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| Des portes grandes ouvertes
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Monsieur Bonmariage crie haut
et fort qu'il a les portes grandes ouvertes pour aller chercher des sous -
et beaucoup de sous - auprès de ses amis ministres de la région wallonne. Il
veut faire croire aux citoyens que si des formations non apparentées aux
ministres régionaux arrivent au pouvoir à Saint-Hubert, il n'y aura plus de
subsides wallons pour notre commune.
Notre premier échevin est-il
conscient de la portée de ses paroles ? Pouvons-nous croire ce qu’il dit ?
Je n’en sais rien, mais j’ose espérer qu’il se trompe.
En effet, si ses propos sont
exacts, cela signifie que ses amis socialistes qui dirigent la Wallonie ont
mis fin à l’Etat de droit et que la démocratie n’est plus qu’une illusion.
Si réellement monsieur
Bonmariage profite de faveurs particulières de la part de ses amis
politiques bien placés, je l’invite à se méfier et à se taire. Pourvu que
ses paroles n’arrivent jamais aux oreilles de son président qui « en a marre
des parvenus » !
N’en déplaise à notre ex-bourgmestre, la Belgique est encore un Etat de
droit. Les lois sont les mêmes pour tout le monde et les conditions pour
obtenir des primes et des subsides s’appliquent de la même manière aux uns
et aux autres. Les cours et tribunaux, et en particulier le Conseil d’Etat,
sont là pour veiller au grain démocratique.
Les subsides régionaux, on
les obtient lorsqu’on répond aux conditions et qu’on présente un dossier
bien ficelé. Les mauvais dossiers sont renvoyés à leurs expéditeurs qui sont
priés de revoir leurs copies s’ils souhaitent obtenir l’argent.
La réalité que la majorité
actuelle essaie de cacher mais que tout le monde perçoit à Saint-Hubert est
bien celle-là : des dossiers mal préparés qui font la navette entre ici et
Namur, des subsides qui se font attendre et des travaux qui ne se font
finalement pas.
Faut-il des exemples ?
Pourquoi croyez-vous que la rénovation de la place de l’Abbaye et de la
place du marché se fait attendre depuis six ans ? Pourquoi notre bourgmestre
fait-il appel à des experts privés pour le PCDR plutôt qu’aux fonctionnaires
prévus pour cela à la Région wallonne ? …
Des portes grandes ouvertes ?
Peut-être mais sans doute pas à Namur ...
Jean Marie
Meubus |
| Rétablir un esprit d'entreprise
porteur et adapté à notre situation. |
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Qui n’a jamais ressenti une gêne un dimanche après midi
de retour de Bastogne en repassant sur notre Place du Marché ?
Et de se dire : Pourquoi ce qui est possible chez nos
voisins est-il impossible chez nous ? Question d’argent ? Peut-être…Problème
de volonté, d’inventivité, de dynamisme ? Certainement ! Ces qualités
existent chez nous tout autant qu’ailleurs, certains privés et bénévoles
montrent d’ailleurs la voie mais tant que le relais institutionnel fait
défaut…on aura du mal à décoller !
Un exemple édifiant prouve s'il le fallait encore cet
état de fait : La Foire de Libramont a proposé dés 1998 d’organiser ses 2
journées en forêt sur le sol de Saint-Hubert en 2001 ou en 2003 : c’était là
une formidable opportunité pour notre entité d’accueillir un événement
considérable et d’en tirer quantité d’avantages directs et indirects. Mais
peine perdue : las d’attendre une réponse concrète de nos édiles, la Foire a
trouvé ailleurs son bonheur…!
Il est temps de rétablir un esprit d’entreprise porteur
et adapté à notre situation. Que l’on arrête de soutenir au nom d’un
chantage aux emplois désuet des entreprises polluantes comme en son temps
Vabolux et ses escrocs de patrons. Arrêtons la politique de la pèche aux
subsides qui donne l’illusion d’une politique dynamique. Les prospectives
manquent parce que l’on confond les buts et les moyens : rénover une place
c’est bien, mais dans quel cadre de mobilité et d’actions ?
