Autres activités (épi)volcaniques siciliennes (partie 1/3) ! Du 03/01/03 au 17/03/03

STROMBOLI - "IDDU"

retour.jpg (1305 bytes) Retour partie 3/3 (17/01/03 à actuel)


Extraits du communiqué de l'I.N.G.V.-CT du 17/03 à 12h00

Les dernières observations réalisées à partir de l'hélicoptère de la Protection Civile sont les suivantes:

Du point de vue sismique:

Mesures d'extensométrie (mesure de variation des distances par EDM):

Paramètres physico-chimiques:


Extraits du communiqué de l'I.N.G.V.-CT du 18/02 à 12h00

Une nouvelle coulée s'écoule, depuis le 17/02, à partir de deux bouches éphémères localisées à 600 m. d'altitude (à la base de la paroi du "Bastimento").

La coulée a atteint l'altitude de 270 m.; le débit effusif est faible; le lobe NO est en voie de consolidation; l'intensité des anomalies thermiques dans les ex cratères 1 et 3 sont en diminution; aucune activité explosive n'a été observée dans les cratères sommitaux (malgré les enregistrements sismiques la suggérant); on note la présence de neuf niches de décrochement en-dessous de 500 m. d'altitude.

Au cours de la matinée du 18/02, de nombreux évènements sismiques en relation avec des éboulements ont été enregistrés. Le principal signal a été détecté à 05h41 et a duré plus de 40 minutes.

Plusieurs projets d'études sont en cours de réalisation sur le volcan. Ce sont notamment les analyses détaillées des secousses sismiques, l'étude des déformations le long et au travers de la Sciara del Fuoco (analysées par un dense réseau GPS), diverses mesures de températures et de flux gazeux (notamment du CO2 et du radon + COSPEC).

Depuis le 16/02/2003, le réseau GPS de surveillance en temps réel des mouvements du sol de la SdF (Sciara-Net) est effectif. Dans sa configuration actuelle le réseau est constitué de 3 stations de surveillance localisées à l'intérieur de la Sciara del Fuoco (SCRA, SSBA, SDIC) et d'une station de référence (SVIN) située près de l'observatoire de l'I.N.G.V. de San Vicenzo. Les premiers résultats significatifs fournis par le réseau GPS se rapportent à la station SSBA qui a commencé à enregistrer une évolution ("trend") constante le 16/02/03 à partir de 16h14, avec de courtes accélérations temporaires, du déplacement en direction du nord. Après 24 heures, la variation mesurée dans cette direction atteignait 10 cm tandis que la composante E-O est restée invariable jusqu'à 00h54 puis a augmenté d'environ 2 cm jusqu'à 16h14 de la même journée.


Extraits du communiqué de l'I.N.G.V.-CT du 05/02 à 12h00

Le survol de ce jour confirme la poursuite de l'émission lavique à partir de la bouche située à ± 500 mètres d'altitude. On observe au moins trois lobes surperposés par dessus le champ lavique des jours précédents.
Dans la zone sommitale, il a été possible d'observer la reprise de l'activité explosive sur le fond du cratère et, plus particulièrement, la présence d'une fissure irrégulière qui lézarde la partie méridionale externe du cratère 3 (NW) et s'étendant sur le fond de ce cratère. Une discontinuité béante apparaît ainsi dans la paroi interne du cratère. A noter que cette structure existait déjà la semaine dernière. Par ailleurs, de nombreuses niches de décrochement existent, notamment à la base du cratère 1 (NE)
.

Le nombre d'évènements sismiques est en nette diminution (5 évènements/heure). Cependant, il est à signaler la présence de plusieurs interférences, extérieures à l'activité éruptive, nécessitant un filtrage afin de déterminer l'origine (volcanique, effondrement) des secousses. Du point de vue de la fréquence, les évènements VLP, le plus souvent liés aux mécanismes d'éboulement et à la vibration volcanique ("tremor"), sont principalement affectés par les interférences générées par la houle marine.

Une mesure héliportée de l'émision de CO2 libéré par les cratères sommitaux a également été effectuée pendant une cinquantaine de minutes et montre une légère augmentation par rapport aux mesures réalisées le 31/01 dernier. En ce qui concerne l'évolution de la quantité de SO2 émanant du sol dans la zone des cratères, elle augmente. Cette élévation est également associée à la diminution de la pression atmosphérique. Cependant, les valeurs enregistrées sont significativement plus basses que celles mesurées lors de la phase initiale de l'éruption.

