Trucs et astuces

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Chaque jardinier amateur ou professionnel dispose de trucs et astuces que nous nous proposons de rassembler ici.    

Le compost.

  Pour activer un compost (c-à-d qui n'a pas atteint la T° minimale de 45° dans la semaine qui suit son élaboration), la recette suivante pourra vous aider:

-          Verser un sachet de levure de boulanger et une c. à soupe de sucre dans un bol d'eau à 40°

-          Lors de la couverture de mousse, verser le bol dans un seau de10 litres d'eau à 40° dans lequel vous aurez ajouter 300 gr de sucre en poudre.

-          Remplir un arrosoir muni de sa pomme et arroser soigneusement votre compost.

 Pour combattre la mouche de la carotte, intercalez les semis de poireaux et d' échalotes . Vaporisez régulièrement avec du purin d'ortie ayant macéré 24h. Ce purin d'ortie est bon aussi pour les poireaux.

Avant de planter les haricots, passez les graines dans un peu d'huile de table pour les protéger de la moisissure du sol.

Contre les anguillules des cornichons, betteraves, carottes et concombres, intercalez des tagètes.

Pour lutter contre la puce de terre, alterner radis et plantes à croissance rapide. La puce qui déteste l'ombre pliera bagage.    

Lutter bio contre les insectes.

v     Diluez 100 gr de savon noir dans 10 l d'eau et laissez macérer de la lavande ou de l'absinthe avant de pulvériser

v     Faites dissoudre 100 gr de savon noir et 30 gr de cristaux de soude. Diluez dans 10 l d'eau et arrosez les choux ( Certains ajoutent 1 dl de pétrole )

v     Faites un paillage de feuilles de chêne ou un cordon de cendre de bois qui repoussera ou détruira les limaces

v     Semez du fenouil qui éloignera les altises à cause de la forte odeur anisée

v     Pour le mildiou, la bouillie bordelaise est indispensable sur les vignes, les tomates, haricots, pommes de terre et rosiers ainsi que pour combattre le chancre et la tavelure des pommiers, la cloque et la monilliose. Ce produit  est indiqué contre le dépérissement des conifères (thuya, cyprès).  

v     Le purin d'ortie est le produit miracle du jardin. Il lutte contre le mildiou et la teigne du poireau,  il élimine les pucerons lorsqu'il est pulvérisé sur le feuillage;  il  est également fertilisant. Il suffit de 1kg de feuilles d'ortie hachées trempées dans 10 l d'eau pendant 10 jours. Avant de pulvériser sur les légumes, diluez ce jus à raison de 1 l de jus pour 10l d'eau.

v     Pour éloigner les fourmis, le souci est la fleur idéale. Mettez ces plantes où les fourmis se trouvent afin de les éloigner.  

 

Pour garder plus longtemps un bouquet de tulipes:

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Avant de les mettre dans un vase, coupez l'extrémité blanche des tiges en oblique avec un couteau bien tranchant.

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Laissez-les se gorger d'eau froide pendant une petite heure dans un endroit frais

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Choisissez un vase haut pour qu'elles ne se courbent pas car elles poussent encore un peu

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Mettez-les dans un endroit frais pour la nuit.

 

Comment briser la glace sans perturber les poissons?

La glace à la surface des bassins prive les poissons d'oxygène et fait courir un risque aux maçonneries en se dilatant. 

Ne cassez surtout pas la glace avec une pioche, ce qui étourdirait les poissons, mais verser de l'eau chaude pour creuser un large trou. 

Le mieux est d'agir préventivement en disposant des objets flottants, morceaux de bois ou ballons de piscine qui flotteront à la surface de l'eau

 

Le rempotage des plantes d’appartement  

Vos plantes semblent toutes pâlottes et pourtant une petite feuille tendre par-ci, une petite pousse veloutée par-là annoncent qu’elles ont senti le printemps proche et qu’elles sont prêtes à pousser si vous voulez bien leur en donner les moyens. Avant toute chose, elles ont sans doute besoin d’être rempotées.

A quoi voit-on qu’une plante doit être rempotée ? Elle s’étiole, ses racines apparaissent en surface ou par le trou de drainage. L’eau s’écoule à peine versée. Autant d’indices qui doivent vous mettre sur la voie. 

