Baptême ingénieur civil 98
d'après Philippe M. & Hugues

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Jeudi 22 octobre...la peur au ventre et les fesses serrées, je m'apprêtais à vivre une folle soirée...toujours gravée au plus profond de moi-même!

Cela débutat le jeudi 22 octobre 1998. Et ça commença fort!
On avait rendez-vous à 18h30 devant le torê alors qu'on avait fini les cours à...18h00! (Pauvre petit chou...) A 18h30 précise, j'arrivais: la moitié des bleus étaient déjà là, ellipse autour du cou, (Bleu, tu as encore fais un lapsus! Tu voulais dire dans le c*) comme il se doit.

Soudain, on aperçoit le comité arrivant de l'autre côté. Une fois là, ça commence fort: tous gueule en terre dans les graviers...quel début enchanteur! (Il n'y a que les bleus qui ne voient pas à quel traitement de faveur ils ont droit!) Et on commença à chanter: le bal de l'hôtel dieu (nom de dieu!) et d'autres...
Ensuite, ils prirent les présences: quelques petits malins étaient absents, sûrement déjà à la soirée (mais ne vous en faites pas pour eux, ils furent vite retrouvés et eurent droit à une double ration de gueule en terre!).

Vers 19h00-19h30, on nous met en rang (s'encule) deux par deux. C'est alors qu'un gentil togé s'approche de moi (Jean-Yves si je ne m'abuse) (Un sale mauve d'Anderlechtois) et me met à genoux:
"-Bleu! Tu n'as pas voulu faire la vaisselle chez moi la semaine dernière! (Alors tu la feras chez tes parrains et en plus, tu lêcheras les 2 voitures!)
-Tiens, avale ça!".
Et je me retrouvais avec un cube Liebig en bouche, le mâchant et le remâchant jusqu'à obtenir une pâte épaisse, immonde et affreusement
salée ! Sympa comme il est, il me fit boire un à-fond crasse pour avaler tout ça! (Bleu: Gueule en terre car on ne fait pas la leçon aux non-poils!) Pour les non-initiés, l'à-fond crasse consiste en un breuvage magique exclusivement réservé aux bleus(quelle chance!) (Ca tu l'as dit, bouffi!): il s'agit d'un liquide opaque, d'un bleu laiteux, et surtout au goût et à l'odeur tout aussi rebutant que l'aspect: j'ai cru reconnaitre un goût rance d'ail qui aurait macéré depuis longtemps.

Après ce chapitre, on se mit en route vers la statue du Roi Albert I. Nous lui rendîmes hommage, gueule en terre devant lui et en chantant "le plaisir des dieux" avant d'entonner un joyeux "légionnaire" autour de lui! Imaginez la tête des passants, en nous voyant à moitié à poil (Pourtant, ils ne sont vraiment pas bien membrés, les bleus 98), chanter autour du Roi!
C'est alors que j'eus le malheur de sourire à un mauvais moment, et c'était déjà trop tard, j'étais fini: un deuxième à-fond crasse! (Bien fait!)

Ensuite, on se remit en route, deux par deux, main dans la main (Et après on s'étonne que les Ingés sont PD!?!), vers la salle du Longdoz où la soirée avait lieu. Dans la rue menant à la salle, nous gueulâmes joyeusement :

"Bleu, bleu, je suis un bleu, je ferme ma gueule et je suis heureux!"
pendant que les habitants sortaient de leur maison, affolés, pour voir ce qu'il se passait! (Bleu, t'en rajoute une couche car ces gens-là voient des bleus depuis un mois et cela, tous les jours!)
Arrivés devant la salle, nous nous mîmes gueule en terre; c'est maintenant que le calvaire commençait, et on nous le fit bien comprendre.

De la grille d'entrée jusqu'à la salle, nous restâmes gueule en terre, y compris pour avancer, et cela dura au moins une heure! Nous marchâmes à genoux sur des rails, des graviers et dans des flaques de boue! Enfin arrivé, on passait un à un, à genoux devant le secrétaire, Fred. Et nous eûmes tous droit à un à-fond crasse (pour moi, c'était le troisième!) (Dis. Tu veux te faire passer pour un dûr ou une victime?). Ensuite, on me fit avancer en canard et en criant

"coin-coin"
jusqu'au parc à bleus où je fis deux cumulets avant de me ranger! Il devait être 21h00-21h30.

Une fois dans le parc à bleus, ça alla mieux: on ne fit que chanter pendant quelque temps avant de passer au premier (et pour notre sale bleu ce fut le dernier. Mauvais!) tour du....roi des bleeeeeeeeeeeeeus: épreuve consistant (Ca on le sait, andouille!) à affoner 3 chopes de suite le plus vite possible (et sans gletter!).
Il faut savoir que le parc à bleus était minuscule pour les septante (On s'exprime toujours en base 69 quand on est bleu: 69 +1 cad 11!) bleus qu'on était; alors, quand il s'agissait de faire un 69 (T'aimes ça, hein bleu?) ou de se mettre gueule en terre, on ne savait plus où se mettre!

