appelée aussi violette africaine
Cette plante miniature est très populaire et vous
sera fidèle longtemps en échange de quelques soins. Cette plante n'a pas de
tige mais des feuilles charnues et duveteuses disposées en rosette, au centre
de laquelle se développent les fleurs. Celles-ci sont groupées en bouquets
fournis allant jusqu'à masquer une bonne partie du feuillage. Les fleurs de
l'espèce sont bleues violacées à étamines jaune vif. De très nombreuses
variétés offrent des fleurs dans les tons de blanc, rose, pourpre,
bleu-violet, certaines bicolores, simple ou double, parfois à pétales ondulés
ou frangés, les plus grandes variétés ne dépassent guère 20/25 cm de
hauteur mais elles peuvent atteindre 40 cm de diamètre.
Floraison:
Le
saintpaulia peut fleurir toute l'année. Il s'agit en réalité de plusieurs périodes
de floraison de quelques semaines, voire quelques mois, entrecoupées de périodes
de repos en fin d'hiver.
Il
ne fleurit pas ? Il y a plusieurs causes possibles, parfois associées
:
v
La luminosité est trop faible (en hiver)
v
Il a été rempoté dans un pot trop grand
v
Il est trop arrosé
v
Il lui faut de l'engrais régulièrement
v
Il doit être exposé à la lumière vive tamisée
Emplacement:
Il se plaît en situation lumineuse, sans soleil
direct l'été. en hiver, rapprochez-le de la fenêtre car une bonne luminosité
est indispensable à la floraison. La T° ordinaire d'une pièce chauffée lui
convient, avec un minimum de 15/16°. L'air sec ne le dérange pas en hiver à
température basse.
Entretien:
Arrosez modérément toute l'année. Ne pas
pulvériser les feuilles mais les dépoussiérer au pinceau. Les saintpaulias
sont généralement cultivés dans de petits pots et sont très sensibles à
l'humidité stagnante au niveau des racines. Mieux vaut les mettre "au régime
sec" plutôt que trop les arroser !
Apportez toute l'année des apports d'engrais
liquide pour stimuler la floraison tous les quinze jours au printemps et en
automne puis toutes les 3 à 4 semaines en hiver. Supprimez en tirant d'un coup
sec les fleurs fanées et les feuilles sèches et abîmées.
Comment les conserver longtemps ?
Un saint-paulia peut sans difficulté vivre
plusieurs années dans la maison. Il suffit de trouver le bon rythme d'arrosage
! Un rempotage, tous les 2 ans,
dans un terreau ordinaire ou un mélange à base de tourbe suffit car, pour bien
fleurir, il préfère être à l'étroit dans son pot.
Comment multiplier les
saintpaulias ?
Prélevez quelques feuilles sur un plant ancien, à
l'aide d'un cutter et couper les tiges le plus bas possible.
Mettez les tiges enraciner
dans un petit flacon à col étroit ou directement dans un pot rempli de
terreau et de tourbe à parts égales en "étouffant" l'ensemble avec
un petit sac de plastique transparent.
Les jeunes plants enracinés dans l'eau seront
repiqués quelques jours après et
fleuriront de 6 à 10 mois plus tard.
Le nom de ceanothus a été pris au
hasard en 1741 dans un texte ancien ; il constitue depuis toujours un mystère
pour les botanistes. Cette dénomination dérivée du grec "KEANOTHUS"
avait été utilisée par Théophraste, un philosophe né dans l'île de Lesbos
vers l'an 372 avant J-C, pour désigner une plante épineuse présumée être le
chardon des champs (cirsium arvense) mais qui n'a rien à voir faut-il le dire
avec les Ceanothus. L'espèce connue de Linné
" Ceanothus americanus", introduit en Europe en 1713, croît
naturellement dans l'Est et le centre des E-U, en Floride et au Canada.