Avant de rempoter, préparez votre matériel autour de vous. Vous aurez besoin d’une grande feuille de plastiquer ou papier journal pour ne pas faire trop de dégâts ; de tuteurs de différentes tailles pour les plantes grimpantes, ainsi que des liens pour les attacher ou pour celles qui réclament un support ; de compost standard, à acheter tout prêt ou à préparer vous-même à partir de terreau, de terre franche, de turbe (ou de terre de bruyère) et de sable de rivière ; de tessons de pots ou de graviers pour la couche drainante et des boulettes de papier aluminium  chiffonné. Récupérez à la cuisine une vieille fourchette pour gratter la terre. Enfin, il vous faut des pots neufs ; prenez-les légèrement plus grands que les anciens, mais pas trop, sinon les racines risquent de s’y asphyxier. 

Pour dépoter une plante, vous avez le choix entre 2 méthodes contradictoires : soit laisser dessécher  la terre, soit au contraire la détremper. Mais à moins d’avoir affaire à des plantes grasses, la seconde solution est la moins traumatisante. 

S vous ne voulez pas briser le vieux pot pour sortir la plante, tirez-la doucement en la penchant jusqu’à ce que la motte se détache. Si celle-ci ne vient pas, il vaut mieux briser le pot qu’arracher les racines. Démêlez doucement celles-ci avec la fourchette et retaillez-les. Eliminez toutes celles qui sont brunâtres et desséchées ainsi que celles qui sortent du pot.

 Tapissez le nouveau pot d’une bonne couche drainante que vous recouvrirez de compost tout frais de façon à faire un « lit » à votre plante. Maintenez-la d’une main et tassez la terre autour des racines : il ne faut pas qu’il y ait de flottement. Comblez les espaces vides avec la terre, tout en laissant un espace suffisant pour l’arrosage (± 2 à 3 cm entre la terre et le haut du pot).  Il est temps d’arroser : laissez coulez l’eau doucement et sans excès ; les plantes nouvellement rempotées sont en état de choc et supportent mal d’être noyées.  

 

 Arrosage des paniers suspendus 

 

Les corbeilles suspendues présentent des difficultés quant à l’arrosage et au maintien de l’humidité. Même si vous les baignez de temps à autre –une fois par semaine par exemple- arrosages et vaporisations demeurent indispensables. Pour donner satisfaction aux végétaux sans nuire à l’environnement, accrochez sous le panier un plateau à bord relevé d’un diamètre légèrement supérieur . Rempli d’eau, il assurera une hygrométrie satisfaisante et recueillera les gouttes durant les arrosages et les vaporisations.  

Comment conserver les coloquintes

Pour conserver longtemps et sans risque de pourriture il faut que le terrain dans lequel vous les cultivez ne doit pas être trop riche en azote. Une fumure abondante est à proscrire. Dès le mois d’août, diminuez les arrosages. La récolte a lieu de la fin de l’été jusqu’en automne par temps sec. Choisir des fruits parfaitement mûrs. Les couleurs sont franches et le pédoncule ligneux. Etalez les fruits sans qu’ils se touchent dans un endroit sec et chaud et laissez-les sécher pendant quelques semaines.

 

L’entretien des plantes d’intérieur

Les plantes d’intérieur sont presque toutes originaires de pays au climat doux. Il n’y gèle pas en hiver. Conséquence directe de ceci : une température inférieure à 5° leur est souvent fatale.

Les soins d’hiver à apporter aux plantes d’intérieur diffèrent en fonction de la t°.

Les plantes conservées l’hiver dans un intérieur chauffé (20°) ne sont en fait pas en repos. Elles continuent à croître et à fleurir sans arrêt de la végétation. Il est donc indispensable de les arroser régulièrement mas pas trop. Des arrosages fréquents mais peu abondants sont mieux reçus par les plantes qu’un bain massif une fois par semaine ou par quinzaine. Des apports d’engrais sont souhaitables deux fois /mois.

En hiver le principal ennemi des plantes est la sécheresse de l’air. On y remédie par des humidificateurs placés sur les radiateurs et par de fréquents bassinages du feuillage. N’utilisez pas  de l’eau prise  directement au robinet (trop froide) mais laissez-la chambrer plusieurs heures avant l’emploi.

Dans ces conditions, on se contente d’enlever les fleurs fanées et les feuilles jaunies et de raccourcir les rameaux trop longs.

Les plantes conservées dans un local frais (pièce ou véranda peu chauffée), vont connaître un véritable arrêt de végétation : la floraison cesse et une partie des feuilles peut tomber. On arrose peu et rarement. Les distributions d’engrais sont supprimées.

Le même traitement est réservé aux plantes d’orangerie dont le repos à basse t° favorisera la floraison au printemps suivant.

Dans tous les cas, éviter les grandes variations de t° qui sont mauvaises à coup sûr.

