce schéma est fait à base de statistiques et est donc celui d'une oreille moyenne.

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Avec l'âge, notre faculté auditive a tendance à nous quitter. Nous perdons peu à peu en vieillissant la capacité à entendre les sons aigus surtout.

Perte d'audition avec l'âge

Voici le graphe statistique des pertes d'audition dues à l'âge en fonction des fréquences. Nous voyons clairement une nette diminution de la capacité auditive des sons de plus de 1000Hz.
Pour obtenir ce genre de statistiques, on teste chez un grand nombre de personnes regroupées par classes d'age leur capacité à entendre un son sinusoïdal d'une fréquence donnée. Pour ce faire, on place la personne dans une chambre insonorisée avec un casque. On lui fait écouter successivement des sons sinusoïdaux de fréquences différentes. On se limite généralement à des fréquences normalisées telles que 125Hz, 250Hz, 500Hz, 1.000Hz,...16.000Hz. On obtient donc l'audiogramme tonal de la personne.

Audiograme tonal

Le sujet 1 est une personne plus ou moins normale, le sujet 2 souffre d'insuffisance auditive. La mesure de la perte se fait de la manière suivante. Un sujet normal perçoit un son sinusoïdal de 125Hz à partir de 35dB, notre sujet déficient ne l'entend qu'à partir de 40dB par exemple. Sa perte d'audition pour les sons de 125Hz est donc de 5dB. Elle se calcule de la manière suivante : 40-35 = 5dB.

Pour obtenir le graphe statistique vu plus haut, il suffit de faire la moyenne des pertes pour les différentes fréquences des personnes appartenant à la même classe d'âge et de schématiser les résultats. Comme ce ne sont que des statistiques, il est bien clair qu'il y a des gens qui à soixante ans, entendent encore comme quelqu'un de vingt et vice-versa.

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Voici un tableau explicatif des sensations et effets sur nos oreilles de bruits trop importants.

Echelle des niveaux sonores

Notre oreille est fragile, une exposition à un son de plus de 120dB, même pendant un court instant, peut entraîner des lésions irréversibles sur notre système auditif. Or dans la plupart des discothèques ou des concerts rock, près des enceintes, le volume est au-dessus de ce seuil dangereux.
Une étude menée sur des jeunes en Angleterre a montré que les habitués des discothèques (une soirée ou plus par mois) avaient une perte moyenne d'audition de 5dB. Après de telles constatations, l'Allemagne, l'Angleterre et la Suisse ont interdit tout son dépassant les 90dB. Qu'en est-il en Belgique ?

Mais ne vous affolez pas, il est normal qu'au retour d'un concert ou d'un autre endroit bruyant, vous entendiez moins bien pendant quelques temps. Après une exposition de longue durée à des sons d'intensité relativement importante, votre oreille est fatiguée et ses muscles aussi, ils vont donc moins bien travailler et vous entendrez momentanément moins bien. Une fois votre oreille bien reposée, vous devriez avoir récupéré votre capacité auditive.

Il est aussi possible de diminuer de manière consciente la sensation d'intensité sonore. Par exemple, vous vous apprêtez à faire un grand bruit, votre cerveau y est préparé et va commander à votre oreille de ne pas trop réagir. Par contre, si le même bruit survenait sans que vous ne vous y attendiez, votre oreille saturerait et vous sursauteriez certainement.

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IV. Notion de fréquence (hauteur).

Nous avons vu dans le premier point du chapitre 2.III que notre oreille n'était pas très sensible aux changements d'intensité, en effet la sensation d'intensité ne varie que comme le logarithme de la puissance réelle du son. Néanmoins, notre oreille est très sensible aux changements de fréquence. En règle générale, la sensation de hauteur est directement proportionnelle à la fréquence. De ce fait, un son de 3 000Hz sonnera plus aigu qu'un autre de 1 000Hz. C'est grâce à cette sensibilité que nous pouvons apprécier la musique et que nous pouvons percevoir des différences de hauteurs plus petites que le demi-ton.

