Création : 1999/05/19. Mise à jour : 04/08/22

HÉLÈNE GUÉTARY,
fille de Georges & Janine Guétary-Guyon

Fée de Fantasmagorie,
digne fille de Georges Guétary alias M. Carnaval,
Hélène Guétary ne porte pas le masque
mais le crée et l’anime
pour une renaissance du réel.
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Approche
Le Petit Homme Bleu,
roman, 1999
Éclairage
La Chapelle des Cannibales,
roman, 2000
Le Monde de Cosmo,
roman, 2004
Etre informé et orienté
Hélène, ainsi prénommée "parce que Hellène" après que son frère fut prénommé François "parce que Français" (1), combien de fois ne l'a-t-on pas entendue apostropher son père par un "Dis, papa, ..." que suivaient les questions embarrassantes "qui est le Bon Dieu ?', "qui est le Jésus ?", "qui est Saint-Esprit ?" auxquelles Georges GUETARY répondait, sur composition de Jo MOUTET ! (2)
Hélène depuis a grandi et a suivi elle aussi sa propre route, sans jamais, cependant, se détacher du fort noyau familial :
• à Paris, elle reste dans le présent toute proche de sa maman, et la collaboration professionnelle nous donna ainsi une "vidéo-hommage" d'abord, suivie d'un "Long Box", puis d'un coffret produit pour le Reader's Digest ; (3)
• François, son frère, est un des dédicataires de son roman récent que reprend France-Loisirs après le succès originel de Fayard-Mazarine; et papa y est présent également, sûre, écrit-elle, en exergue, qu'il s'est "saoulé de joie là-haut quand il apprit que ce récit était sorti " :

LE PETIT HOMME BLEU (4)

Le petit homme bleu perche dans les arbres de Paris pour recevoir de son perchoir les ondes désespérées : il est réparateur de tristesses. couverture
Le Petit Homme Bleu est un conte, évidemment. Appelé roman car les grandes personnes ne croient pas aux contes. Prétendent-elles...
Or, cette histoire est pour elles.
Soit, il joue d’un peu de poudre magique -d’un peu d’illusion-, le petit homme bleu. Mais il est essentiellement le révélateur d'un regard autre sur le quotidien, un regard que nous pourrions -que nous devrions- acquérir pour accéder au bonheur.
C’est donc une fantaisie allégorique, LE PETIT HOMME BLEU, mais qu'on n'imagine pas toutefois que la fantaisie, l’illusion ignorent le grave et le triste, la maladie, la mort, la rupture, le passé envolé : n'escamotant pas ces réalités-là, Hélène GUETARY sait aussi émouvoir et révéler des douleurs de l'âme et des richesses de l'esprit.
fantasmagorie photographique
Son métier de cinéaste a d'ailleurs servi sa ligne romanesque par alternance rythmique de ces tons -et de ses personnages- pour un chassé-croisé soulignant son attrait pour le monde d’illusions -le monde de rêves plutôt, d'un rêve éveillé appelant à ranimer le quotidien trop couramment vécu dans le gris commandé.
"En faut-il un miracle pour qu’au jour de mes jours tout soit bleu ", chantait son père naguère encore et qui nous affirmait couramment être Marchand de Bonheur...
Le mois de mars à ce propos nous éclaire, nous semble-t-il (5)
Et ne rappellerait-il pas aussi l'oncle Tasso, ce petit homme ?
Mais Hélène Guétary est Hélène Guétary, et nous ne devrions pas tomber dans un travers suspect de l'expliquer par son père. C'est elle toutefois qui confie à France-Loisirs ces paroles qui nous ont très heureusement frappé : "Ce que je dois à mon père, c'est mon goût pour l'imaginaire, l'univers poétique et les contes de fées."
Après être passée sur France Inter et sur Radio Bleue, elle reçut l'hommage d'une page de Thierry Valletoux dans le numéro 147 - juillet-août 1999 du magazine STUDIO (6)
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PARCOURS