Une
cinquantaine d'espèces a été décrite depuis cette époque le long des côtes
du Pacifique, du Mexique et de la Californie. L'insuffisance de la rusticité
des souches explique qu'il est seulement possible de trouver en Europe
Continental des espèces à feuillage caduque. La popularité des Ceanothus résulte
essentiellement de la belle coloration bleu clair des fleurs. Assez petites,
mais groupées en un grand nombre, elles composent d'élégantes panicules à
l'extrémité des tiges qui atteignent 1m à 1m25 de hauteur. Les arbustes plantés
dans une terre nutritive et qui conservent suffisamment d'humidité en été,
engendrent des branches qui dépassent parfois 2 m de hauteur si la taille n'a
pas été trop sévère après l'hiver.
La variété la plus répandue dans nos
régions en raison de sa vigueur a été obtenue en 1891 par Dauvesse, un
jardinier parisien. Elle est baptisée "Gloire
de Versailles" et produit des fleurs d'un magnifique bleu ciel, de
longue durée qui s'épanouissent de juin à octobre. Cette variété est en réalité
une forme hybride issue de Ceanothus americanus caractérisée par de grandes
panicules de fleurs blanches qui a le mérite d'être rustique sous tous les
climats et le Ceanothus coeruleus ou "bleu azur" rapporté du Mexique
en 1830, considéré comme peu rustique alors que les couches gèlent seulement
à –12° .
Les
variétés à fleurs roses, notamment Marie
Simon sont moins connues.
Les
Ceanothus conviennent pour réaliser des bordures très décoratives (une taille
sévère réduit la hauteur des touffes), le long des pelouses ensoleillées ou
devant un massif d'arbustes d'ornement. On les associe éventuellement à de
petits arbustes à fleurs jaunes comme le millepertuis (hypéricum calycinum).
On peut également les utiliser (branches palissées ou libres) pour garnir un
mur nu suffisamment éclairé.
En
raison de leur origine exotique, les Ceanothus exigent une exposition ensoleillée
(mais non brûlante), dans un endroit préservé des vents du N et E par une
haie vive ou des arbustes à feuillage persistant. Ils affectionnent une terre légère,
perméable ou bien drainée, nature (c.-à-d. non calcaire)
et assez fraîche.
Il faut protéger les sources avant les gelées avec
de la terre légère et étaler ensuite sur les buttes une bonne épaisseur de
feuilles mortes ou des branchages de sapins afin d'empêcher la destruction des
yeux situés à la base des tiges. La vigueur des branches et le volume des
inflorescences sont conditionnés par la taille à effectuer en mars suivant la
vigueur, au-dessus des yeux bien visibles. Les tiges fleuries conviennent pour réaliser
des bouquets élégants en guise de garniture
de tables.
Oc-Robert Basteleus
Si vous voulez encore plus de fleurs sur votre rhododendron
hybride l'année prochaine, enlevez les fleurs fanées en cassant à la main
le pédoncule les ayant portées. Il convient de veiller à ne pas casser l'un
ou les deux bourgeons en cours de développement
à la base de ce dernier car ce sont eux qui doivent fleurir la saison suivante
¨
Placer dans du terreau spécial géranium
¨
En vue de l’hiver, les tailler et les rentrer
¨
A la fin de l’hivernage, en mars, tailler sévèrement
; quand les jeunes pousses ont de 4à 6 feuilles, pincer leurs extrémités
¨
Si on bouture le fuchsia en mars, les racines
apparaissent 8 jours après ; si on bouture avant l’hiver, les racines
apparaissent en mars
¨
Attention :
on ne donne jamais de l’engrais à une plante qui a soif ; l’arroser
d’abord.
¨
Dégénèrent comme les dahlias
¨
Après la Toussaint, tailler et hiverner
¨
En mars, lors du repercement, rentrer dans une
serre non chauffée ; couper les pousses ; les bouturer fin mars et repiquer
dans du sable humide ; pour éviter les coups de chaleur néfastes à la plante,
la recouvrir de papier journal ; la reprise est généralement très bonne
¨
Pour une bonne ramification, il faut effectuer
trois pincements : le 1er au 15 avril ; le 2ème : un mois
après ; le dernier : le 15 juillet ; la plante fleurira à la Toussaint
-
Le kalanchoe apprécie
un terreau allégé par 30% de petits gravillons afin d'améliorer le drainage.
