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Le GKRB est issu du GKA, association de fait née à Anderlecht en 1980. Le GKA fonctionnera en tant que tel jusqu'en 1989, date à laquelle il est décidé en assemblée générale d'étendre le GKA à la région de Bruxelles. Le GKRB prend part au début des années 90 à la création de l'UGIK, union des groupements indépendants de kinésithérapeutes, et dépose peu après ses statuts d'asbl. L'UGIK se rapproche de l'UZK (Anvers). Ces deux associations forment ensemble l'UK, bientôt rebaptisée "UZK-UGIK", asbl nationale. L'UZK-UGIK forme avec la CSK-VGK (Liège), et l'AKH (hospitaliers) une nouvelle association nationale à vocation représentative, la CBK (confédération belge des kinésithérapeutes). Encouragées par les discussions positives au sein du FCK (front commun de la kinésithérapie rebaptisé ensuite forum de concertation de la kinésithérapie), la CBK et la FNDLK-NFDLK trouvent certains terrains d'entente. Ceci conduira à former le Cartel, bien décidé à mener une politique différente de celle qui a prévalu depuis près de 40 ans. Le Cartel se présente aux élections de mai 2000, dont il sort avec une majorité nette. Le ministre Vandenbroucke est nommé aux Affaires Sociales, et impose une nomenclature à laquelle les kinésithérapeutes s'opposent par une manifestation historique. Rien n'y fait. Les associations mettent la pression en déconventionnant de février à juin 2002. Le 1er juillet, elles signent une nouvelle convention, anéantissant les efforts déployés par la base. La nomenclature Vandenbroucke devient une triste réalité et un problème pour les kinésithérapeutes (limitations excessives et paperasserie assommante), pour les mutuelles (nomenclature ingérable sur le terrain, trop compliquée), et pour l'INAMI (trop chère). Toujours est-il que le 1.8 milliards de FB d'économies demandé par le gouvernement est plus que triplé. Pas question cependant de revenir en arrière. Les élections législatives de juin 2003 mettent en place Rudy Demotte (PS), qui prend quelques mesurettes pour atténuer la charge asministrative des kinés mais n'ose pas s'attaquer à la nomenclature elle-même. Arrivent les élections syndicales de 2004 où l'on voit AKB et Cartel équilibrer leur influence. L'UGIK, déçue de tous ces atermoiements, décide de quitter le Cartel et est dissoute en février 2003. Une nouvelle association est créée par Claude Lafleur, le GRAALk (Groupement Régional d'Associations Autonomes Locales de kinésithérapeutes). Il regroupe les anciennes associations membres de l'UGIK et de nouvelles. En 2008 émerge l'impensable, ce qu'on n'avait jamais osé espérer, le rassemblement de toutes les associations sous une même bannière, AXXON. Ou presque, puisque l'UKFGB se réserve un temps de réflexion avant de faire le grand bond avec les autres. La machine est en route, l'avenir nous dira si c'est elle notre planche de salut... |