Comme chaque fois, la règle générale n'est pas infaillible et la hauteur d'un son ne dépend pas que de la fréquence de l'onde qui le produit. Elle dépend entre autres, de l'intensité de ce son, c'est Stevens5 qui, au cours d'expériences, découvrit que la hauteur d'un son variait en fonction de son intensité même si sa fréquence reste constante. La hauteur des sons aigus a tendance à croître lorsqu'on augmente le volume contrairement à celle des sons graves qui a tendance à diminuer. Nous n'analyserons pas de données pour cette propriété car elles varient énormément d'un individu à l'autre.

Cette hauteur perçue par notre oreille dépend aussi de notre état général : état de santé, humeur,... Il se fait que lorsque vous êtes en forme ou excité, votre cerveau et vos muscles vont travailler rapidement et vous allez entendre les sons légèrement plus aigus que lorsque vous êtes fatigués ou malades.
Alors nos sens nous trompent-ils ?

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3. Applications à la vie de tous les jours.

I. Effet Doppler.

Comme vu précédemment, une onde sonore provenant d'une source ponctuelle immobile se représente dans le plan par un ensemble de cercles concentriques. Dans le cas, où la source ne bouge pas, où que vous soyez, par rapport à la source sonore, vous entendrez un son de même hauteur. La fréquence (n) est constante autour de la source.

Si maintenant, nous avons à faire à une source mobile, en voici la représentation.

source en mouvement

Nous constatons que la longueur d'onde (l) varie selon l'endroit où l'observateur se trouve.
Or V = ln,
Et nous savons que V est constante s'il n'y a pas de changement de milieu ou de température.(dans l'air à 15°C, V = 340 m/s). Comme V est constante et que l varie, n varie aussi. Quand l diminue, n augmente et quand l augmente, n diminue. l et n sont donc inversement proportionnels.
Sur le graphe, le sujet 1 entend un son plus aigu que le sujet 2 car la fréquence du son que le sujet 1 entend est plus grande que celle du son audible par le sujet 2. On rencontre ce phénomène chaque fois que la distance entre la source et l'observateur varie.
C'est le mathématicien, physicien et astronome autrichien J. C. Doppler 6 qui énonça le premier, en 1842, les lois exprimant la variation de la hauteur d'un son perçu en fonction de la vitesse de la source par rapport à l'observateur.
Nous pouvons maintenant comprendre pourquoi quand un camion pompier s'approche de nous, nous entendons son alarme aiguë et quand il s'éloigne, le son devient plus grave.

Voiture de pompiers

C'est grâce à cet effet Doppler que les radars (radio detection and ranging) des policier peuvent définir la vitesse d'un véhicule. En effet, ils vont envoyer une onde électromagnétique sur le véhicule en mouvement et vont analyser la fréquence de l'onde réfléchie, par calculs ils pourront déterminer la vitesse de ce véhicule.

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II. Le mur du son.

Nous avons déjà tous entendu le "bang" causé par un avion qui passe le mur du son. De nos jours, nous ne l'entendons plus car il est interdit au avions de passer le mur du son n'importe où. Expliquons comment ce bang est produit.
Lorsqu'un avion vole, il produit une onde sonore, celle-ci se propage à une vitesse approximative de 294.444 m/s (1060km/h) et non de 340m/s comme vu précédemment car là où vole les avions, la température n'est pas de 20°C et la pression est plus faible.

La première image représente les ondes sonores produites par un avion volant à une vitesse inférieure à 1060 km/h. Dans ce cas nous entendons l'avion avant qu'il ne soit passé.
Sur la deuxième image, est représenté un avion volant à la vitesse du son, il se forme une onde de choc à l'avant de l'avion.
Sur l'image trois, l'avion a passé le mur du son, il vole à plus de 1060 km/h et quand nous entendons l'avion, il est déjà bien loin. Au moment où il passe le mur du son, il traverse l'onde de choc et produit un "bang" qui va se propager jusqu'au sol à la manière d'un cône.

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III. A combien de kilomètres tombe le foudre ?