Dès la fin février, les plantes sont nettoyées une à une et débarrassées des feuilles abîmées ou séchées et si besoin est, raccourcies pour favoriser la naissance de rameaux florifères.

Le rempotage s’effectue en février/mars. Toutes les plantes dont la masse radiculaire a complètement envahi la motte doivent être rempotées dans des pots d’un diamètre de 2 à 3 cm plus grand que le précédent. Lors du rempotage, on se garde de briser la motte et surtout de laver les racines : les poils absorbants seraient détruits et la plante souffrirait.

Les sujets cultivés dans de gros pots sont rempotés sur place en éliminant l’extérieur de la motte sur 1 ou 2 cm ; on peut aussi se contenter de surfacer (remplacer 3 à 5 cm de terreau de surface) deux ou trois par an.

Veiller à un bon drainage pour l’évacuation de l’eau excédentaire.

 

Séchage des herbes

 

L’idéal est de mettre sécher les herbes juste après les avoir cueillies. Un séchage méticuleux préservera leur parfum et leurs qualités. Il convient de les suspendre tête en bas, dans un lieu sec et chaud non exposé à la lumière, comme un grenier ou une soupente. 

Si la T° est élevée, vos herbes sécheront en 5 jours. Comptez 15 jours si le temps est froid. La t° devrait être de 30°C durant la 1ère journée et quelques degrés en dessous les jours suivants.

N’ajoutez jamais de nouvelles herbes à celles dont le séchage a déjà commencé. Prenez le temps. Assurez-vous que vos herbes sont propres et sans parasites. Ne les lavez pas à l’eau sous peine d’altérer leurs propriétés. 

Rassemblez les tiges d’une même espèce en bottes. Nouez et suspendez chaque botte tête en bas en gainant chaque botte d’un sac en papier pour éviter les poussières. 

L’opération de séchage est terminée quand les feuilles deviennent parcheminées et fragiles. Interrompez le séchage dès que les feuilles s’effritent entre les doigts.

Ensuite il suffit de détacher les feuilles séchées de la tige en prenant garde de ne pas les briser, puis d’en remplir

 les bocaux.

Vinaigres parfumés

Vous obtiendrez de savoureux vinaigres en y laissant macérer les plantes de votre choix : estragon, ail, échalotes, menthe ou basilic qui donnent de très bons résultats.

Pour que leur arôme soit plus puissant, versez le vinaigre bouillant sur les herbes.

Attendez au moins une dizaine de jours avant de le consommer.

Vous pourrez le filtrer, mais une branche d’estragon flottant dans un vinaigre rubis, c’est à la fois décoratif et appétissant  

Le jardinage en automne 

Une saison réussie se prépare lorsque la végétation est au repos. C’est avant les premiers gels qu’il faut entreprendre certains travaux comme la taille des arbustes, la plantation des haies, des arbres et massifs buissonnants.

Voici ce qu’il faut absolument faire dans son jardin avant l’hiver 

Débusquer les mauvaises herbes :

Pour la dernière fois de la saison arrachez les mauvaises herbes dans les parterres. Aujourd’hui, vous connaissez encore la place de toutes les plantes et vous reconnaissez les mauvaises herbes des plantes à conserver. Ce sera déjà une belle avance pour l’année prochaine. 

Recouvrir les plantes :

Ne coupez pas toutes les plantes vivaces. Certaines ont déjà un beau feuillage qui leur servira de protection durant l’hiver. Recouvrez d’un tapis de feuilles les plantes sensibles au gel. Pour éviter que le vent ne les disperse, repliez un morceau de treillis au-dessus ou plantez des tuteurs en bambou entre celles-ci. 

Tailler et butter les rosiers

Coupez les fleurs fanées qui ne portent pas de fruits. Coupez le bois mort. Elaguez les rosiers tiges et grimpants qui se sont développés anarchiquement. Buttez les rosiers buisson en recouvrant leur pied d’un petit monticule de terre ou de tourbe. 

Planter avant le gel 

L’hiver est un excellent moment pour planter les arbres, buissons, haies à feuillage caduc. Lorsqu’elles sont à racines nues, les plantes doivent être mises en terre immédiatement pour éviter que les racines ne se dessèchent trop vite. Si le sol est détrempé ou qu’une période de gel s’annonce, mettez-les en jauge dans une tranchée profonde en attendant un temps plus clément. 

Soigner le gazon 

Les tontes sont terminées. Pour conserver un beau tapis vert durant l’hiver, redessinez une dernière fois les bordures à la bêche et au cordeau. 

