Résumé

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Superficie

A travers le temps

 

Le chant de coqs
Les Kangourous
club de marche

Photos

 

reproduction tirée du fascicule Sambreville (09/88) - Lambil - Les Tuniques Bleues

 

Falisolle faisait partie des possessions qui, vers 650, furent cédées par Itte, la veuve du maire du palais Pepin 1er, au monastère de Fosse.  La localité resta aux mains du chapitre jusqu'à la fin de l'Ancien Régime et relevait donc de la principauté de Liège.

(Communes de Belgique, La renaisssance du livre, 1980)

 

Le village s'étend sur une superficie de 4,83 km2

Population (au 31/12/99) : 1666 hommes et 1782 femmes (3448)

Juste avant la fusion des communes, au 31/12/76, la commune comptait 3203 habitants.

 

Le village s'est successivement appelé Phalisulis, Phalisoléas, Falizole, Falisuel, Falizoul, Phalizolle, Falizoulle, Falisoulle, Falizolle et finalement  Falisolle.

 

 

Le chant de coqs :

On faisait chanter les coqs à Falisolle ... au café "Crasset" à la fin des années '60.

Imaginez une longue série de logettes suffisamment grandes pour y enfermer un coq sans qu'il puisse se retourner.  Il y en avait ainsi plus de cent.  En face, des bancs sous un auvent où venaient s'asseoir les "pointeurs".  Chaque pointeur devait surveiller 2 coqs.

Le dimanche matin (vers 6h30, 7 heures), à pied, à vélo, à moto ou en voiture, les propriétaires amenaient leurs bêtes dans des petites caisses en bois (certains venaient même de Charleroi).  A l'heure dite, tous les coqs étaient enfermés dans des loges sans se voir sinon ils n'auraient pas chanté.  Au signal, les marqueurs pointaient ne nombre de "cocoricos" lancés par cahque coq en 30 minutes.

Chaque coq était engagé pour un nombre de chants déterminé qu'on appelait "limite".  Certains coqs pouvaient chanter jusqu'à 200 fois (les "hauts coqs" ) et d'autres environ 30 fois ( les "bas-coqs" ), plus tous les intermédiaires bien entendu.  Il y en avait même qui refusaient obstinément de lancer un seul cri, au désespoir de leurs propriétaires.

On pariait sur les résultats : lorsqu'un coq chantait exactement le nombre de fois pour lequel il était engagé, il gagnait le prix le plus important.  On classait ensuite ceux qui avaient chanté 1, 2 ou 3 cris en moins ou en plus que la "limite".

Avec le recul des années je n'imagine pas qu'un concert d'une centaines de coqs qui chantent à tue-tête le dimanche matin, était un réveil agréable pour le voisinage non amateur de coqs si ce n'est à la casserole.  On n'enregistrait pourtant pas de plainte à l'époque.

 

Sur cette carte de pointage, on peut lire que le coq avait été engagé pour une limite de 20 chants.

Il avait chanté 19 fois.

Dans ce cas précis, pour une mise de 100 francs le propriétaire avait remporté 581 francs (dont le détail était : 10 fr + 60 fr + 106 fr + 115 fr + 290 fr).

Au bas de la carte, on pouvait lire : "défense de parler et de fumer.  En cas de fraude, la carte est annulée."

 

 

 

 

 

 

Les kangourous :  Voici un lien vers un club de marche affilié à la Fédération Francophone Belge de Marches Populaires.

 

 

 

 

 


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