Rien d'anormal à ce que le roman ait fait l'objet d'un article dans une revue consacrée à la photo. sous le masque
LE PETIT HOMME BLEU, en effet, devait à l'origine être un film (et Lio une des protagonistes, avions-nous lu), Hélène GUETARY ayant apparemment opté définitivement pour la caméra -peut-être avez-vous suivi d'ailleurs sa PRISE DE CONGÉ DU SIECLE en cinquante-deux courts métrages facétieux, peut-être avez-vous regardé SOMNIA ou le Voyage en Hypnopompia, court métrage où l’enfance repart sur les traces d’Alice guidée par une sorte de magicien incarné par... Georges GUETARY.
Or, c'est l'appareil photographique, qui précédemment la fit remarquer et récompenser.
Après la peinture et le dessin, son premier chemin.
Et voici le stylo.
Car Hélène GUETARY paraît incessamment animée d'un besoin intense et irrépressible d'exprimer, de rendre le monde fantasmagorique original et surprenant qui l'habite depuis que dans les coulisses du théâtre du Châtelet, elle assistait aux métamorphoses enchantées qu'elle rendait ensuite à sa façon dans le grenier de la maison de Saint-Cloud où elle dessinait les réalités de son imaginaire; et c’est ainsi SKIN DEEP, un album de photos qui révèle que l’habit fait le moi, et ce sont, sur ARTE dont elle assure l'habillage, les moutons qui se succèdent dans une comptine trilingue d’un marchand de sable. (7)
Enfin, La Mission de l'an 2000 lui avait demandé de faire partie des quatorze artistes (paysagistes, architectes, plasticiens, gens du cirque, ...) qui célébrèrent sur les Champs Elysées le passage au millénaire.
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FUSION

"Généreux, fantasque et surdimensionné”, “Insolite et spontané”,
LA CHAPELLE DES CANNIBALES
marie farce, tendresse et profondeur toniques.(8)
La chapelle des cannibales n’est pas le lieu du culte obscur d’une secte suspecte, mais la cuisine ainsi baptisée de l’appartement new-yorkais de Marguerite, jeune Française s’étant réfugiée en cette “reine des villes” à cause d’une déception sentimentale.
Peintre faussaire alias Raymond Queneau, du nom du poète surréaliste français, Colin Stone, après dix ans de réclusion volontaire par veuvage inconsolable, choisit ce lieu pour sa première sortie, par le hasard d’une petite annonce insolite.
On imagine une suite fatale, une suite banale : eh bien, non, ils ne s’épouseront pas !
Cette rencontre pourtant donnera naissance. Mais pas comme on le croit par le sexe : par une succession de péripéties incongrues, rocambolesques jaillissant de l’abandon volontaire au hasard de personnages inattendus, créatifs et fantasques.
Le récit toutefois n’est pas que le jeu gratuit de l’imaginaire débridé : il se tresse avec des ingrédients chers à l’auteur et qui ont nom amitié, ville, respect de l’autre dans l’anticonformisme débridé; avec ses repères aussi que sont le cinéma, la peinture, la sculpture, la photo -l’apparence, le faux du vrai… ou le vrai du faux- et qui se heurtent forcément aux lois de la vie -la mort, la trahison, l’amour- et à celles de la société (l’identité, le fisc, la police, …).
Le roman ainsi porte sens, sens et intention même sans doute si on compare cette fiction à sa créatrice et à ses précédentes fictions : les règles, le raisonnable -l’obéissance- nous procurent-ils l’Attendu et la Certitude, interroge-t-il implicitement. Parier dès lors sur la duperie consciente, vivre en porte à faux dans le plus grand débordement joyeux, c’est s’assurer, par l’inattendu attendu, de la venue de la bonne heure, sinon du bonheur, montre le récit.
Redites et constantes traduiraient-elles ainsi par redondance l’impossibilité d’Hélène Guétary à sortir de soi, de ses fantasmes, de sa manière propre de voir le monde et de le vivre -de ne pas accepter, de ne pas tolérer, de ne pas comprendre en tout cas la manière de vivre conforme ?
New-York, lieu de son récit qui fut aussi le sien durant dix ans, pourrait être confirmation de cela, puisque cette ville aux “kilos de ressorts de tous les genres, pour tous les usages et tous les usagers” permet la liberté et donc le refus des rênes; or c’est le chemin inverse et positif qu’on lui voit ici donner : par la fantaisie et l’imprévu, chaque être du roman va jusqu’au bout de soi, toujours en attente toujours en quête, toujours en espérance fût-ce dans le désespoir, le terme étant continument reporté.
Mieux qu’une variation sur thème, la succession des créations d’Hélène Guétary s’assimile donc plutôt à une spirale ascendante, à une spirale de quête : reprises, retours, rappels (Skin, …, N-Y, …), (res)sources nouvelles (désespoir du singe, …), différence des lieux, originalité toujours nouvelle et surprenante des situations élaborent progressivement par collages successifs, l’œuvre et l’être intimement embrassés et s’embrasant dans le refus de l’enlisement dans les règles du conformisme étriqué et emprisonnant : le mensonge, la menterie essentiellement -doublé de l’amour- font à pas aveugles et confiants monter inexorablement l’individu vers sa vie en infini et hors solitude, hors égoïsme; la dédicace même l’indique également, “À Fred. À Luca et Théo”, dédie-t-elle cette fois son roman : soit au disparu, toujours présent et tonifiant (Frédéric Dard); soit aux nouveaux venus à chérir en devenir (ses neveux), tandis que les remerciements de fin disent la généreuse collaboration, la généreuse participation.
Didier Thimonier a idéalement rendu le contenu thématique du roman, qui se trouve d'ailleurs exprimé quasi à mi-récit dans une parabole non banale du mandril blanc et du désespoir-des-singes.
couverture
L'écriture ainsi d'Hélène Guétary flatte l'analyste : références artistiques et symboles multiples et divers redisent, multiplient le sens narratif. Or, ces formes de redites n'irritent le lecteur, ni ne lui laissent une sensation de prétentieuse vanité; au contraire : dans un phrasé clair et précis typé maintes fois par des images surprenantes et amusantes, elles se perçoivent à la fois comme justification de sa propre perception, reconnaissance à ses maîtres davantage qu'appels -nullement négligeables d'ailleurs- à s'ouvrir soi-même, sachant ne pas négliger l'humour dans le tragique même.
Il arrive qu’un premier roman pourtant prometteur soit le dernier d’un auteur attendu : il y a tout mis et ne trouve plus rien à dire. Un an à peine après le beau succès de librairie du Petit Homme Bleu écrit quasi accidentellement, à la fois par dépit et besoin d’expression, LA CHAPELLE DES CANNIBALES, deuxième roman né, cette fois, du plaisir et du besoin d'écrire, affirme la naissance de l’écrivain Hélène GUETARY : merci à elle de devenir de plus en plus précisément ce qu’elle est -et de nous guider en nos sombres dévoiements de prudences.
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AFFIRMATION

