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4 La Clé de l'Univers.

 

 

 

 

Quelle peut bien être cette fameuse clé qui ouvre toutes les portes de la Connaissance, ce monstre sacré qui impose sa Loi à tout l'univers? Or, on peut constater l'action de cette clé en toute chose, mais elle se révèle d'une manière plus ou moins évidente suivant ce que l'on observe. Ainsi il suffit, pour la trouver, de regarder le soleil, d'observer les planètes, de jeter des cailloux dans une mare, d'observer des bulles d'air à la surface d'une eau calme... Car cette clé n'est autre que la constante du cercle: le nombre Pi.

 

C'est donc à partir d'un cercle, de l'équation et de la constante de ce cercle, qu'il est possible de comprendre toute chose. Commençons le développement.

 

Equation du cercle:

 

C = Pi x D , ou C est la circonférence, Pi la constante et D le diamètre

 

Constante du cercle: Pi 3, 14159265358979323846264338327950288419718939937510..

 

Le nombre Pi est dit nombre transcendant car ses décimales viennent àl'infini sans aucun rythme, apparemment sans logique particulière.

 

Le nombre 1/3, qui vaut O,3333333333333333333333... n'est pas transcendant car, même si ses décimales viennent à l'infini, elles ont un rythme, une logique évidente: elles se répètent sans cesse.

 

Le nombre 22/7, qui vaut 3,142857142857142857142857... n'est pas transcendant car ses décimales suivent, à l'infini, une période de 6 chiffres qui se répète sans cesse: 142857.

 

Le fait que le nombre Pi soit transcendant n'est pas un hasard: c'est la fonction même de cette constante qui exige qu'il en soit ainsi, nous y reviendrons plus loin.

 

Le chiffre 3 qui, avant la virgule, introduit le nombre Pi, est une base essentielle. Il faut comprendre qu'il s'agit de l'expression même de la notion circulaire car ... trois points définissent un et un seul cercle passant par ces trois points. En outre, le cercle se divise de manière immédiate en trois parties, par lui-même: il suffit, avec un compas, de tracer trois cercles autour du cercle central (Figure 1). De plus, la formule même du cercle met en scène trois éléments: la constante, le diamètre et la circonférence. On peut aussi exprimer le cercle sous le triple aspect centre-rayon-rotation.

Division du cercle par lui-même

Cependant, lorsqu'on divise le cercle grâce à trois cercles semblables, il faut constater que ce n'est pas le diamètre qui est le diviseur, mais le rayon: le cercle se divise tout aussi aisément en six parties égales car c'est en fait le rayon qui représente exactement. la corde d'un sixième de la circonférence (Figure 2).

Equivalence du rayon avec la corde de 1/6 de la circonférence

On obtient alors une figure comprenant sept cercles, à savoir six cercles autour d'un cercle central. Il faut y voir l'origine même de l'affirmation biblique selon laquelle la Création fut réalisée en sept jours, à savoir six jours plus un jour de repos. Mais ce n'est pas immédiat, nous le constaterons plus loin.

 

Ces sept cercles ont, entre eux, treize points d'intersection, à savoir douze points périphériques d'intersection des six cercles périphériques entre eux, et un treizième central qui est particulier, car c'est l'Ineffable, ce que j'expliquerai plus loin. Bibliquement, ces douze points sont représentés par les douze tribus d'Israël, le treizième point étant le Roi.

 

Ces éléments fondamentaux ont traversé les siècles jusqu'à nous, car nous continuons à les utiliser quotidiennement: l'année est divisée en douze mois, la semaine en sept jours, le jour en 24 heures, soit 2 fois 12 heures, les heures en 60 minutes soit 5 fois 12 minutes, etc. En musique la gamme est divisée en sept notes représentant douze demi-tons. A noter, en outre, qu'un accord est constitué de trois notes, et que les accords majeurs et mineurs définissent tous des espaces de sept demi-tons. Le système douze à aussi donné naissance au concept du zodiaque utilisé en astrologie.