Il y a des choix de développement à assumer. Le nôtre
doit être de qualité : nos potentialités l’exigent .Et c’est ensemble qu’il
va falloir fixer des buts. C’est le pari de la démocratie participative :
vous vous sentez acteurs de votre commune, vous voulez le devenir ? C’est ce
que nous vous proposons : avançons…ensemble !
Jean-Louis Brocart
Secrétaire de la locale ECOLO
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La rénovation urbaine est
pavée de bonnes intentions.... mais cela ne suffit pas !
Il convient d’être efficace si l'on veut redynamiser le centre ville. |
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Combien
de magasins ont-ils définitivement fermé leur porte ces dernières années rue
Saint-Gilles et Place du Marché ? La question est préoccupante et nous
invite à réagir rapidement si nous ne souhaitons pas voir dépérir le cœur de
notre cité. Il est grand temps de redynamiser le centre ville et d’y rendre
au commerce tout son pouvoir d’attraction. Pour y arriver, la rénovation
urbaine a un rôle capital à jouer.
La
commune a eu le mérite d’organiser des réunions consultatives à l’hôtel de
ville, d’y présenter un projet d’aménagement de la Place de l’Abbaye et de
demander l’avis de divers représentants de la population. Face aux enjeux,
il n’était pas inutile de consulter des spécialistes de la question ; des
représentants de diverses administrations étaient présents aux réunions.
Malheureusement, le Collège n’excelle pas dans la communication. On a pu
s’en rendre compte dès le début : manque d’accueil, présentation des
participants approximative, pas de direction du groupe, aucune méthode de
travail. Résultat : un brouhaha permanent où il était difficile d’entendre
et de faire entendre son point de vue …
Néanmoins, plusieurs idées intéressantes ont été lancées.
Un des
participants a justement fait remarquer que les communes qui s’en sortaient
le mieux étaient celles qui faisaient preuve d’audace !
Un
consultant a constaté que le parking de la place de l’Abbaye était en grande
partie un parking ventouse ; trop de voitures se fixent à la journée et
pénalisent ainsi les commerçants et leur clientèle potentielle.
La
proposition à terme est de libérer complètement la Place de l’Abbaye pour
qu’elle devienne un espace piétonnier propice à la mise en valeur du
patrimoine environnant et à l’établissement de terrasses, d’un espace de
rencontre et d’échange culturel. La Place du Marché sera installée en zone
de parking de rotation avec horodateurs. Des parkings de délestage devraient
être créés ou aménagés en périphéries immédiates.
De manière transitoire, en attendant l’aménagement de la Place du Marché, un
parking de rotation serait prévu sur la Place de l’Abbaye.
Le
danger à éviter dans ce genre de projet, c’est le coup par coup du genre
« on a reçu 200 000 € de subsides pour la rénovation de la Place, alors on y
va et pour la suite on verra ».
Il nous
paraît important d’avoir un plan d’ensemble et de mettre avant tout en place
un véritable plan de mobilité, non seulement pour le centre mais aussi pour
toute la ville, et même l’entité toute entière. Quand ce plan d’ensemble
sera établi, nous pourrons commencer une rénovation urbaine efficace et
adaptée aux besoins définis.
Il
faudra alors changer des habitudes…Un temps d’adaptation sera nécessaire et
il y aura sans doute des grincements de dents à gérer !
JLB |
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Politique et culture à Saint-Hubert : incompatible ? |
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En
matière de culture, à Saint-Hubert, on a trop longtemps considéré qu’avoir
les services provinciaux au Palais Abbatial était une aubaine permettant de
faire l’économie d’un centre culturel local. On s’en sortait ainsi à bon
compte en profitant des infrastructures existantes…
Ce n’était qu’un leurre et nous pouvons affirmer sans exagérer que notre
politique culturelle est disparate, peu lisible et peu incitante.
Pourtant de part et d’autre dans notre commune, cela bourdonne d’activités
en tout genre. Il y a une envie, un besoin collectif et individuel de se
plonger dans la culture ! Un centre culturel communal pourrait
avantageusement éveiller à la création, aider les créateurs dans leurs
démarches, promouvoir les initiatives privées et collectives, mettre en
relations les différents acteurs de la vie culturelle locale, …
On a
trop souvent attendu que le Syndicat d’Initiative joue ce rôle alors que ce
n’est pas son but. Son appellation est sans doute à l’origine de la
confusion et il vaudrait mieux l’appeler « Office de Promotion du Tourisme »
comme cela se fait déjà ailleurs.