Fantasmagorique et cauchemardesque,
LE MONDE DE COSMO
affine et affirme
LE MONDE D'HÉLÈNE GUÉTARY
réel et conscient quoique conduit par le rêve (9)
Pearl, dans ses dix ans, avait durant son sommeil été conduite à Hypnopompia, dans lequel un court métrage nous avait en 1996 immergés.
(voir Eclairage, ci-dessus; fermer ensuite la page sur lquelle vous serez vous fera revenir ici.)
Le roman la fait -du moins peut-on supposer que c'est elle encore- y retourner en ses quelque vingt ans parce qu'elle suit un garçon étrange et fascinant -Cosmo- qui la fuit après que des sentiments tendres et partagés les ont intensément rapprochés.
Tout éveillée cette fois, et guidée par son seul besoin de comprendre, autant que par son refus de perdre cet amour naissant, elle découvre dans un monde enfoui des êtres étranges habillés de drôles de façons et se laissant aller à l'inertie, au dormir, à la goinfrerie autant qu'à la peur durant que leur souveraine, Blanche, reine des rêves, s'est retirée avec une part de sa cour à s'empiffrer dans le désert. Très active au contraire, Noire, sa sœur jumelle, élabore les pires des cauchemars dont elle veut rendre victimes les humains que le rêve n'habitera plus puisqu'elle aura définitivement détruit le royaume du rêve.
Pendant ce temps-là sur terre d'ailleurs -pendant ce temps-là chez les humains de l'hémisphère Nord tempéré plus précisément-, l'inquiétude croît, nourrie par les médias qui se repaissent de l'invasion en pleine canicule des essaims de plus en plus fréquents de mouches jusqu'alors inconnues.
Reconnue comme leur Lulibérine par le peuple de Terra Somnia que conduit Polo, soit Apollon tout décati, Pearl est bientôt prisonnière engagée de ce monde complètement fou -de ce cauchemar vivant dont elle veut se libérer, au point même d'abandonner l'idée de retrouver Cosmo…