Depuis notre tendre enfance, nous pouvons aisément calculer la distance qui nous sépare de la foudre. Il nous suffit de compter les secondes entre l'éclair et le bruit que fait la foudre, diviser le nombre obtenu par trois et nous avons cette distance exprimée en kms. Cette façon de calculer n'est pas précise mais repose sur un principe intéressant.
Tout d'abord, qu'est-ce que la foudre ? C'est en fait un arc électrique, une grosse étincelle, un transfert d'électrons à travers une masse d'air. Cette étincelle produit un bruit car elle échauffe l'air qu'elle traverse et le dilate, ce qui provoque une onde sonore (onde de pression). Le son et la lumière de la foudre sont produits en même temps mais si nous percevons l'éclair avant d'entendre le tonnerre c'est parce que la lumière et le son ne se propagent pas à la même vitesse. La lumière se propage à une vitesse de 3.108 m/s, ce qui équivaut à 1 080 000 000 km/h alors que le son ne se propage qu'à la vitesse de 340 m/s (dans l'air à 15°C), ce qui est égal à 1224 km/h. Vu la vitesse élevée de la lumière, nous pouvons considérer que le temps entre le moment où l'éclair est produit et celui où nous le voyons est nul. Le son lui, prend 2,94 s pour parcourir 1 km, comme ce temps est variable en fonction de la température de l'air et par souci de facilité, nous l'arrondissons en général à 3 s. Si la foudre tombe à 6 km, nous compterons donc 6 x 3 = 18 s. Et voici notre petit jeu d'enfance vérifié.

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4. Pourquoi une même note jouée par deux instruments différents ne sonne pas de la même manière.

Cette question m'a toujours fort préoccupé, pourquoi un la 440Hz (note de référence) ne sonne pas de la même façon sur une guitare ou sur un piano. La réponse vient du fait que les sons purs n'existent pas. Comme nous l'avons vu plus haut, aucun instrument ne produit de sons sinusoïdaux, ils produisent en fait une série d'ondes sonores de fréquences différentes. Les fréquences de ces ondes sont en fait toutes multiples de la fréquence fondamentale, celle qui correspond au son entendu. Par exemple un son global de 100Hz, c'est-à-dire un son qui sonne à la même hauteur qu'une onde sonore de 100Hz, pourrait être composé des fréquences suivantes : 100Hz, 200Hz, 300Hz, 500Hz,...
L'onde de fréquence de 100Hz sera appelée fondamentale, les autre ondes pour lesquelles je rappelle que les fréquences sont des multiples entiers de 100Hz seront appelées harmoniques. Par expérience, nous avons remarqué que si nous retirions certaines harmoniques grâce à un filtre électronique, par exemple les harmoniques de 200Hz, 300Hz et 500Hz, nous entendions toujours un son global d'une fréquence de 100Hz mais qu'il sonnait plus vide. C'est par cet agencement des diverses harmoniques et leur puissances les unes par rapport aux autres qu'une même note ne sonne pas de la même façon sur deux instruments. Nous dirons de cet agencement d'harmoniques qu'il définit le timbre de l'instrument. Mais poursuivons donc notre expérience et supprimons cette fois les harmoniques de fréquences de 100Hz, 200Hz et de 300Hz. Nous constatons que nous entendons toujours un son global de 100Hz alors qu'il ne contient plus cette fréquence. En fait, notre oreille entend la différence entre les fréquences donc pour entendre un son d'une fréquence de 100Hz, il faut que le son soit composé d'au moins trois quatre harmoniques consécutives, ce qui implique que leurs fréquences diffèrent de 100Hz. Par exemple, un son composé des fréquences 400Hz, 500Hz, 600Hz, 800Hz, 1000Hz, 1100Hz, 1200Hz sonnera de manière globale à la même hauteur qu'un son de 100Hz. J'ai souligné les groupes d'harmoniques successives pour être sûr que vous compreniez bien le principe.
Nous pouvons visualiser le timbre d'un instrument au moyen de son spectre sonore. Le spectre sonore d'un son est le graphe qui met en relation les différentes fréquences des harmoniques le composant et leur puissance pour un instant donné. Voici un exemple de spectre sonore pour un son de guitare.

En abscisse sont les différentes fréquences, malheureusement il n'y a pas d'échelle pour qu'on puisse se rendre compte et en ordonnée, le volume est représenté.