Fertilisez tous les 15 jours, d'avril à octobre en diluant la dose recommandée
par deux. Arrosez légèrement, sans laisser d'eau dans la soucoupe ni déposer
d'eau à la base des feuilles ou au centre de la touffe car cela provoque le développement
des champignons.
Les pivoines sont
connues depuis bien longtemps. Originaires de Chine, elle furent importées en
Europe par les Anglais. Leur nom scientifique est "PACONIA". On peut
les classer en deux groupes :
les
pivoines herbacées et les pivoines "en arbre".
Commençons
par les pivoines herbacées qui sont les plus cultivées. Elles se présentent
sous forme d'une souche charnue
donnant une plante en touffe large d'une hauteur pouvant varier entre 30 cm et 1
m. La floraison a lieu d'avril à juin selon les espèces. Parmi les principales
variétés de pivoines herbacées, nous pouvons citer :
Culture
des
Ø
La
plantation :
il faut faire un trou d'au moins 2x le volume du pot. Ajouter un engrais
organique (engrais spécial plantes vivaces) que l'on mélange bien à la terre
dans le fond du trou. Une fois le delphinium planté, arroser avec 5 litres
d'eau par plante. Maintenir cet arrosage pendant quelques jours après la
plantation.
Ø
La
taille :
il est conseillé de rabattre les tiges florales après sa floraison à 20-30 cm
au-dessus du sol afin d'obtenir une remontée. Si des feuilles séchées se
trouvent encore sur les tiges, on peut les enlever pour des raisons esthétiques.
A l'automne, ne couper que les tiges florales et laisser un maximum de
feuillage.
Ø
L'engrais
:
le pied d'alouette apprécie les bonnes choses. Cette plante doit en effet
produire annuellement un certain volume de feuilles et de fleurs. C'est pourquoi
il est conseillé d'apporter 2 ou 3 x par an un engrais organique. Une première
fois au printemps lorsque la plante se remet à pousser et à chaque fois que
l'on taille les tiges florales fanées.
Ø
Les
parasites
: le pied d'alouette est souvent attaqué par les limaces. Il est
préférable de lutter à l'aide d'un anti-limaces et ce surtout au
printemps.
« Plume de
Kansas » c’est l’une des appellations familières du Liatris, qui lui
convient parfaitement.
Bien qu’il s’agisse de
plantes faciles à cultiver dans à peu près n’importe quel sol bien drainé,
leurs racines charnues éprouvent une certaine difficulté à s’enfoncer en
terre et elles ont une fâcheuse tendance à tubériser et à durcir peu en
dessous du collet.
En raison de cette
particularité, il vaut mieux transplanter ou les diviser tous les 3 ou 4 ans.
Les feuilles étroites et
vert foncé habillent aussi bien la plante que la tige, qui atteint environ 80
cm. A partir de la fin du mois de juin de petites fleurs duveteuses forment une
sorte de manchon autour des tiges avant qu’elles ne commencent à s’ouvrir
à partir du sommet, contrairement à beaucoup d’autres inflorescences disposées
de cette manière.
Si l’on sectionne les
tiges défraîchies, on assiste souvent à une seconde floraison en août ou
septembre. Le meilleur moment pour diviser les touffes est le printemps.
Bien qu’il existe un
certain nombre de Liatris, il faut noter comme étant les plus ornementaux le L.
spicata et sa variété « Callilepis et le L. pycnostachya.
Le feuillage argenté
ou panaché de blanc de ce cousin des orties reste attrayant tout au long de
l’année et constitue un excellent couvre-sol. La floraison a lieu au début
de l’été sous la forme d’épis rouge violacé, roses ou blancs. Lamium
maculatum, h 20 à 25 cm.