Hélène Guétary se sert à l'évidence de la fiction pour nous faire nous regarder dans le miroir non complaisant de nos habitudes de plus en plus alarmantes de mangeailles sous dictature obscure des faiseurs de rêves de toutes sortes.
Ouvrage moralisateur ?
Ouvrage de mise en garde sans doute, rigoureusement documenté en tout cas et pertinent.
Mais roman. Non didactique.
Soit récit sorti de l'imaginaire -soit la liberté d'y emmêler toutes les composantes voulues... ou vécues [la mythologie grecque entre autres (10)], soit aventure inouïe suscitant constamment le besoin de découvrir la suite régulièrement inattendue. Soit le contraire de discours au profit de faits dans une trame transcendante pimentée d'horreurs, soit, mais d'un certain humour aussi. Pour une "écriture Hélène Guétary".

Ce MONDE DE COSMO en effet confirme la réalité du Monde d'Hélène Guétary, laquelle poursuit ici invariablement son chemin constamment guidé par la fantasmagorie -et le besoin profond d'expression-, qui refait, toute liée au thème général avec une unité maîtrisée, une histoire d'amour peu banale et significative. Mais s'il ne faut pas que les rêves soient stérilisés en musée, s'il faut les alimenter chaque jour et pour cela ne pas fuir les cauchemars qui leur sont nécessaires, il ne faut pas non plus que le rêve remplace la réalité : l'aventure se termine parmi les hommes avec la ville, New York sans doute, qu'on dit si génératrice dans son apparente inhumanité d'impalpables molécules suscitant la créativité.
Editions Albin Michel, Paris, 2004.
© Hélène Guétary, 2004 pour les illustrations dont on remarquera, par comparaison de la couverture et des vignettes, l'affirmation, d'une part, d'une expression toute personnelle, et d'autre part la maîtrise de la finesse patiente du trait académique.

(10) Mythophile originale.

Placée entre parenthèses comme exemple de composante du roman, la mythologie grecque n'est ni banale, ni surtout accidentelle dans ce récit. Elle est essentielle au contraire, elle en est son moteur : toute cette histoire ne vient-elle pas, en effet, de la volonté de Noire, fille de Zeus de détruire à sa manière l'humanité ?
Cette destruction de l'humanité par les dieux est commune aux mythes et religions : quand il s'approche trop du pouvoir de création, l'homme alors en son état de démiurge, irrite ces dieux et ils le détruisent.
Simple jalousie ? Non : cette approche du Savoir couramment s'accompagne du désastre, engendré par le fait que "science sans conscience..."
Or, nous voici, en telle période où tant de créations se sont succédé, que des dérives et abus de toutes sortes échappent à la maîtrise du "bon ordre des choses", que le Pouvoir ne cesse d'être sourd à l'incessante alarme planétaire : c'est l'ère du Verseau en sa phase extrême.

Nous devons ici nous retenir d'expliquer, d'analyser, de déborder de notre cadre (*), mais nous ne pouvons manquer d'indiquer qu'Hélène Guétary a absorbé et digéré, pour la redire à sa manière toute personnelle, et jusque dans la paradoxale dérisionparfois, cette mythologie de sa terre ancestrale. Géniale, la définirions-nous volontiers si le terme aujourd'hui abusivement employé ne s'était vidé de son sens, elle l'extrapole et la recrée, la rendant, originale mythophile, permettez le pléonasme, au présent.
Cosmo, ainsi, dont nous avons peu parlé, ne serait-il un descendant de Prométhée, avec du sang de Dédale dans les veines ?
Elle fascine, Hélène Guétary, fille de Verseau type.
"Le charme obligé ?", ainsi que nous avons identifié Georges Guétary pour ce site se prolonge dès lors par sa fille. (re)