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5.Pourquoi deux notes proches l'une de l'autre jouées simultanément sonnent faux ?

Lorsque nous jouons simultanément deux notes assez proches l'une de l'autre, cela ne sonne pas juste, nous avons une impression de vibration. En effet, l'intensité du son émis varie périodiquement, cette période sera d'autant plus grande que le différence entre les fréquences est petite. Nous pouvons nous servir de ce principe pour accorder des instruments.
Regardons comment est produit ce phénomène de battements. Prenons deux ondes de fréquences assez proches, par exemple 20Hz et 18Hz.

Avec en bleu, l'onde de fréquence 20Hz, en vert celle de 18Hz et en rouge l'onde résultante. Nous constatons que au temps t = 0s, les deux ondes sont en concordances de phase, l'amplitude de la résultante vaut donc le double de l'amplitude de chaque onde initiale, ici 2*0 = 0. Au temps t = 0,25 s, les ondes sont en opposition de phase l'amplitude résultante est donc nulle. Par contre au temps copris entre 0 s et 0,25 s, l'amplitude n'est pas nulle. Nous voyons donc que l'amplitude varie de manière périodique, ce qui implique que nous sentons une différence de volume sonore, un battement désagréable à notre oreille.

Pour visualiser ce phénomène, je vous propose de regarder une petite animation

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6.Les instruments de musique.

I. Instrument à cordes : La guitare.

Depuis l'antiquité, nous savons qu'une corde tendue mise en oscillation crée un son. Ce principe se constatait ne fusse que lorsqu'un chasseur relâchait la corde de son arc à flèches. Nous avons donc exploité ce phénomène pour créer les instruments à cordes comme le piano, le violon, la guitare, la harpe,...
Je vais prendre comme exemple la guitare, non par hasard, mais parce que moi même j'en joue. La guitare est un instrument dont on gratte ou pince les cordes en fonction du style de musique joué; par cette excitation de la corde, nous produisons un son. Analysons les perturbations provoquées dans la corde par cette excitation. Plusieurs ondes se forment dans la corde, une onde de torsion et une onde transversale. Ce ne sont pas elles que nous entendons mais elles vont heurter les atomes entourant la corde et ainsi créer une onde de pression dans l'air qui, je le rappelle, est longitudinale. Voici les graphes des ondes de torsion et transversale.

onde de torsiononde transvesale, le mouvement d'oscillation est perpendiculaire à la direction de propagation

L'onde de torsion produit une onde sonore d'amplitude très faible presque inaudible, donc nous ne l'étudierons pas. L'onde transversale, par contre, est très intéressante. Examinons ce qui se passe lorsqu'on excite une corde attachée à ses deux extrémités. Lorsque l'onde progressive initiale va rencontrer l'onde réfléchie, nous obtiendrons par le principe de superposition une onde stationnaire. Cette onde stationnaire ne peut être appelée progressive car tous ces points ne varient pas de la même manière avec un certain retard. Essayons de comprendre le phénomène à l'aide de ces graphes.

Nous avons sur chaque image une oscillation complète à des moments différents ( de t0 à t0 + T/2 avec une image tous les huitièmes de périodes.), nous voyons en trait plein l'onde initiale et en traits pointillés l'onde réfléchie. En rouge, nous avons la résultante qui, au cours du temps, ne bougera pas le long de la corde. Nous remarquons que les points A, C et E restent immobiles, ce sont des noeuds, tandis que les points B, D ont une amplitude deux fois plus grande que celle de chaque onde (en trait plein et en pointillés), ce sont des ventres. Voici une représentation de ces ondes stationnaires évoluant dans une corde attachée en ses deux bouts.


Pour une animation, cliquez ici

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II. Instrument à vent : La flûte.

Tentons d'expliquer le fonctionnement d'une flûte. Lorsqu'on souffle dans l'embouchure, nous excitons l'air à l'intérieur du tuyau, celui-ci va se briser sur un biseau situé relativement près de l'embout et va faire entrer en vibration cette partie biseautée.