Amender le sol : 

Les parcelles libres sont ameublies avec une bêche à dents. Cela permet d’éliminer les mauvaises herbes et d’incorporer superficiellement du compost, de la poudre de roche. Il est toujours possible de semer un engrais vert. Pour protéger le sol du froid, on le recouvre d’une couche de mulch. 

Mettre les plantes à l’abri : 

Entreposez les bulbes des fleurs estivales dans des pots à fleurs ou des filets d’oranges et trouvez-leur un petit coin à l’abri du gel pour y passer l’hiver. Rentrez les plantes d’orangerie dans une véranda non chauffée. 

Planter des bulbes : 

Installez les bulbes à floraison printanière au pied des arbustes, le long d’une allée ou dans une jardinière. Evitez de les installer au milieu du gazon car au printemps, il faudra attendre que le feuillage soit complètement fané avant de pouvoir le couper et passer la tondeuse 

Ranger astucieusement 

Dépotez les plantes annuelles et nettoyez les plantes en terre cuite avant de les ranger. Remisez les jardinières, seaux et arrosoirs en zinc à l’envers. N’oubliez pas de vider le tuyau d’arrosage avant de le ranger 

Egayer la terrasse 

Décorez la table de jardin d’un bouquet de saison avec des branches garnies de baies et des derniers fruits du jardin. Créez de belles compositions avec des pommes de pin, des écorces et des petits pots garnis de mousse et de lierre 

Changer pour l’année prochaine 

Si vous aviez l’été dernier un coin qui ne vous plaisait pas tellement, c’est le moment de vous mettre à l’ouvrage. Les pépinières ont fait le plein des plantes et vous avez encore en mémoire la disposition des lieux. Au printemps, vos souvenirs risquent d’être moins précis.  

L’arrosage des plantes d’appartement

Quand et comment ?

Tout dépend de la plante qu’il faut arroser ; il est évident qu’un papyrus ne sera pas arrosé de la même façon qu’une plante grasse.

En règle générale, il vaut mieux ne pas arroser que trop. Une plante se remettra plus facilement d’une soif temporaire que d’une noyade.

La terre doit être simplement  humide au toucher, ni trop mouillée ce qui fait pourrir les racines à long terme, ni desséchée (sauf les plantes grasses pouvant le supporter). Ne vous fiez pas à l’aspect de la terre en surface : elle peut très bien être sèche au-dessus et humide en-dessous.

L’été, les plantes seront plus souvent arrosées à cause de la forte évaporation d’eau due à la chaleur. Parfois une fois par jour en cas de forte chaleur, et même par vaporisation avec un brumisateur. Les petits pots seront plus souvent arrosés que les grands, contenant beaucoup plus de terre.

En hiver, la plupart des plantes se reposent et il faut espacer les arrosages.

Par-dessus, par-dessous ?

Les 2 méthodes ont leurs adeptes. Tout dépend de la plante. Pour les plantes à feuillage duveteux (St Paulia), les fougères touffues, il sera plus facile d’arroser en versant l’eau dans la soucoupe, tandis que pour un caoutchouc on pourra verser l’eau directement sur la terre. Dans tous les cas, il ne faut jamais laisser séjourner de l’eau dans la soucoupe plusieurs jours.

L’eau ?

L’eau du robinet est souvent calcaire  et les plantes n’aiment pas ça. L’eau de pluie est la meilleure eau d’arrosage. En ville, c’est un peu compliqué, mais on peut essayer de  neutraliser le calcaire en versant quelques gouttes de vinaigre ou de citron. Mais surtout, ne pas se servir d’eau adoucie car c’est une eau morte qui ne rien pour les plantes.

Bacs à réserve d’eau ?

Ils peuvent être mortels si on s’en sert mal. Il faut toujours attendre au moins une semaine entre le moment où la jauge est à zéro et celui où l’on remplit à nouveau. Si la réserve d’eau est constamment remplie, les racines s’asphyxient peu à peu.

 

Ne tuez pas les vers de terre  

(extrait de « Un jardin vivant de M. Knaepen »)

 Les mammifères, les oiseaux, les insectes et autres reptiles jouent un rôle dans la transformation des végétaux mais à des degrés différents bien entendu. Toutes les parties aériennes  des plantes reviennent alors sur le sol pour donner naissance à un tapis mœlleux, à une sorte de « litière ». C’est à ce moment précis que ces débris vont être attaqués par des animaux et végétaux dont le but est d’assurer les dernières divisions, les dernières digestions pour en définitive donner l’humus.

Parmi les végétaux il y a les champignons et parmi la gent animale il y a les vers de terre, ces mal aimés que certains jardiniers n’hésitent pas à donner en pâture  à leurs poules quand ils les découvrent lors d’un bêchage.