Les mauvaises conditions météorologiques n'ont pas permis l'acquisition ou la validation de plusieurs paramètres, dont ceux liés à la déformation (extensométrie).                                                               


Extraits du communiqué de l'I.N.G.V.-CT du 30/01 à 12h00

Un relevé aérien, réalisé au moyen d'une télécaméra thermique, a mis en évidence une température moyenne à basse dans les cratères sommitaux, ce qui est cohérent avec un niveau de magma assez profond à l'intérieur du conduit volcanique et avec la montée de l'activité explosive vers les cratères sommitaux. L'activité effusive continue à partir de la bouche qui s'est ouverte le 28/01 à ± 600 m. d'altitude. Par rapport à hier 29/01, l'ampleur des coulées est en diminution.


Extraits du communiqué de l'I.N.G.V.-CT du 29/01 à 12h00

Le levé aérien de la SdF a permis d'observer que l'émission lavique se poursuit à partir de la bouche effusive qui s'est ouverte le 28/01 dernier à l'altitude de ± 600 mètres. De cette bouche sortent une série de coulées qui ont rempli la plateforme s'étendant à la base du cratère NE (1) et ont formé un petit champ lavique. Deux lobes se déversent vers le nord dans la partie haute de la Sciara et recouvrent le champ lavique des journées précédentes. Le long de la SdF, des levés réalisés au moyen de la télécaméra thermique ont permis de mettre en évidence la présence de 5 bouches effusives entre 550 et 500 m. d'altitude. Par rapport aux observations effectuées l'après-midi du 28/01, l'ensemble de l'alimentation lavique à partir des bouches effusives est en nette diminution.

Par ailleurs, il est à noter que les paramètres physico-chimiques (température, pH, conductibilité   électrique, potentiel d'oxydo-réduction-Eh) ainsi que les données d'extensiométrie (basées sur la mesure des distances par EDM) n'ont pas montré pas de variations significatives pendant ces derniers jours.


Extraits du communiqué de l'I.N.G.V.-CT du 27/01 à 12h00

Les observations aériennes du 27/01 ont confirmé la position des bouches effusives actives, situées à 550 m & 500 m. d'altitude sur la Sciara del Fuoco, d'où s'échappent deux coulées laviques se subdivisant en 4 bras. Ils longent et recouvrent partiellement le champ lavique. Le front le plus avancé des deux lobes laviques avait atteint vers 8h15 au 27/01 l'altitude de 200 mètres.

La fréquence des évènements simiques reste assez contante (25 évènements/h).

Des mesures de distance à partir de Pizzo Sopra la Fossa vers les réflecteurs de surveillance installés dans la Fossa et sous le Bastimento (zone des cratères ?) n'ont pas montré de variation significative depuis les journées précédentes. Toutefois, après une semaine de mesures EDM, il est possible de discerner localement certaines tendances. C'est ainsi que des mouvements d'extension variant de 1 à 5 cm ont été constatés entre des reflecteurs installés dans la Fossa et Pizzo Sopra la Fossa (alt. 902 m.). 


Extraits du communiqué de l'I.N.G.V.-CT du 23/01 à 12h00

Les observations réalisées en matinée ont permis de mettre en évidence une diminution de l'alimentation de la coulée issue de la bouche située à 500 m. d'altitude ainsi que la formation d'une nouvelle petite coulée à 600 m. d'altitude sur la terrasse à la base NE du cratère 1 (NE). Cette constatation indique une élévation du magma dans le conduit, confirmant également l'augmentation significative de la température à l'intérieur des cratères sommitaux par rapport aux journées précédentes. Il a également été observé que la coulée qui émanait de la bouche située à 500 m. d'alt. depuis le 30/12 dernier a formé un champ de lave qui a colmaté la lentille de décrochement créée par l'éboulement du 30/12. Cette configuration, d'ores et déjà instable, pourrait à terme induire un nouvel effondrement suite à l'augmentation de la pression magmatique à l'intérieur du conduit. Les mesures thermiques dans la zone des cratères sommitaux signalent l'ascension de l'activité explosive sur le fond du cratère.


22/01: la coulée secondaire semble solidifiée bien qu'encore rougeoyante ! Quant à la coulée principale, elle termine encore sa course en mer mais la vaporisation engendrée par le contact entre l'eau de mer et la lave incandescente semble moindre par rapport aux jours précédents. De 00h à 24h00, 24 secousses ont été enregistrées, 5 évènements de plus, sur base de la même période, par rapport au 19/01.


