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La taxidermie
C'est l'art de préparer et d'empailler les animaux
vertébrés, en leur conservant l'apparence de la vie. Les plus
anciennes naturalisations connues remontent au XVIIIème siècle.
La première naturalisation dont on connaisse l'auteur est le
rhinocéros d'Asie de Louis XVI, naturalisé en 1793.
(définition du Museum d'Histoire Naturelle: Le Museum)
Les principales étapes d'une naturalisation sont les
suivantes:
Le taxidermiste dépouille l'animal mort (oiseau, reptile ou
mammifère); il conserve certains des os (en général le crâne
et les pattes), pour donner les longueurs des membres de l'animal
et tanne la peau; celle-ci est ensuite remontée sur un mannequin
moulé, ou sculpté aux proportions de l'animal. Quand il s'agit
de petits spécimens, la peau est simplement bourrée. Les yeux
ne pouvant être conservés, ils sont restitués en cristal de
Bohême.
Pour les poissons, on peut également procédér à leur
naturalisation, mais on conseille souvent un moulage en résine,
qui est plus fidèles que les naturalisations et certainement
moins couteux. La taxidermie ne s'applique pas à tous les
animaux: les batraciens, les insectes et les invertébrés sont
conservés au moyen d'autres techniques.
La taxidermie en Belgique
En Belgique, on compte très peu de taxidermistes
professionnels, tout au plus une dizaine. Bien que leur
principale source de revenus proviennent de la chasse, ils ont
aussi grandement contribué à la réalisation de salles de
musées, comme Lavaux-St Anne par exemple. Ils naturalisent
également les animaux domestiques, tels que des chats, des
chiens, des oiseaux, etc...
En plus de la naturalisation d'animaux, la plupart s'occupent
aussi de monter les trophées de grands gibiers, tant belges
qu'étrangers, de différentes façons, de tanner des peaux, ou
de préparer des crânes ou autres parties du corps pour des
musées ou des collectionneurs.
Si vous voulez plus de renseignements, ou
éventuellement une adresse de taxidermiste en Belgique,
n'hésitez pas à me contacter par Email
eomer@infonie.be
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