Ensuite arriva le moment de se faire vendre: ceux qui n'avaient pas encore de parrains (dont moi!) passèrent l'un après l'autre sur l'estrade! C'est une expérience: il faut vraiment le voir pour le croire. J'arrivais debout devant cette masse de baptisés (On dit poils et néo-poils): il y avait une grille pour que personne ne monte sur l'estrade. Je me croyais dans un film ("El dia della bestia"): tous ces gens (Une vrai horde d'excités qui se battent pour un morceau de viande...), aussi acharnés les uns que les autres, la plupart saoûls, gueulant, montant sur les grilles, devenant presque fous (des animaux enragés!), et moi, au milieu comme du vulgaire bétail!

Ensuite, je pus regagner le parc à bleus. Vers minuit, on nous libéra du parc à bleus et nous pûmes joindre le reste de la salle pour rencontrer nos parrains. J'allais à la rencontre (gueule en terre, bien sûr!) du mien, ou plutôt des miens (Menteur, tu nous avais déjà parlé, à genoux sur l'estrade!): ils étaient deux; H ugues et DidieR, en dernière année électronique. Il ne me fallut pas beaucoup de temps pour me rendre compte qu'ils étaient vraiment (mais vraiment adorables comme des anges) symphatiques (franchement!!) (Lêche-cul! Pour ça, tu auras un triple à-fond crasse, dimanche prochain!) et que j'avais vraiment beaucoup de chance! (Moi, à ta place, je n'en serai pas si sûr...) Nous avons bu (On dit à-fonner) quelques verres (bières! On est pas à l'Aquarelle à siroter des blancs-mousses!) en discutant avant que je ne quitte la soirée, vers 2h00!


Le bleu en action

Prise de contact


Après la bleusaille (et après la désignation de mes parrains)(Tu te laisses encore aller!), il fut temps de s'occuper de moi. C'est pourquoi mes GENIAUX parrains (ne vous fiez pas, j'ai un pistolet sur la tempe!)(Quel menteur! Il avait autre chose entre les 2 f*) organisèrent un premier souper bleu en ce dimanche 31 octobre!

J'arrivais (en retard!) et je me mis tout de suite à l'ouvrage: deux parrains, donc deux (superbes) voitures à faire reluire pour le bleu-carwash! Après une heure de bon et loyaux services(plutôt baclé), on s'est retrouvé de la cuisine à faire des flambées (comme seul le Vaudrée et mes parrains savent la faire!): prenez de l'alcool (Cointreau, Eau de vie, blanc,...) et de la bière (Kriek, Faro, Gueuze, Rodenbach, Cervoise,...), vous faites flamber l'alcool, vous versez le tout dans une grande coupe(Pas facile à se procurer) et on boit gaYment (Tu parles pour toi en ce qui concerne tes tendances gaY) à la paille! Après 4 ou 5 flambées(Juste 4! Ne ralonge pas la sauce, s'il te plaît), il est temps de manger des...(délicieux)spaghettiiiiiiiiiiis, suivis d'une (toute petite) vaisselle (merci à toi, ami lave-vaisselle!)(Je te signale bleu que mon lave-vaisselle n'a pas d'amis!)

Ensuite, on se retrouve dans le bureau de mon parrain, et c'est parti pour le jeu du "pigeon" (pas le temps de vous expliquer les règles, mais ça se joue avec des dés, et c'est le pigeon qui boit!). Et comme par hasard, j'étais le pigeon tout le temps! (Pauvre petit chou!)

Vers 22h00, nous sortîmes du domicile parrainal, pour aller boire chez le voisin (ben tiens!). Ce fut l'occasion pour moi (un peu bourré) de faire le bleu téléguidé au milieu des champs; j'avoue avoir tenté de m'échapper de mes (gentils) tortionnaires(Continue et c'est la seconde sess assurée), mais il parait qu'on m'a retrouvé après, inconscient et couvert de boue, dans un fossé au bord de la route.(Si tu le pouvais, tu écrirais agonisant, hurlant à la mort, abandonné de tous, etc)

Ensuite, direction le voisin où on a continué à boire; je suis rentré à 1h30 et je me souviens seuleument d'un à-fond eau à l'entonnoir et d'une certaine sophie (seau-fille!)...(A ta place, je n'en serais pas fier!) Affaire à suivre!


Mon anniversaire


Ensuite, ce fut le tour de mon anniversaire. J'ai eu le malheur (la chance) de naître pendant la période du baptême, à savoir le 6 novembre (envoyez moi des mails pour me féliciter!) (Frimeur! Oû t'arrêteras-tu? Tout est bon pour te faire voir).