Extraits du communiqué de l'I.N.G.V.-CT du 21/01 à 12h00

Un survol de la Sciara del Fuoco (SdF) a été effectué dans la matinée du 21/01. D’après les observations réalisées par le personnel de l’I.N.G.V.-CT , la bouche effusive située à 500 m. d’altitude est toujours active et le petit secteur de décrochement qui se trouve juste au-dessus de l’évent ne présente apparemment aucune modification. Une petite coulée est toujours active à l’est de la coulée principale. La fracture située à la base N de la SdF ne montre pas de changements par rapport aux jours précédents. Le dégazage au niveau des cratères sommitaux se poursuit !

A noter que la fréquence des secousses (tremor et VLP) est relativement constante (25 évènements/heure en moyenne jusqu'au 21/01 à 10h).

Les mesures de déformation réalisées les 18/01 et 20/01 à partir du réseau de surveillance EDM (Mesure de Distance Electronique) n'ont montré aucune variation significative dans la secteur localisé entre le Pizzo Sopra la Fossa (alt.: 902 m) et les cratères.

Les données relatives à la teneur de CO2 émis dans la partie sommitale confirment un faible dégazage de gaz carbonique depuis le début de l'éruption dans ce secteur. La même observation a été réalisée dans la station située dans la localité de Scari. La valeur de la pression partielle de CO2 dans le substratum est compatible avec une diminution de l'interaction des composants gazeux profonds avec le substratum ("socle").


18-19/01

Voici quelques informations relatives à la méthodologie de surveillance de l'activité du Stromboli.

De nombreuses études, mesures de paramètres et travaux détaillés de surveillance de l'activité sont prévus ou sont déjà en cours ! On citera notamment la mise en place de stations sismiques supplémentaires, de stations visant à étudier les déformations de la partie haute de la Sciara del Fuco (par les méthodes EDM-GPS; Electronic Distance Measurement-Global Positionning System), de stations de mesures d'émission du CO2 et du radon dans le sol & les exhalaisons/fumerolles, des enregistrements de la température, surveillance de paramètres physico-chimiques au niveau de la nappe phréatique & du sol. Un projet basé sur la méthodologie d' interférométrie RADAR (voir cas de l'Etna) SAR ( Synthetic Aperture Radar) est également envisagé dans l'avenir. Une traduction du rapport de l'I.N.G.V.-CT du 18/01, plus exhaustive, est disponible en cliquant sur ce texte (format *.pdf).


11/01

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Les coulées de lave se déversent encore et toujours le long de la S.D.F, plus précisément dans la dépression dans le secteur qui s'est effondré le 30/12 dernier. Les plus récentes estimations relatives à la masse de matériaux ayant atteint la mer ont été communiquées par l'I.N.G.V. Le volume total évalué à ce jour serait de ± 8 millions de m3. Un glissement/décrochement subi, principalement sous l'effet de la gravité, de cette importante masse le long de la raide pente de la partie immergée de la S.d.F. n'est pas à exclure à court-moyen terme. Un tel processus pourrait évidemment causer un autre raz de marée (tsunami) menaçant les côtes non seulement de Stromboli mais aussi des îles avoisinantes !


10/01

La coulée se subdivise en deux bras principaux qui se ramifient d'une façon plus complexe vers le bas en empruntant les chenaux des coulées antérieures. Les coulées atteignent le niveau de la mer (I.N.G.V.-CT).

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Ce 10/01, les équipes de la Protection Civile Italienne & de l'I.N.G.V. ont procédé à l'immersion de l'appareillage   utilisé pour la surveillance d'éventuels futurs raz de marée. En bas à droite, la personne suspendue contre la paroi  basaltique se prénomme Angelo et est membre de la "Guardia di Finanza" de Nicolosi (info de C. Rivière). Les intruments (capteurs) ont été lestés et déposés sur le fond marin au large de la Sciara del Fuoco (à ± 20 mètres de profondeur).


09/01

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Images spectaculaires d'un éboulement de matériaux éruptifs (le 09/01 vers 10h30) le long de la S.d.F. dont les constituants glissent à la surface de l'eau sur une courte distance. Le contact de la lave incandescente et de l'eau de mer provoque un phénomène de vaporisation instantané toujours aussi spectaculaire ! En bas à droite: des observateurs découvrent que la morphologie de la terrasse cratériforme sommitale est assez bouleversée !

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Un lever de terrain au sommet du volcan a permis d'observer que les parois séparant les trois cratères (1,2,3), qui constituaient la terrasse cratèriforme sommitale avant le 28/12, se sont effondrées pour donner naissance à un vaste cratère-puits allongé NE-SO ! De nombreuses fissures, dont l'écartement ne dépassent guère quelques centimètres, jalonnent la zone sommitale. Des mesures thermiques le long de ces fissures n'ont montré aucun dégagement calorifique ! Le magma, qui avant le 28/12 atteignait le sommet du volcan, est désormais drainé aux points d'émission les plus bas. A noter que les nombreux petits éboulements liés à la progression de la masse lavique assez visqueuse le long de la S.d.F. se poursuivent !