 

Revenons à nos six cercles périphériques, diviseurs parfait de la circularité. Nous avons exprimé que le chiffre trois est l'expression même de la circularité. Nous avons constaté que cette circularité se divise elle-même spontanément en six parties grâce au rayon. Observons donc les six premières décimales du nombre Pi, juste après la virgule:

 

141592

 

Commençons par les multiplier entre elles: 1 x 4 x 1 x 5 x 9 x 2 = 360 On obtient le nombre de degrés traditionnellement associés au cercle: l'angle total accompli par une révolution circulaire est de 360°.

 Mais de plus, ces 6 chiffres forment précisément 360 combinaisons différentes entre eux (720-360 à cause de la répétition du 1).

Additionnons à présent ces six décimales: 1 + 4 + 1 + 5 + 9 + 2 = 22

 

Que peut représenter ce nombre 22 ? 360 est un nombre qui possède 24 diviseurs

entiers: 1,2,3,4,5,6,8,9,1O,12,15,18,20,24,30,36,40,45,60,72,90,120,18O,360.

Parmi ces 24 diviseurs entiers, seuls 22 peuvent créer, dans le cercle, des figures géométriques, à savoir des polygones réguliers. Donc, 360° possède 22 diviseurs générateurs de polygones car, le diviseur 1 respecte l'unité du cercle et n'engendre aucune figure: il est donc écarté, et le diviseur 2 sépare l'unité en deux parties mais n'engendre aucun polygone et est donc aussi écarté.

 

Les 22 diviseurs générateurs de polygones sont:

 

3,4,5,6,8,9,10,12,15, 18,20,24,30,36,40,45,60,72,90, 120,180,360.

 

La référence biblique de ces 22 diviseurs est la suivante: les cinq premiers livres de l'Ancien Testament forment une unité appelée Pentateuque. L'original du Pentateuque est un livre écrit en hébreu: la Torah. Or l'hébreu est une langue comportant précisément 22 lettres, possédant toutes une valeur numérique. La tradition de Connaissance appelée Kabbale précise que ces 22 lettres hébraiques sont la transposition humaine la plus parfaite du Verbe utilisé par le Créateur pour réaliser son Oeuvre. Car, dans la Bible, Dieu DIT, et ce fut fait! A l'origine de l'Oeuvre, il y a un Verbe, comprenant 22 lettres, les 22 diviseurs de 360° générateurs de polygones.

 

Les valeurs traditionnellement associées aux 22 lettres sont:

 

Alef 1 Bet 2 Gimmel 3 Dalet 4 Heh 5 Vaw 6 Zaïn 7 Het 8 Tet 9 Iod 10 Kaf 20 Lamed 30 Mim 40 Noun 50 Samekh 60 Ain 70 Peh 80 Tsadi 90 Qof 100 Resh 200 Shin 300 Taw 400

 

 Les 6 premières décimales de Pi forment donc une "matrice blindée" de Création. La Torah est, en fait, une éxégèse du nombre Pi, afin d'y révéler la Volonté du Créateur à travers sa constante.

 

Si l'on joint entre eux les douze points d'intersection des six cercles périphériques, on obtient une figure bien connue: l'étoile de David (Figure 3). Elle est constituée de deux triangles (polygones à 3 côtés) imbriqués l'un dans l'autre selon un équilibre parfait Cette imbrication de deux triangles, à partir des intersections de six cercles périphériques est en relation avec le premier mot du premier livre de la Torah (le Pentateuque en hébreu).

Etoile de David

Ce premier mot du livre de la Genèse est un mot hébreu de SIX lettres.

B R A Sh I T Il est superficiellement traduit par "Au commencement". Il est vrai que R A Sh I T signifie commencement. Cependant, B R A signifie:

"(il) Créa". En ce sens B R A Sh I T signifie "(il) créa les six. Or, la lettre Resh elle-même signifie "tête". L'interprétation de ce premier mot devient alors: "(il) créa la tête à six"

 

Un sens plus profond peut être obtenu, avec les mêmes lettres, par une permutation: B R I T A Sh signifie "l'Alliance de Feu". Cette Alliance est la base fondamentale sur laquelle repose toute la Création, donc tout l'univers. Cette Alliance est précisément cette imbrication en parfait équilibre de deux triangles équilatéraux, que le cercle engendre si aisément.