Culture :
terre riche en humus, supporte les
sols secs et ombragés, sous le couvert des arbres ou des grands arbustes. Se
multiplie en séparant les tiges enracinées au printemps.
Son beau feuillage
marbré lui offre une place intéressante dans les parterres ombragés, en mélange
avec d’autres vivaces comme les pivoines et les hostas
Originaire du Pérou où elle fut remarquée par les conquistadores au XVIe
siècle, la capucine illumine depuis cette époque les jardins européens de ses
couleurs vives et panachées.
Surnommée cresson du Mexique, d’Inde ou du Pérou, fleur d’amour ou
encore « plante pour les cheveux », la capucine se mange aussi en salade. Ses
feuilles et ses fleurs ont en effet un goût piquant prisé par les amateurs.
Son nom scientifique, Tropaelum majus, a des origines grecques et vient de «
trophée ». De fait, les feuilles de capucine ont la forme d’un casque et ses
feuilles sont larges et rondes comme des boucliers. La famille des capucines se
compose d’annuelles grimpantes ou de naines vivaces qui conviennent bien à la
culture en plate-bande ou en bac. La variété « Alaska » a des feuilles
panachées de blanc et de crème et une forme buissonnante. « L’Impératrice
des Indes » exhibe de splendides feuilles vert clair qui tournent à l’écarlate
au moment de la pleine floraison.
La capucine pousse et se multiplie facilement, même sur des sols
relativement pauvres. Une terre trop riche, trop humide, fera croître les
feuilles au détriment des fleurs. Au jardin, la capucine attire les mouches,
moucherons et autres fourmis qui se régalent des pucerons : elles constituent
donc un bon moyen de protéger d’autres plantes cultivées à proximité.
Enfin la capucine a une action tonifiante sur l’organisme et est censée
être aphrodisiaque. On la prescrit pour lutter contre certaines infections
respiratoires, urinaires ou génitales. Ses feuilles sont riches en vitamine C
et mangées en salade, elles préserveraient des rhumes, grippes et autres
maladies de l’hiver.
Vigoureux, cet arbuste se palisse sur un
support grâce aux vrilles dont sont munis ses longs rameaux. C’est ainsi que
l’on peut le mieux profiter de ses fleurs extraordinaires. Certains ont voulu
voir dans la combinaisons des différentes parties de la fleur les instruments
de la Passion du Christ : la couronne d’épines représentée par les
appendices filiformes, l’éponge imbibée de fiel par les étamines et les
clous par les stigmates.
Passiflora caerulea (nom commun : fleur de
la passion) bien adaptée à la culture en appartement, produit des fleurs
blanches cerclées d’azur et des feuilles palmées vertes luisantes.
Palissez-la sur un treillis ou tuteurez-la.
La lumière vive, voire le plein soleil,
favorise une longue floraison
Arrosez généreusement à l’eau non calcaire :
ne laissez surtout pas la motte se dessécher, mais veillez ce que l’eau ne
stagne pas dans la soucoupe.
Pendant la période de croissance, faites tous
les 8 jours des apports d’engrais pour plantes à fleurs.
Par grosse chaleur, n’hésitez pas à arroser
2 fois par jour.
Ne vous inquiétez pas si à la fin de
l’hiver, les feuilles jaunissent puis tombent. Il s’agit là d’un phénomène
naturel.
Au printemps taillez les rameaux de l’année
précédente et tuteurez les jeunes pousses.
VRAI ou FAUX ?
Evitez de replanter un rosier à l’emplacement d’un ancien rosier vivant
ou mort. Les raisons en sont mal connues, mais c’est un fait d’expérience,
le rosier nouvellement mis en place végète, fleurit peu et dans la plupart des
cas dégénère. La seule option est de changer la terre, tout bonnement, et
donc de la décaper sur 50 cm de profondeur.
Un vrai chantier ? Est-ce bien raisonnable ? Pourquoi ne pas attendre
quelques années et planter simplement des vivaces à la place ? Votre dos vous
en sera reconnaissant.
