Echevin des
finances, des travaux, de l’informatique, du patrimoine maurice.hismans@manage-commune.be
Maurice Hismans

Travaux
Les travaux
d’aménagement de la rue Théophile Massart et de la rue de Bascoup sont
terminés depuis le mois de mai.

Le chantier de la rue de l’Argilière a débuté le 23 février 2003.
La fin des travaux est programmée pour fin septembre.
Informatique
N’hésitez pas à visiter, le site internet de votre commune. Vous y trouverez
toutes les informations utiles.
Finances
Le budget communal pour l’exercice 2003 a été voté lors de la séance du
conseil communal du 28 mars dernier.
D’une manière
générale, le service ordinaire du budget 2003 se présente comme suit:
Recettes : 20.077.279,45 €
Dépenses : 20.072.928,54 €
Résultat
exercice propre : 4.350,91 €
Résultat
exercices antérieurs :
911.461,24 €
Prélèvements : - 657.414,00 €
Solde positif : 258.398,15 €
Au delà de ces
généralités, je souhaiterais apporter quelques considérations plus spécifiques.
En matière de
recettes tout d’abord :
Conscient de la
difficulté de la population à faire face à une augmentation de la fiscalité,
mais aussi de l’avantage que représente le fait d’être dans la région une des
communes les plus avantageuses en cette matière, le collège échevinal, non sans
en avoir débattu fondamentalement, a estimé ne pas faire appel à une
augmentation de la fiscalité que ce soit à l’impôt des personnes physiques, au
précompte immobilier, à la taxe immondices, ou autre.
Pourtant les
nombreuses nouvelles charges qui sont imposées par l’état fédéral ou la Région
Wallonnes aux communes provoquent des difficultés énormes pour maintenir le
budget en équilibre. La réforme des polices, par exemple, n’est pas une
opération blanche comme le déclare le Ministre de l’intérieur, mais nécessite
une augmentation de la dotation de +/- 15 % par rapport à 2001.
Par
ailleurs, je peux préciser que le
rendement de la taxe immondices, cumulé avec le produit de la vente des sacs
jaunes et bleus, ne couvre pas les 70% minimum du coût du ramassage et
traitement des immondices comme imposé par la Région Wallonne. Nous sommes également loin de la
recommandation de la Région Wallonne visant à mettre en place une fiscalité
couvrant la totalité du coût du ramassage et du traitement des immondices.
Ces décisions de
ne pas augmenter la fiscalité, le collège les a prises en connaissance de
cause, en privilégiant d’abord la réflexion politique en ses aspects sur le
citoyen, tout en sachant que pour 2004, il aura à faire face à une diminution
des recettes fiscales de l’ordre de 260.000 €, conséquence de la réforme
fiscale mise en place par le Ministre des Finances.
En matière de
dépenses ensuite :
Tout d’abord les
dépenses de personnel :
Elles prennent
la part la plus importante avec 50 % des dépenses. L’Administration Communale
est devenue aujourd’hui un des plus gros employeurs de l’entité avec un volume
d’emplois de 236 personnes auxquelles il faut ajouter 138 enseignants.
Les dépenses de
transferts :
Ce poste
concerne +/- 30 % des dépenses communales. Il permet de mettre en œuvre les
dotations communales pour le fonctionnement du C.P.A.S. (2.105.623 €), la
zone de police de Mariemont (1.816.279 €), les pompiers (675.220 €) et les
fabriques d’églises (185.323 €).
Notre résultat, tant à l’exercice propre qu’au général, est positif.
Ce n’est pas chose si fréquente en Région Wallonne et plus particulièrement dans notre région.
Nous sommes toujours une commune parfaitement autonome dans sa gestion et nous n’engageons toujours pas de dépenses inconsidérées. Au contraire, le collège échevinal continue à montrer une froide détermination dans la maîtrise des dépenses de manière à ne pas faire appel, comme le font trop facilement d’autres, aux aides de la Région Wallonne.
Ces prévisions restent dans la droite ligne du programme du collège échevinal, car, elles consacrent le maintien ou plutôt une augmentation du volume de l’emploi au sein de l’Administration Communale, la mise en œuvre de projets pour la petite enfance, l’enfance et la jeunesse, le développement de la culture, et enfin la mise en œuvre d’une politique assurant un cadre de vie agréables à nos concitoyens, au travers, notamment, de l’entretien, des réfections et des créations d’infrastructures.
Maurice Hismans