 

Mais, où se trouve alors, dans la Bible, le nombre Pi?

 

Considérons d'abord le premier mot de la genèse en fonction des valeurs numériques des lettres qui le composent:

B R A Sh I T

2 200 1 300 10 400

 

En ne considérant que le chiffre significatif de chaque valeur, on obtient:

2 2 1 3 1 4

 

La première séquence de Pi apparaît en effet: 314

Evidemment, il y a bien plus! Le premier chapitre de la Genèse comporte 31 versets sur six jours de Création. 31 est le début de Pi. De plus, le sixième jour de Création comporte 8 versets, et se termine bien sûr au 3ième. Or, si l'on additionne les 8 premiers chiffres de Pi 3+1+4+1+5+9+2+6, on obtient 31

 

Mais on peut véritablement se faire une idée du rapport très étroit qui existe entre la Torah et le nombre Pi par cette phrase extraite de la

Genèse: Dieu dit à Abraham: "Je suis le Dieu Tout-Puissant"

en hébreu "ANI AL ShDI". Car AL, qui signifie "Dieu", vaut 31, et ShDI, qui signifie "Tout-Puissant", vaut 314.

 

Il faut comprendre que tous les noms associés à Dieu dans la Torah, sont en relation avec le nombre Pi.

 

AL HI ShDI (El Hai Shaddai), "le Dieu Vivant Tout-Puissant", vaut

31 +15 + 314 360

 

Pi-- 3, 1 4 1 5 9 2

ShDI HI

AL

 

ALHIM (Elohim), "lui les Dieux" ou "le Dieu de la Mer", est formé des valeurs

 

1 30 5 10 40. En considérant les chiffres significatifs: 1 3 5 1 4, soit une permutation des premières décimales de Pi: 3 1 4 1 5

 

L'archange M t t R V N (Metatron), le plus haut initié sous Dieu, vaut 40+9+9+200+6+50--a 14

 

 

Mais le nom le plus particulier est le Tétragramme Sacré, celui que l'on ne peut prononcer:

IHVH

Ce nom a donné naissance aux phonétisations Yahveh ou Jéhovah, mais il est en principe imprononçable. Sa valeur est 10 + 5 + 6 + 5 = 26 qui est le nombre divin. Or, 26 vient du nombre premier 13 (26=13 x 2). Et 13 est le nombre total d'intersections de la figure à sept cercles. Mais 13 est aussi l'inverse, dans un miroir, de (3,1) qui est le début de Pi, et qui est en rapport avec le mot AL, qui signifie "Dieu", et qui vaut 31. Et la somme des chiffres significatifs du premier mot de la Genèse, B R A Sh I T, vaut:

2+2+1+3+1+4=13.

 

Cependant, c'est dans la structure même du Tétragramme Sacré que va trouver le lien le plus édifiant avec Pi. En effet, I H V H c'est

 

TROIS lettres différentes (I H V) formant UN nom de QUATRE lettres (I H V H):

TROIS UN QUATRE ...314

 

Notons que d'une part, le nombre d'éléments de la Torah a été compté et serait 391300 qui est un multiple du nombre divin (26 x 15050), et de ce fait un multiple de 13: 13 x 30100 (à noter que ASh, le Feu de l'Alliance, vaut 1+300=301). D'autre part le nombre divin se trouve en 6ème et 7ème position des décimales de Pi:

 

3, 1 4 1 5 9 26 5...

 

 

Il est clair que tous ces rapports ne forment pas le moindre soupçon de preuve de quoi que

ce soit. Nous comprendrons par la suite qu'aucune preuve ne pourra jamais être présentée car l'Oeuvre

a été réalisée en ce sens. Cependant, les rapports que nous venons de tisser (sans certitude pour le lecteur, c'est évident) rencontrent parfaitement la théorie métaphysique qui va suivre. Théorie qui,

comme on le verra, permet d'envisager l'Existence en général, et notre monde en particulier, sous un

angle inédit, et pouvant apporter des réponses pertinentes à toute question posée, ou presque.

 

A présent, armés de ces premières notions, nous allons tenter de remonter au plus haut état possible de l'Existence et, à partir de ce point, suivre l'élaboration de l'Oeuvre.

 

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