L’intérêt de créer un centre culturel à Saint-Hubert est évident. En 2002,
l’Echevin de la Culture a pris l’heureuse initiative de convoquer un
représentant de chaque parti (majorité et opposition) afin de mener une
mission « exploratoire » en vue d’informer le Collège sur les conditions de
création éventuelle d’un tel centre. Le groupe s’est constitué et a
fonctionné dans une excellente ambiance. Nous avons rencontré les
responsables des centres culturels de Tintigny et de Marche puis
l’inspectrice régionale chargée de superviser la création de nouveaux
centres.
Quand
nous avons rendu nos conclusions au Collège, nous étions persuadé d’avoir
une bonne base de travail pour la mise en place progressive de cet outil
privilégié tant attendu.
Hélas !
Il n’a pas fallu attendre que l’encre du rapport ne soit sèche pour
comprendre que la démarche du Collège n’était qu’un leurre. Il n’y avait pas
de véritable volonté de s’impliquer dans ce projet. Pas de sous voyons !
Il est
vrai qu’une réunion avec plusieurs intervenants a été convoquée par la suite
pour mettre en place un cadre culturel « officieux ». Malheureusement, comme
d’habitude, la réunion était mal organisée et il n’en est rien sorti de
concret.
La vente
de l’ex-musée de Saint-Hubert était une excellente occasion d’acquérir un
bâtiment admirablement situé. Celui-ci aurait pu devenir un lieu fédérateur
de premier plan abritant, par exemple, le Syndicat d’initiative, un centre
culturel, un musé. Nos édiles ont de nouveau manqué d’imagination et, à
défaut d’avoir dialogué avec celui qui aujourd’hui est propriétaire du
bâtiment, ont perdu l’occasion d’avoir au centre de la ville le foyer
culturel que beaucoup de citoyens attendaient.
En
attendant, à Saint-Hubert, la politique culturelle se résume en un
fourre-tout consensuel où l’important est de remplir - pour remplir - un
programme sans âme et sans intérêt, pourvu que l’on puisse se targuer de son
existence et à un coût minimum.
Quand
pourrons-nous enfin sortir de cette ornière ?
JLB |
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Avancer
et sauvegarder notre région de Saint-Hubert. |
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Je viens de découvrir le
site des écolos de saint-hubert et j’ai lu attentivement les articles, je
suis totalement d’accord avec ce qui est dit et il y a bien longtemps que je
pense pareil.
A titre d’information,
j’étais parvenu à être élu comme administrateur au syndicat d’initiative et
après seulement 4 réunions, j’ai eu l’audace de dire tout haut ce que tout
le monde pense tout bas, et qu’elle ne fut pas la réaction des principaux
protagonistes, c'est-à-dire Deville et consorts, qui m’ont dit clairement «
si notre façon de faire, ne vous convient pas, on ne vous retient pas ! » et
c’est la raison pour laquel j’ai démissionné.
Depuis, on préfère
promotionner les attelages de Vincent Derroy de Grupont que les attelages
dit « de st-hubert ».
Je pourrais en dire bien
d’autres mais je crois que c’est peine perdue, je me suis résolu à jouer
cavalier seul et je ne compte que sur moi-même.
Néanmoins, avec des
personnes de notre région, comme monsieur Pierre Duysens heureux
propriétaire du bâtiment de la légende, monsieur et madame Arnould, traiteur
et salle la petite grange, monsieur Françis Pêcheur, meneur et ancien
administrateur du comité des fêtes, le patron du GB et tout ceux désireux de
m’aider à la promotion de notre magnifique région, je continue de développer
les activités d’attelages par l’organisation de cours d’initiation, de stage
de bourrellerie, de stage de cartographie topographie, de randonnées,
accueil de touristes à cheval ou en attelages, organisation des 24 heures
d’attelages avec étapes à St-Hubert, avec les 24 heures d’attelages en 2000
etc…,
Tout cela pour dire que,
comme toi, j’aimerais avancer et sauvegarder notre région de Saint-Hubert.
Merci Jean Louis, bonne
continuation, merci pour le lien sur le site, et à tes côtés si besoin est.
Georges De Muynck |
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