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sur le site de Ghislain Debailleul (fabicore) consacré à la
chanson francophone |
Biographie
| 1945
Stephan, le fils de Serge Reggiani et de Janine Darcey, est né le 14 novembre 1945 à Neuilly-sur-Seine. Il est élevé par sa mère et son beau-père Michel Lacovleff. Après des études dans un collège international à Genève, il réussit à 17 ans le concours dentrée de lEcole des arts décoratifs de Nice. Une fois ses examens darchitecte-décorateur réussis, il revient à Paris et fait différents métiers pour survivre tout en chantant ses premières chansons dans les cabarets de la rive gauche. 1967 Enfin en 1967, il a alors 22 ans, Stephan Reggiani sort son premier album chez CBS. Cest Françoise Lô, alias Sophie Makhno, qui en assure la direction artistique. Le jeune chanteur donne de nombreux concerts et se produit en Suisse et en Belgique. Il occupe laffiche dun cabaret parisien en vogue, la Villa dEste. Il passe à Bobino en vedette anglaise de Claude Véga et Juliette Gréco. Du 17 au 26 décembre 1971, il passe à lOlympia en vedette américaine de Liza Minnelli. Cest également en 1971 que sort, toujours chez CBS, le deuxième album. En avril 1972, Stephan Reggiani se rend au Québec. Le 13 et le 14 novembre de la même année, il revient chanté à Montréal. 1973 En 1973, Stephan Reggiani quitte CBS pour la firme Polydor. En 1974, il sort son troisième album qui bénéficie de la direction artistique de Jacques Bedos. Du 26 décembre 1974 au 26 janvier 1975, Stephan et Serge Reggiani sont ensemble sur la scène de Bobino. Ils renouvellent lexpérience pour deux mois à partir du 27 septembre 1977 et partent en tournée durant lhiver 77-78. 1980 Après une séparation très difficile avec sa deuxième femme, il se repose dans la maison de Serge Reggiani à Mougins. Un triste jour de juillet 1980, Stephan Reggiani met fin à ses jours dun coup de revolver. Il faudra presque dix longues années de chagrin à Serge Reggiani pour commencer à revivre. Référence : Chorus n° 34 janvier, février, mars 2001 pages 123 à 130. " Stephan Reggiani, le fils de Serge, encore un qui a manifestement grandi à lombre du " grand Jacques ". Plus jeune que Lama et Sardou, il est cependant moins moderne queux, du moins dans ses textes. On est surpris par la grandiloquence, le ton mélodramatique de ses accents nés dun tempérament passionné, dune sensibilité exacerbée. La voix est belle, puissante, riche dinflexions ; la jeunesse sy révèle jaillissante, débordante de vitalité. On est touché par cette présence qui bat comme un cur derrière la porte de chansons encore imparfaites quoique musclées. Si Stephan Reggiani parvient à passer dhier à aujourdhui, mieux encore à demain, à canaliser ses tempêtes intérieures, il pourrait ajouter une couleur personnelle à la palette de la jeune chanson ". Angèle GULLER |