Note : Cet embout est celui d'un tube d'orgue et est donc légèrement différent de celui
d'une flûte mais le principe est le même.

Nous aurons donc un sifflement qui va se produire juste au biseau. Une onde va se créer dans tuyau et va produire un autre son variable suivant la longueur du tuyau. En règle générale, au plus court est la distance entre la partie biseautée et le trou et au plus grand est le trou, au plus le son est aigu. Lorsque nous soufflons plus fort dans une flûte, l'air se déplacera plus vite et la fréquence d'oscillation de la partie biseautée sera plus grande, ce phénomène est vérifiable en soufflant sur la tranche d'une feuille de papier. Ceci explique pourquoi lorsque nous soufflons très fort dans une flûte, nous n'obtenons qu'un gros sifflement aigu et désagréable.

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III. Instrument à percussion : La batterie.

Nous n'analyserons le principe de fonctionnement que des tom's, appelés plus vulgairement tambours. Le principe est très simple, lorsque la baguette frappe la peau, qui est en plastique en ce qui concerne les batteries, elle produit une onde circulaire comparable à celle produite par un caillou dans l'eau. Nous en avons déjà vu une représentation lors de l'explication de la propagation du son au chapitre 2.II. A cet endroit, nous avions représenté une coupe d'un ensemble de sphères, ici l'onde se propage dans le plan de la peau, le graphe n'est donc pas simplifié. Cette onde sur la peau, va créer une onde de pression dans l'air qui va être traduite comme son par nos oreilles et notre cerveau.

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7. Conclusions.

Pour réaliser ce travail, une documentation riche sur les phénomènes physiques comme l'effet Doppler, les interférences, la diffraction, etc m'a été nécessaire. (chapitres 3.I, 2.II premier et deuxième points). J'ai appris énormément sur les modes de propagation des ondes et du son (chapitre 2.II). J'ai pu comprendre un tas de choses de la vie comme la vision des chauve-souris (chapitre 2, cinquième point), le mur du son (chapitre 3.II) mais aussi le mode de fonctionnement des instruments en prenant un exemple par grande famille (voir chapitre 6). Ce travail a changé ma position par rapport au son et à la musique, par exemple, quand j'accorde ma guitare, je constate le phénomène de battement traité dans le chapitre 5.

Mais de plus, j'ai voulu réaliser ce travail dans l'ère du temps et profiter au maximum des possibilités informatiques dont je disposais. Cet aspect n'est, à mes yeux, pas négligeable car j'ai appris comment faire une page web, j'ai appris à me servir de programmes tels que Matlab, Excell, Paint shop pro 5, Powerpoint pour faire mes graphes et traiter mes images. J'ai remis mon travail sur C.D. Pour vous faire profiter des animations non représentables sur papier et pour vous faire profiter pleinement des liens hypertexte permettant de se déplacer de chapitre en chapitre voire même vers les annexes sans se perdre dans les pages.

J'espère vous avoir fait partager ma passion pour le son et mon envie d'en comprendre le mécanisme

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8. Sources.

  • Sources écrites :

  • Livres et syllabus :

    - A. Bribosia, L. Nachtergaele, M. Vanderperren, P. Villers, Y. Verbist Physique 6èoption complémentaire,
    De Boeck 1994
    - A. Guissard Cours FSA 1403 : Physique 3. Ondes première partie CIACO 1994.
    - A. Guissard, J. Vervier FSA 1403 : Ondes 2è partie CIACO 1994.
    - E.Leipp acoustique et musique, editions masson & cie 1979
    - V. Bruneau, S. Clavier Syllabus 6è rénové : Pysique 3h par semaine. Les ondes .

  • Articles de presse :

    - C. Reyrond Les sons in "La recherche n°320" Mai 1999 pp84-87
    - F.Martin Silence in "Science et vie junior n° 9" novembre 1989 pp15-17
    - J.C. Risset La musique et les sons ont-ils une forme in "La recherche n° 305" Janvier 1998 pp98-101

  • Multimédia :

    - Encyclopaedia Universalis CD-Rom version 4.0

  • Dictionnaires :

    - Petit Larousse illustré 1992
    - Petit Robert 1970

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