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A la mosquée, à la synagogue
et au monastère
Habitent ceux qui cherchent dieu,
Et ceux qui veulent la bénédiction du ciel.
Celui qui rêve d'être élu sème les paroles suprêmes dans son cour.
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Au-delà des nuées, l'être suprême, au-delà des
nuits, mon espoir.
Cherchant la parole inscrite, le paradis et le firmament,
Et le seigneur de mes pensées m'a répondu:
Sois clair dans ton âme;
La parole est descendue, fait du bien et cherche l'amour.
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Avant que la vie ne reprenne
ses droits,
Ordonne à tes enfants l'amour du prochain.
Pauvre humain, crois-tu être immortel?
Et que l'on te ramènera à la vie après la mort?
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Cette présence d'ailleurs
les défie tous
Et je ne cesse de le répéter: ayez conscience de Dieu.
A ce jour, rien n'est sûr et toi, tu n'es qu'un atome
Dans l'infini comme les paillettes du mirage sur la plaine.
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Ceux qui sont prisonniers
de l'intellect et de vaines querelles
Pour une formule à définir l'être et sa provenance.
Le simple d'esprit a choisi de suivre la nature.
Et les autres meurent dans la confusion.
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Chaque être vivant aspire à la paix.
Chaque âme a ses lieux de refuge,
Parfois dans l'errance
Parfois dans la solitude.
Dans chaque chemin, il y a la trace de ceux qui l'ont emprunté.
Chaque musique apporte sa mélodie.
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Je mange les rayons du soleil,
mais difficile a digéré.
La pleine lune, j'en fait mon thé de minuit.
Et du vent, je m'en lave les mains.
De l'air ambiant j'en fait un ami,
Et les plages dorées ne me concernent plus,
Je vais vers l'évasion de l'esprit à l'embouchure de la vie.
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Je ne suis pas parmi ceux qui craignent la mort.
Cette part du destin est la même que celle que Dieu
M'a prêté pour un temps limité.
Je la rendrai quand ma mission est finie ici-bas.
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Homme des grandes cités ou des hommes
des cavernes arriérés,
Soit prudent, la fortune n'est qu'un mirage,
Qui donne des illusions.
Prends garde, le sabre du destin est incertain, mais bien acéré.
Si la vie te met de l'aisance en bouche,
Réfléchis avant de l'avaler, du poison peut y être dissimulé
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Malheur à toi qui vit sans amour,
la passion est le tonique du cour.
Qui n'a pas goûté à l'amour meurt debout !
L'heure passée sans amour est comme une journée sans soleil.
Sa lune est voilée de brumes et de brouillards lourdement pesants.
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Le lait maternel est un diamant contenu
dans la coupe du sein maternel.
Le sein est la coupe dont le lait est l'âme.
C'est une eau sacrée dans laquelle est cachée l'essence de l'éternité.
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Personne ne peut parler du firmament
sauf le mort ressuscité.
Qui peut décrire les apparences, sauf l'apparence elle-même.
La clef du paradis est l'énigme cachée,
Pour de telles paroles, la fin est le néant.
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Lève-toi enfant de l'innocence, donne-moi
de l'ambroisie,
Est-ce le moment des lamentations.
Ce soir, ta petite mine suffit pour ma joie.
Donne-moi de l'ambroisie pour enivrer mon âme.
Mes nuits de solitude sont aussi longues que ton regard
Dans l'infini.
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En ce temps
Ne vaut-il pas mieux t'adresser mes secrètes prières dans la nuit
de mon cour
Que de me lamenter dans le néant sans ta présence devant les idoles?
O toi mon espoir, le premier et le dernier de tous les êtres,
Donne-moi le paradis ou la clef du ciel.
Mais guide-moi vers le meilleur, à toi seul l'éternité.
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