Suggérons à celles et ceux que le fait fascine, la lecture de "Les mythes du Verseau", chapitre 11 de Dieux et Héros du Zodiaque par Joëlle de Gravelaine, Paris, Laffont, 1996.(re)
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LIENS
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Hélène Guétary

Petite sélection non exhaustive :

Photographe :
Helene Guetary creates an astonishing representation of energy in herdrawings and lithographics.
Contemporary European Photography from the Polaroïd Collection

Cinéaste :
Les films des tournelles SOMNIA
Les voyageurs du temps 1999 :
Prix SCAM des Œuvres Electroniques et Informatiques,
Prix Video de Création 2000.
Hélène Guétary

Haut et Court accompagne aussi
l’écriture de deux nouveauxprojets :
le 1er long d’Hélène Guétary

• (…) des cinéastes comme Hélène Guetary,(…)
"Findus", dirigé par Hélène Guétary
"Findus" in D'ART - D'ART

Romancière :
Mazarine, Le petit Homme bleu
François Guétary, feu follet insaisissable. (1) son frère, François Guétary (re) Voir par page le concernant
Jo Moutet, compositeur, accompagnateur, ami-frère (2)Jo Moutet
et
DIS, PAPA ? (re)
Voir par page le concernant
Mars 2002, hommage
Long box 0/4 (ensemble)
Long box 1/4 (incontournables)
Long box 2/4 ("Avec joie")
Long box 3/4 (opérette)
Long box 4/4 (cinéma)
Best of
coffret du Reader's Digest
(3)vidéo-hommage
Long Box
coffret pour le Reader's Digest (re)
Toujours disponible à la FNAC,
Avec joie, le "Best of"
(4) Le petit homme bleu (re) Mazarine/Fayard, Paris
France-Loisirs
Toujours en vente à la FNAC

Mars 2000, scène 2
(5) éclairage par mars (re)
(6) Magazine STUDIO ,
n° 147, juillet-août 1999 (re)
4 rue de Berri, 
F-75008 Paris; 
ph : + 33 01 56 88 88 88; 
fx : + 33 01 56 88 88 99)
(7) Cassette vidéo
K 7437
59,00 FF + 29 FF de port (re)
ARTE boutique,
BP 71717,
F-21096 DIJON CEDEX 9,
ou, pour la France uniquement,
par téléphone au 0825 877 777)
nov. 2002 (8) La Chapelle des Cannibales (re) Paris, Mazarine-Fayard 2000
Toujours en vente à la FNAC
Chronos l'annonce le 10/06/2004 (9) Le Monde de Cosmo (re) Présentation par son éditeur, Albin Michel, avec
Fiche technique proposant trois liens vers,
le livre (contenu succinct);
l'auteur (brève identification);
un extrait très large en format pdf.

Inventaires :
- Bibliothèque Ronde Couture
- Nouveautés littérature adulte, juin 2004
- Bibliothèque de Varces
- Le Figaro, 12 juin en revue de presse :
sous le 2e titre, "Adolescents : Et pourtant, ils lisent !",
mais on ne négligera pas le 1er titre qui vient fort à propos : "Un enfant sur cinq souffre de surpoids en CM2"

Prix, achat, commentaire, …
- FNAC
- ALAPAGE
- Librairie AUCHANDIRECT
- Shopping PERENOEL

Synoptique à l'occasion de ce roman :
"Une artiste aux talents multiples".
2. Par libre choix dans le sommaire de la fenêtre de gauche
<<Si elle n'est pas présente, l'appeler par ce lien
Avec D.R. aux auteurs d'extraits et de photos (v. note générale in "Accueil" cf. le ©),
et l'assentiment gratifiant de Madame Guétary-Guyon,
© 1999-2004, Louis Pieters pour l'ensemble du site,
© 1999/05/19>12/25>2000/03/27>2001/03/27 pour cette page sur <http://club.euronet.be/georges.guetary/>, serveur maintenant inexistant ,
© 2002/12/16 pour sa reprise et sa refonte sur <http://www.georgesguetary.net>
© 2004/08/15 pour le complément cf. Le Monde de Cosmo


Version 2.2c