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| Initiatives pour le maintien et le développement du service de transport public | |
| Objectifs : | |
Gratuité : ce thème est loin de faire l'unanimité chez les écologistes. En effet, il peut induire des effets pervers en décourageant des modes de déplacement non motorisé comme la marche à pied et la bicyclette. De plus, la mesure est inégalitaire : pourquoi offrir la gratuité à tous ; même aux personnes très favorisées qui n'ont aucune difficulté finacière. A Bruxelles, les écologistes ont préféré une gratuité ciblée sur les personnes défavorisées, les enfants et les étudiants. Transport nocturne : l'organisation d'un service de transport public nocturne au minimum la fin de semaine permet aux fêtards d'éviter de se retrouver comme Cendrillon après minuit. Ce service étendu à la semaine devrait tenir compte des entreprises où le travail commence très tôt le matin. Bus au gaz naturel : beaucoup de bus utilisent du diesel, un des carburants les plus polluants en raison notamment des fines particules qui résultent de sa combustion. Conscients de ce problème, de nombreuses compagnies dont la Société des Transports intercommunaux bruxellois utilisent de plus en plus de bus alimentés par du gaz naturel. Transport public en milieu rural : le maintien d'un service de transport public en milieu rural est un défi essentiel pour les écologistes. Le maintien des points d'arrêt peut être favorisé en y offrant également des services administratifs ou commerciaux. Pour garantir une continuité du service même dans des régions peu densément peuplées, certaines compagnies de chemins de fer proposent l'arrêt facultatif ou à la demande. Restauration des lignes de chemins de fer : (d'après Le Monde du 1 avril 2005) le réseau ferré de France compte 32 000 kilomètres de voies dont 4 000 désaffectées. En île-de-france, une section de la ligne ferroviaire reliant Noisy-le-Roi et Saint-Germain-Grande-Ceinture (Yvelines) fonctionne à nouveau depuis décembre 2004, soixante-quatre ans après sa fermeture (Le Monde du 15 décembre 2004). Dans les Alpes-Maritimes, depuis le 25 mars, les usagers peuvent à nouveau emprunter le train entre Cannes et Grasse, soixante-sept ans après l'interruption du trafic voyageurs. Ces réouvertures
posent la question de la rentabilité écologique : faut-il
réinstaller un service ferroviaire sur les voies désaffectées
ou les convertir en voies vertes et inciter la population a se déplacer
quotidiennement à pied et à vélo ? De plus, la
réouverture d'une ligne ferrée nécessite un investissement
moyen de cinq millions d'euros au kilomètre tandis qu'une voie
verte en cendrée demande un investissement minimal. |
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Gratuité :
Retour du tramway :
Transport nocturne :
Bus au gaz naturel
Train pendulaire
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