08/01

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En bas à gauche: vue de la fracture éruptive du 28/12 à la base SE du cône 1.

Selon Franco Barberi (volcanologue consultant auprès de la Protection Civile Italienne), d'autres effondrements/glissements de roches volcaniques le long de la Sciara del Fuoco ne sont pas à exclure dans les jours à venir. Il rappelle que des glissements de matériaux le long de la partie immergée de la Sciara del Fuoco pourraient également survenir. C'est ainsi que Barberi préconise de réaliser à court terme des relevés bathymétriques (du fond marin) au large de la S.d.F. mais aussi des levés aériens afin de mieux évaluer les volumes mis en jeu lors des deux effondrements du 30/12 dernier mais aussi appréhender les risques d'un nouvel effondrement de la partie émergée de la S.d.F. (source: Giornale di Sicilia).


06/01

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A gauche: Marco FULLE (Stromboli-on-line)- A droite: PIPPO (guide au Stromboli), vu de dos, face à la SdF

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La télécaméra thermique braquée sur la Sciara del Fuoco


06/01

06/01 (I.N.G.V.-CT):

les cratères sommitaux sont le siège d'un dégazage continu et abondant sans manifestation explosive. Il est à noter que l'activité explosive a cessé aux cratères sommitaux dès l'après-midi du 28 décembre dernier.

L'effusion lavique se poursuit le long de la Sciara del Fuoco. Celle-ci prend naissance à partir de deux bouches situées à 500 et 300 m. d'altitude. Les deux coulées parallèles au départ se rejoignent à la base du volcan. Associées aux coulées, des petits éboulements, sans aucun danger, se produisent également.


05/01

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2 petites bouches éruptives se sont ouvertes dans la partie haute (alt.: ±500-300 m.) d'une des zones qui se sont effondrées le 30/12 dernier ( F. Barberi, P.C.I.). Ci-dessous à droite, vue d'un échantillon prélevé sur le site de l'éruption. Deux petites coulées de lave parallèles sont issues de ces deux bouches. La première coulée a pour origine un évent situé à ± 500 m. d'altitude et n'atteint pas la côte. La seconde coulée, émanant d'une bouche située à ± 300 m. d'altitude se subdive rapidement en deux bras qui se rejoignent dans la partie la plus basse de la S.d.F. (près du rivage). Informations de l' I.N.G.V.-CT

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En haut & en bas à gauche: vues de la partie sommitale active (cratère 1 au centre de la photo de gauche) et de la coulée issue de la base du cône NE. En bas à droite: vue des blocs/débris effusifs qui se fracassent quasi en continu sur la surface de l'eau en contrebas de la Sciara del Fuoco.

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Secousse associée au glissement d'un gros volume de roches/débris le long de la S.d.F. (images de la RAI 1)


04/01 : l'activité effusive se poursuit avec une intensité plus modérée que les jours précédents. Des glissements de terrain mineurs se produisent encore, mais ils sont bien moins importants que ceux survenus le 30/12 dernier. Un équipement de surveillance (capteurs) visant à détecter la formation des raz de marée, suite à de nouveaux glissements de terrain,  sera prochainement immergé près de la Pointe Labronzo (cela a été réalisé le 09/01).

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Vues aériennes nocturnes de la bien nommée Sciara del Fuoco (G. Tomarchio, RAI 1)


03-01: selon les dernières informations de la RAI 1, deux glissements de terrain mineurs se sont produits le long de la Sciara del Fuoco aux alentours de 10h30 et 12h00 locale. Ces éboulements sont probablement liés aux fractures observées ces derniers jours sur les marges des deux zones où se sont produits les glissements de terrain majeurs du 30/12. Selon le quotidien "La Sicilia", un survol de la S.d.F. vers 10h00 aurait permis d'observer 5 fractures supplémentaires. Aucun autre dégât n'a été constaté jusqu'à présent ! A noter qu'une intervention préventive (par la Protection Civile Italienne) mettant en oeuvre des explosifs est éventuellement envisagée afin de provoquer l'écroulement des parties les plus instables de la Sciara del Fuoco.

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Photos extraites d'une séquence vidéo réalisée ce matin 03/01 lors d'un survol de la Sciara del Fuoco par un hélicoptère de la Protection Civile Italienne (RAI 1). Point rouge: source probable des effusions laviques au pied NE du cratère 1.