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Premier Amour |
Un premier amour est toujours quelque chose d'unique... Découvertes émerveillées, maladresses, inquiétudes et soudaines joies ! Voici quelques traces, 12 ans après, des premiers balbutiements poétiques qui accompagnèrent ces émotions à nulles autres pareilles. |
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Les innocents débuts... |
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Quand je te vois S'installe en moi L'insurmontable Inévitable… émoi Quand tu souris S'en est fini Des trop pénibles Irréductibles… oublis Quand on est deux C'est si fameux Qu'on se regarde Sans prendre garde… à ceux Qui nous observent Non sans réserve… des yeux ! |
Quand tu souris S'épanouit Sur ton visage Tout un rivage Que je parcours Sans un détour Et qui en moi Inscrit la joie Quand tu m'écris Ces si jolis Mots d'amitié Comme un baiser Vient m'effleurer Et ton reflet Un peu secret Y transparaît Quand tu m'appelles Tu es si belle Que le printemps S'en vient chantant Et tes yeux bleus Lançant leurs feux Me font songer A t'enlacer. |
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Dis-moi les mots qui n'existent pas Ceux que tes lèvres dessinent Et que tes yeux illuminent Tous ceux qui rayonnent en toi Dis-moi l'émotion de tes rêves Lorsqu'un soleil couchant se lève Flamboyant l'océan s'embrase Que sont alors ces pauvres phrases ? Ce sont pourtant ces mots là Qu'on garde au fond de soi Qui font vibrer le silence Et s'accorder notre romance. |
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Maturité, félures... |
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Que tu es belle mon amour Et un peu plus chaque jour Je t'aime et te désire Comme au tout premier soupir Que tu es belle mon aimée Et tes lèvres adorées Qui sans cesse me charment A nouveau me désarment Que tu es tendre mon amante Et lorsqu'une joie ardente T'inonde et te soulève Une aurore, un bonheur florilège. |
Tu as le son d'une voix Qui fait naître autour de moi Des gerbes d'étincelles Tu as le regard fragile Celui d'un lac immobile Où ton image est plus belle Tu as ce goût sur tes lèvres Une saveur qui m'enfièvre M'attirant jusqu'à toi Tu as le sourire charmeur Qui découvre ton cœur Et que rien n'éteindra. |
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Fraîcheur du soir A l'ombre d'une allée de hêtres Douceur de ton regard Aimant tant qu'on peut l'être Ta tête sur ses épaules Ta main dans ses cheveux S'appuient à tour de rôle Reposent, je dirais mieux Ton corps contre le sien Vibre, se donne, s'endort Ton âme offerte est bien Car son silence enfin t'aurore Plus près, plus fort soudain Communiant au même désir Et souffrant du même destin Séparés par le plaisir |
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Rupture... |
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Glissantes et languissantes Elles se traînent et s'égrènent Mes pensées et mes peines Quand me rejoint l'absente Quand me rejoint l'absente S'éteint un autre rêve Un ressac une grève Une larme souffrante Car autrefois nous deux c'était Un peu naissance un peu décès Tant d'espérance en nous dormait Reste l'absence et les regrets |
Je n'aurais pas dû te dire adieu C'est toi qui pars et moi qui deviens vieux Du souvenir De nos délires Tu reviens souvent taquiner mes soirs Peupler mes rêves de tes légers foulards Soudain tu surgis du milieu des mots Qui s'écoulent, s'enroulent et rongent ma peau Ombres folles Farandoles Mon corps se souvient de tes caresses Quand mon âme n'oublie aucune de tes tendresses Disparaître Sans cesse revivre les mêmes histoires Tes désirs, tes plaisirs, ton sourire, tes regards Et renaître Vraiment, vraiment je n'aurais pas dû Mais c'est la vie, je t'ai déjà perdue… |