Petite
plante bulbeuse, rustique, offrant au printemps des fleurs réunies en grappe au
sommet d’une tige dressée et simple émergeant de feuilles linéaires, repliées en
gouttière. C’est en groupes suffisamment denses que le muscari produit le
maximum d’effet pour former des bordures aux corbeilles de tulipes et autres
fleurs printanières pour orner les rocailles ou pour faire de larges taches
fleuries sur les talus.
On les
multiplie de juillet à septembre par division des caïeux mais on obtient une
floraison plus abondante en les laissant en place 3 ou 4 ans. Planter d’octobre
à décembre.
Craignant les
froids trop vifs, le pois de senteur gagne à être semé en mars en caissette dans
la serre ou sur un appui de fenêtre à l’intérieur. La t° de germination idéale
est d’environ 16°. Les graines commencent à germer après une semaine. Si les
plantules sont trop longues, pincez ou étêtez-les pour obtenir des jeunes plants
plus compacts et robustes.
Au bout d’un
mois et demi, vers la fin avril, les jeunes plantules déjà pourvues de quelques
feuilles sont repiquées au jardin en pleine terre. Les racines étant très
fragiles, ne tirez pas sur les plantules mais poussez la terre par le fond à
l’envers de la caissette pour dégagez les plantes avec le terreau.
Repiquez chaque
plante à environ 15 cm l’une de l’autre bien profondément dans une terre de
jardin meuble, riche et légèrement humide. Lorsque les plantes atteignent 10 cm
buttez leur pied et rajoutez un paillis de tourbe qui conservera l’humidité au
sol.
Les pois de
senteur grimpants atteignent facilement 2 m de haut mais sachez qu’il existe
également des variétés naines qui ne dépassent pas 25 cm. Les variétés à fleurs
roses, bleues ou pourpres sont les plus parfumées.
Plus on les
cueille plus il en pousse. Vous serez surpris de l’allure à laquelle se
succèdent les jolies fleurs de pois de senteur. Cueillez tôt le matin les fleurs
tout juste ouvertes mais jamais au stade de bouton. Elles tiennent 5 jours en
vase à condition de renouveler l’eau, car les tiges boivent beaucoup.
Ne
pas laisser la plante produire de gousses de graines qui l’épuisent au détriment
de nouvelles floraisons.
Le ficus est une
plante robuste à grandes feuilles vernissées vert foncé et aussi panachée de
blanc crème et de jaune.
Différentes
espèces comme :Elastica, Décora variegata
–radicans-pandurata-diversifolia-benjamini-pumila.
Arrosage
en croissance de février à
septembre- régulièrement sans excès –addition engrais tous les15 j
Au repos d’octobre à janvier – arroser peu mais ne pas laisser sécher la motte
Rempotage :
en janvier/février – terre de bruyère et terreau de couche
Exigences :
beaucoup de lumière – sans soleil direct- beaucoup d’air- supporte mal les
courants d’air- vaporiser et laver souvent les feuilles surtout dans les pièces
chauffées au chauffage central
Remarques :
le ficus perd ses feuilles :
-
s’il reçoit trop d’eau et trop de chaleur pendant son repos -20/25°C en
croissance -15/18°C au repos
-
s’il se trouve dans un endroit peu éclairé et dans un courant d’air (se
méfier des fissures aux fenêtres)
-
s’il manque de nourriture
-
si l’humidité de l’air n’est pas suffisante
-
s’il reçoit trop peu d’eau pendant sa croissance
-
il est conseillé de le faire tremper dans un seau d’eau tempérée, pendant
15’, quand il présente des signes de lassitude.
Les fleurs remarquables de l’hibiscus
ne durent guère plus d’une journée, elles sont renouvelées très régulièrement
pendant tout l’été pour peu que vous lui fournissiez chaleur et lumière toute
l’année. L’hibiscus est d’origine tropicale. En été, s’il est en pot, sortez- le
mais pas en plein soleil, et surtout n’oubliez pas l’arrosage auquel vous
ajouterez de l’engrais qui garantira une abondante floraison.