Les vers de terre sont hermaphrodites (possèdent les deux sexes) mais sont incapables de se féconder eux-mêmes, la présence d’un partenaire est indispensable. 

Les vers de terre ont une vie assez brève ; les grands vivent plus longtemps que les petits parce qu’ils peuvent se protéger des froids intenses en creusant des galeries pouvant atteindre 2 m de profondeur tandis que les petits vers incapables d’aussi grands travaux sont régulièrement pris par le froid. L’âge moyen d’un ver est de 3 ans mais certaines espèces peuvent vivre près de 10 ans.

Autrefois les jardiniers jugeaient de la qualité de leur terre à la présence abondante ou non des vers de terre. Ils effectuent un labour de sol et de plus aèrent celui-ci en creusant des galeries qui peuvent descendre à plus de 2 m de profondeur.

Les scientifiques estiment que l’ont peut se trouver à l’ha face à plus de 4000 km de galeries réalisées par les vers de terre.

En résumé les vers de terre sont les indispensables amis du jardinier.

 

Drainez et paillez

Les plantes vivaces, au repos durant l’hiver, supportent le froid. Elles ne sont pourtant pas à l’abri d’un gel brutal qui arrive après une forte période d’humidité. Car le sol mal drainé véhicule le froid : un excès d’humidité au niveau des racines sera fatal à la plante. Un bon drainage et un paillage du sol seront utiles : paille, écorce de pin, fibre de coco, feuilles mortes ou fougères séchées. Vous les laisserez dans les massifs mais vous les enlèverez au potager dès que le risque de gelée sera écarté.

Pour les semis et les repiquages, le voile de protection s’impose. Posez-le au sol et percez-le pour la mise en place de vos jeunes plants : ainsi seules les racines seront protégées. Si la partie aérienne doit l’être, posez-le au-dessus, suffisamment tendu pour résister au vent, mais assez lâche pour ne pas écraser la plantule.

Cette technique est idéale pour les légumes de printemps et les salades.

 

Les jardinières seront emballées à l’abri des vents dominants. Limitez les arrosages et ne laissez pas d’eau sous les pots. Enroulez les parties aériennes dans un voile sans trop serrer afin de garder un volume d’air isolant, efficace jusqu’à -5°C. Pensez toujours à enlever le voile lors d’une belle journée ensoleillée : les plantes souffrent plus des changements brutaux de température que du froid lui-même.

 

Conservation des herbes

 

Les herbes à feuilles épaisses, charnues peuvent être congelées.

Les plus intéressantes sont la mélisse, le basilic, la ciboulette, le fenouil, la menthe, le persil et l’estragon.

Chaque plante doit être traitée séparément. Couper les pousses jeunes, de préférence le matin de bonne heure et procéder à la congélation sans attendre. Lavage sous le robinet et secouage de rigueur. Placer les plantes dans un bac métallique ou une mousseline de coton pour les plonger dans l’eau bouillante. Ce blanchiment permet de conserver couleur et saveur. Utiliser 1/2 litre d’eau pour 50 à 60 gr d’herbes. L’eau doit commencer à bouillir dans la minute de l’adjonction des herbes. Laisser bouillir 30 sec (1’ pour la mélisse et la menthe), les retirer et les plonger rapidement dans l’eau à 0°. Après 1 ‘, ien les secouer et les placer dans des sacs de plastique alimentaire en chassant l’air. Pour l’utilisation une petite quantité à la fois peut être sorite du sac et mise à dégeler doucement.

Si on veut utiliser le persil en décoration on le congèle sans blanchiment mais après 3 mois il jaunira

 

Pois de senteur

 

Si vous avez oublié de semer vos pois de senteur à la fin de l’automne, vous pouvez effectuer ce semis en godets de tourbe sous abri. Pour hâter la germination des graines, les faire tremper dans de l’eau tiède toute la nuit. Ce bain va ramollir l’enveloppe de la graine et faciliter la sortie de la plantule. Déposer les godets dans une cagette. Remplissez- les de terreau à semis. Dans chaque godet, enfoncez 3 graines à 0.5 cm de profondeur. Recouvrez de terreau, tassez légèrement puis arrosez. La levée s’effectue en quelques jours. Maintenez le terreau frais et placez à la lumière pour éviter que les plants ne filent. Quand ils feront 4,5 cm pincez-les entre le pouce et l’index pour qu’ils se ramifient. Vous les installez au jardin en mars

 

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Dernière mise à jour : 19 mai 2012 
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