Après un resto bien chargé (Monsieur prépare sa deuxième candi en allant manger à la cité du Dragon - Mr Bahn) avec mes parents, nous sommes rentrés à 00h30 à la maison. Cinq minutes plus tard, Il était là! Le visiteur de l'étrange?, non, mon parrain! (Tel un chien enragé prêt à fondre sur sa victime)

On partit chez un copain. (Laurent, pour ne pas le citer. D'ailleurs, voyez un peu son état au milieu du repas.) J'arrivais, je me mis gueule en terre devant le garage. On ouvrit la porte et je rentrais à genoux...(Une mise en scène finement pensée avait été pensée par Hugues...) L'ambiance?: c'était une pièce noire, seuleument éclairée par quelques bougies (et une lampe clignotante, précisons-le) avec de la musique sombre (o.a Cradle of filth) et un drapeau pirate. Des hommes cagoulés me fixaient pendant que mes parrains tournaient autour de moi(Comme des loups autour d'une biche fraîchement égorgée) en me faisant affonner (de la bonne Jupiler). J'eus droit à plusieurs à-fonds capote , un éclair au chocolat fourré aux anchois et au poivre et des à-fonds crasse avec des oeufs à gober, de la sauce anglaise, de la vodka,... Après avoir rempli la moitié d'un seau (Pourquoi pas annoncer que tu as failli le faire déborder, hein?) de repas chinois prédigéré et après de multiples plaintes des voisins, je pus remonter vers 2h00 du mat'.

On a fini la soirée à 5h00 et j'ai quand-même eu droit à une tarte aux pommes d'anniversaire et quelques flambées...
MERCI LES PARRAINS! (Ha quand même, un peu de reconnaissance.)


L'après-midi RAMBO


Haaaaaaaaaaaaaa...(En effet, ce fut mon activité préférée.)ce dimanche 15 novembre, ce fut l'après-midiiiiiii...RAMBOOOOOO!..hé oui! ça consiste en une après-midi (et soirée) à faire des épreuves (Disons des petits jeux) dans les bois (supeeeeeeeeer!)

On a commencé vers 16h00, on était trois bleus et on se mit en route, pelles à la main pour nettoyer le bord des routes.(Ils creuserent des petits canaux pour évacuer l'eau que les champs rejettaient)
Une fois dans les bois, un malheur arriva: une barre de gym avec des anneaux avait poussé juste là!...5 secondes plus tard, me voilà pendu aux anneaux, la tête à l'envers en train d'affonner (Tu as essayé car c'était plûtot du sirotage en 10 reprises) une Jup'! (Tu oublies de préciser que tu as fait la moto dans les 'montagnes russes' et que bleu 'pénis' est resté coinçé en bas avec sa mob. Puis, vous avez fait les méchants motards qui tournoyait autour de ce pauvre enfant.)

Ensuite, on descendit la colline boisée (vallée de la Julienne!) et on arriva au lieu-dit 'le champignon'! Une table était plantée là, devant nous, au milieu de nulle part! (C'était dit-on une espèce de relais postal oû les cavaliers attachaient leurs chevaux pendant qu'il se reposaient) On disposa 45 petits verres et nous nous mîmes à danser en faisant les indiens autours de la table; régulièrement (cad quand je le décidais), on affonnait les petits verres remplis de VodkaVirus et de Jup'. Une fois fini, nous descendîmes vers les étangs; après avoir fait le tour de l'étang en courant (vers 18h00?), on du traverser une rivière (Tiens, tu ne dis pas aux visiteurs que c'était un torrent de 3m de large et de 30cm de profondeur?), où je me suis joyeusement (on peut dire comme une bébé) étalé et pété le genoux contre une pierre! Après ça, second à-fond original, l'à-fond COIN-COIN : je me mis à genoux dans l'étang, avec de l'eau jusqu'à la taille (Il veut dire jusqu'aux 0/\0, nespa?), et je dus affonner (une Jup pendant qu'on me prenait en signe/photo) (Hourra!).

Après, on put enfin remonter, nous changer, et manger des...boulets-frites (merci la cuisinièèèèèèèèère!). Et comme d'habitude, on finit la soirée chez le voisin (Nespa Arnaud!!!). (Tu expédies un peu vite la fin de l'histoire. Précise quand même que l'on a joué avec Chochote Christophe, que vous faisiez des 69 à ne plus pouvoir vous arrêter, que tu as fais un à-fond momie -cad recouvert de PQ. Sans oublier le fait que vous étiez en train de prier pour que le Standard vienne à bout d'Anderlecht. 0-1 0-1 0-1 0-1)
Quelle folle ambiance!...et le comble: Standard gagne contre Anderlecht!

Bye bye parrains, ma mission se finit ici.
Snif, quelle émotion! (Attention, ce n'est pas tout à fait fini!)

Signé la s*** m**** de bleu p****: Philippe M.
plus connu sous les sobriquets de
bleu Car-Wash, Melrose et PAC BLEU.

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