Dans
la nature, les feuilles de l’hibiscus sont persistantes, cependant en hiver,
lorsque la t° devient trop basse et passe sous les10°, l’hibiscus perd ses
feuilles. Dans ce cas, laissez la terre pratiquement sèche, la plante se met en
repos jusqu’au printemps où elle repartira.
Taillez le au printemps pour qu’il
se ramifie bien pour augmenter la floraison. Si votre plante est un peu dégarnie
à la base, rabattez les tiges à 15 cm du pied.
L’hibiscus est appelé rose de Chine
et est la fleur nationale de Hawaï et de la Malaisie
Procédez de préférence
en juillet/août avec des boutures de 5 cm de long. Plantez les jeunes pousses
dans une mini serre contenant un mélange à parts égales de sable de rivière et
de terreau. L’enracinement se produit en 2 mois environ. L’emploi d’hormones de
bouturage est fortement conseillé.
Vous pouvez aussi
semer les graines au printemps, en pot sous chassis froid, mais la culture est
longue.
La lavande se plaira
dans toute bonne terre de jardin légère et drainée, moyennement fertile, plutôt
calcaire. Les terres pauvres, caillouteuses, sèches conviennent aussi. Elle
préfère le plein soleil. La croissance est peu rapide, comptez 3 ans pour
obtenir une touffe généreuse et très florifère.
Appelées :Lys d’un
jour, passion pour toujours
L’hémérocalle est originaire d’Asie. Les racines grecques de son
nom (hêmêra= jour et kallos= beauté) soulignent le charme éphémère de ses
fleurs. Dans la classification
classique,
cette plante appartient à la famille des Liliacées tout comme les lys et les
tulipes. Depuis 2003 et selon la classification botanique de référence actuelle
APG II (classification basée sur le matériel génétique) les hémérocalles font
partie de la famille des Hémérocallidacées. Il existerait une trentaine
d’espèces.
La plante est une monocotylédone, c-à-d qu’elle ne possède qu’un
seul cotylédon ou feuille embryonnaire après germination (par opposition aux
dicotylédones qui en possèdent 2). Les feuilles rubanées sont à nervures
longitudinales parallèles et les tiges non ligneuses. La corolle et le calice de
la fleur ne sont pas distincts. Les pétales et les sépales ont donc leurs points
d’attache confondus et portent le nom de tépales. Les tépales supérieurs
désignent les pétales tandis que les tépales inférieurs correspondent aux
sépales. Ceux-ci sont au nombre de 3.
Cette plante vivace herbacée possède un système radiculaire très
développé. Les racines, souvent charnues, se comportent comme des rhizomes et
renferment des réserves nutritives. Ces racines sont rattachées à un plateau,
qui est la base même de la plante. De ce plateau émergent les feuilles rubanées.
Celles-ci forment une touche +/- compacte de 40 à 75 cm de hauteur. La plante
émet des rejets latéraux qui pourront donner ensuite de nouvelles plantes si
ceux-ci sont prélevés et replantés.
La culture de l’hémérocalle n’est pas compliquée. Cette plante
s’adapte à peu près à tous les types de sol. Une exposition ensoleillée lui est
nécessaire pour bien fleurir. Elle redoute un excès et une rétention d’eau
durant la période hivernale, comme toutes les plantes vivaces d’ailleurs. Sa
principale exigence concerne l’apport régulier d’un engrais équilibré riche en
potasse, pour stimuler la production de boutons floraux. La rusticité des
hybrides est remarquable.
Un professeur d’horticulture « Robert Basteleus » mentionnait
déjà en 1975 que l’hémérocalle serait la meilleure plante vivace pour jardins
sans jardiniers (sans entretien) car elle présente tant d’avantages :
floraison abondante, chute naturelle des fleurs fanées, feuillage décoratif en
été, protection hivernale par les vieilles feuilles, besoins nutritifs limités…
Alors qu’attendons-nous pour accueillir l’un ou l’autre pied au jardin.